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	<title>Sport Fever &#187; NFL</title>
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		<title>Sherman, un prédateur dans l&#8217;arène</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 18:08:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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Ses incessantes provocations feraient presque de l&#8217;ombre à ses coups d&#8217;éclat sur le terrain. Agitateur à la langue bien pendue, Richard Sherman n&#8217;en reste pas moins l&#8217;un des meilleurs joueurs de la planète NFL. Adulé ou détesté, le cornerback des Seahawks ne laisse pas insensible et [...]]]></description>
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<div id="attachment_1247" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1247" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1247"><img class="size-medium wp-image-1247" title="Sherman" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2014/01/Sherman-300x182.jpg" alt="Richard Sherman est actuellement le meilleur CB en NFL. (Kcconfidential.com)" width="300" height="182" /></a><p class="wp-caption-text">Richard Sherman est actuellement le meilleur CB en NFL. (Kcconfidential.com)</p></div>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Ses incessantes provocations feraient presque de l&#8217;ombre à ses coups d&#8217;éclat sur le terrain. Agitateur à la langue bien pendue, Richard Sherman n&#8217;en reste pas moins l&#8217;un des meilleurs joueurs de la planète NFL. Adulé ou détesté, le cornerback des Seahawks ne laisse pas insensible et a donné le ton du Superbowl XLVIII qui mettra aux prises Seattle à Denver, le 2 février, au MetLife Stadium d&#8217;East Rutherford.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Je suis le meilleur corner du jeu. Voici le résultat quand vous m&#8217;attaquez avec un receveur aussi médiocre que Crabtree. Ne parle plus jamais de moi ! </em>» Impossible d&#8217;être passé à côté de <a href="http://www.youtube.com/watch?v=bkTq__jd4I4" target="_blank">l&#8217;improbable sortie</a> de Richard Sherman à l&#8217;issue de la victoire des Seahawks face à San Francisco en finale de la conférence NFC (23-17). Dans un état second, le leader de la défense de Seattle s&#8217;est présenté devant les caméras de la Fox, au micro d&#8217;une Erin Andrews médusée, pour invectiver ses victimes du soir et en particulier le receveur des 49ers, Michael Crabtree, qui avait commis l&#8217;erreur de flatter son ego avant le coup d&#8217;envoi.</p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;a fallu que quelques minutes pour voir la sphère médiatique et les réseaux sociaux s&#8217;embraser. Arrogant et manquant cruellement de classe pour les uns, passionné et génial <em>entertainer</em> pour les autres, Sherman s&#8217;est retrouvé propulsé au cœur de toutes les discussions outre-Atlantique. En l&#8217;espace d&#8217;une action – <a href="http://www.youtube.com/watch?v=uVApnV-NBeM" target="_blank">la passe déviée de Colin Kaepernick récupérée par Malcolm Smith pour sceller le sort de SF</a> – et de son interview d&#8217;après-match, le phénomène n&#8217;a pourtant fait que remettre au jour deux évidences. Qu&#8217;il est bien la référence absolue à son poste en plus d&#8217;être le roi des <em>trash-talkers</em>.</p>
<h3 style="text-align: justify;">« <em>Je voulais être comme Mohamed Ali</em> »</h3>
<p style="text-align: justify;">Il faut dire que le numéro 25 n&#8217;en est pas à sa première incartade et prend un malin plaisir à défrayer la chronique depuis son arrivée dans la Ligue en 2011. Ses chamailleries répétées avec Tom Brady, Darrelle Revis, Trent Williams, Rodney White ou le journaliste Skip Bayless sont des morceaux de choix et l&#8217;ont rapidement catalogué comme l&#8217;agitateur de service. Toujours prêt à se lancer dans une joute verbale, Richard Sherman incarne la figure du provocateur né, un trait de caractère qui a toujours jalonné son parcours.</p>
<p style="text-align: justify;">Ayant grandi dans un quartier difficile de Los Angeles, Sherman s&#8217;est évertué à repousser les limites pour atteindre ses objectifs. Tout en développant rapidement une fascination pour un certain Mohamed Ali. «<em> Ali savait comment manipuler le monde</em>, confiait-il dans les colonnes de <em>Sports Illustrated</em>. <em>Quand il disait : &laquo;&nbsp;le champion est là&nbsp;&raquo;, je ne crois pas qu&#8217;il était suffisant. Il avait créé un personnage. C&#8217;était un leader et un showman, il savait comment faire craquer les gens sur le ring. Je ne m&#8217;intéressais pas vraiment à la boxe, mais je voulais être comme Ali</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;">Suivant l&#8217;exemple de « The Greatest », le gamin de Compton va ainsi tout mettre en œuvre pour se faire une place au soleil. Guidés par des parents soucieux de son éducation et de son avenir – son père, Kevin, chauffeur de camion poubelle, l&#8217;éloignant de la voie des gangs pendant que sa mère, Beverly, s&#8217;efforçait de le motiver en lui offrant 5 dollars pour chaque « A » ramené de l&#8217;école -, il s&#8217;accroche. En 2010, il obtient un diplôme de communication de la prestigieuse université de Stanford avant de faire le saut dans la cour des grands.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un érudit du jeu</h3>
<p style="text-align: justify;"><em>Wide receiver</em> reconverti <em>cornerback</em> – après avoir connu des relations houleuses avec Jim Harbaugh, l&#8217;actuel head coach des 49ers -, Sherman est finalement sélectionné très tardivement lors de la draft, au 154e rang (5e tour). A ce moment, les Seahawks ne savent pas encore qu&#8217;en choisissant celui qui jure être capable de nommer tous les arrières défensifs repêchés ce jour-là avant lui, ils viennent de réaliser une affaire en or massif. L&#8217;adaptation à la NFL est instantanée. Se reposant sur une lecture du jeu au-dessus de la moyenne, le Californien (1,91m, 88 kg) parvient à asphyxier ses adversaires directs tout en injectant une dimension physique unique à sa palette.</p>
<p style="text-align: justify;">Son secret ? Au-delà d&#8217;être un athlète de premier plan, ce véritable érudit opte pour une <a href="http://www.youtube.com/watch?v=VbQGlO0B5nY" target="_blank">approche cérébrale du jeu</a>. Doté d&#8217;une étonnante mémoire visuelle – lui qui est capable de réciter les 18 chiffres de son code Wi-Fi -, Sherman, avant un match, visionne attentivement les 12 dernières rencontres de ses adversaires, prend des notes, dissèque les schémas, les positionnements, les appels des <em>quarterbacks</em>, les courses des receveurs. Avec, dans l&#8217;idée, de décrypter tous les codes et d&#8217;avoir toujours un coup d&#8217;avance en situation.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><em>Hate him or love him&#8230;</em></h3>
<p style="text-align: justify;">Les performances du <em>cornerback</em> vedette sont évidemment loin d&#8217;être étrangères au succès rencontré par Seattle actuellement. Fer de lance de la « Legion of boom », une défense qui terrorise la NFL entière depuis maintenant deux ans, l&#8217;homme aux dreadlocks se mue en coupeur de gorges dès lors qu&#8217;il est propulsé dans l&#8217;arène. Et se pose comme l&#8217;un des meilleurs spécimens au poste que ce sport ait connu dans son histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans un pays où les <em>golden boys</em> ont toujours bonne presse et les faveurs des foules, <a href="http://www.huffingtonpost.com/isaac-saul/what-richard-sherman-taught-us_b_4631980.html" target="_blank">sa réussite et son style agacent</a>. Il reste que le football américain est un show à nul autre pareil et ne peut se passer de personnages de cette trempe. Un Richard Sherman qui échappe d&#8217;ailleurs, par bien des aspects, à la caricature que l&#8217;on veut bien dresser de lui. Son duel à distance avec Peyton Manning promet déjà d&#8217;être l&#8217;une des principales attractions du Superbowl à venir. Manning, l&#8217;homme de tous les records, qui aura toutes les raisons de se méfier s&#8217;il daigne s&#8217;aventurer à la passe dans le territoire défendu par le <a href="http://imgur.com/r/pics/KCOfifK" target="_blank">prédateur</a>&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vidéo</strong></p>
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		<title>Les ailes brisées</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 18:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[ 
La colère monte chez les fans de Philadelphia. Outsiders en puissance à l&#8217;aube de la reprise des hostilités en NFL, les Eagles, dont l&#8217;exercice tourne au calvaire (3 victoires, 8 défaites), flirtent aujourd&#8217;hui avec les bas-fonds de la Ligue. Une terrible désillusion pour la franchise de Pennsylvanie qui, engluée dans une crise profonde, ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm"><strong> </strong></p>
<div id="attachment_967" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><strong><a rel="attachment wp-att-967" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=967"><img class="size-medium wp-image-967" title="Eaglesfans" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2012/11/Eaglesfans1-300x190.jpg" alt="L'ambiance est particulièrement morose dans les travées du Lincoln Financial Field. (US Presswire)" width="300" height="190" /></a></strong><p class="wp-caption-text">L&#39;ambiance est particulièrement morose dans les travées du Lincoln Financial Field. (US Presswire)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>La colère monte chez les fans de Philadelphia. Outsiders en puissance à l&#8217;aube de la reprise des hostilités en NFL, les Eagles, dont l&#8217;exercice tourne au calvaire (3 victoires, 8 défaites), flirtent aujourd&#8217;hui avec les bas-fonds de la Ligue. Une terrible désillusion pour la franchise de Pennsylvanie qui, engluée dans une crise profonde, ne trouve plus les solutions pour endiguer ce malaise croissant.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Vous avez dit fiasco ? Affublés du costume d&#8217;épouvantail au début de saison, les Eagles sont en train de vivre une véritable descente aux enfers. Plus rien ne va chez les pensionnaires du Lincoln Financial Field. Lundi, à l&#8217;occasion de la réception de Carolina Panthers enchaînant les contre-performances (2-8 avant la rencontre), les Eagles espéraient se réconcilier avec leur public et renouer enfin avec le succès lors de ce « Monday Night » qui semblait tomber au moment opportun. La réaction d&#8217;ogueil ne s&#8217;est toutefois pas produite. Philadelphia, ayant multiplié les erreurs, a été puni par Cam Newton et sa bande (22-30). Cette huitième défaite, la septième consécutive, a mis un terme aux derniers espoirs de play-offs de la franchise en plus de révéler au grand jour ses énormes lacunes. Dans la foulée, le defensive end pro-bowler Jason Babin (18 sacks en 2011) a été coupé, signe que le malaise est très profond au sein de l&#8217;organisation pennsylvanienne.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>Une faillite collective</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Philadelphia, devenu un modèle de régularité n&#8217;ayant posté qu&#8217;un seul bilan négatif au cours du nouveau millénaire (6-10 en 2005), paraissait armer pour jouer les premiers rôles dans une NFC East toujours aussi indécise. Les premières semaines se révélaient d&#8217;ailleurs encourageantes avec trois succès acquis lors du premier mois de compétition et les Baltimore Ravens (24-23) ou New York Giants (19-17) accrochés au tableau de chasse. Toutefois, la machine s&#8217;est par la suite enraillée et l&#8217;inconstance contrariante de Michael Vick à la barre tout comme les débuts délicats de son remplaçant Nick Foles ne sont pas les seuls éléments d&#8217;explication valables.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">C&#8217;est en réalité tout un collectif qui s&#8217;est délité au fil des matches. Côté attaque, la O-line ne parvient pas à protéger efficacement ses quarterbacks (34 sacks concédés), des joueurs prometteurs comme Jeremy McLin ou Brent Celek peinent à confirmer leur potentiel alors que les récentes blessures de Michael Vick, LeSean McCoy et DeSean Jackson n&#8217;arrangent rien aux affaires. Le remplacement du coordinateur défensif Juan Castillo par Todd Bowles le 16 octobre n&#8217;a pas eu les effets escomptés (31,5 points encaissés en moyenne en 5 matches). Dominique Rodgers-Cromartie et Nnamdi Asomugha, les corners, évoluent loin de leur meilleur niveau alors que le « wide-nine scheme » mis en place par Jim Washburn, coach de la D-line, a touché ses limites. Des limites cristallisées dans l&#8217;éviction de Babin, un symbole fort de désaveu.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>Andy Reid sur un siège éjectable</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Avant le match face aux Panthers, Todd Bowles avait élevé la voix en insistant sur le manque de communication de son escouade. « <em>Ça ne devrait pas arriver. Nous travaillons toutes les semaines pour régler les détails. Les joueurs font des erreurs, comme vos enfants. Vous ne voulez pas que cela se produise mais vous ne pouvez pas tout le temps être derrière eux</em>, s&#8217;énervait le coordinateur défensif dans les colonnes du <em>Philadelphia Daily News</em>. <em>C&#8217;est de notre responsabilité de les corriger mais c&#8217;est leur responsabilité de rectifier le tir</em>. » Des invectives restées vaines. Sa défense a de nouveau pris l&#8217;eau en commettant des fautes grotesques, à l&#8217;image de cet incroyable manquement à la couverture sur l&#8217;action ayant amené le premier touchdown de Carolina.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">A l&#8217;issue de cette nouvelle défaite, Andy Reid affichait le même fatalisme qui lui colle à la peau depuis plusieurs semaines. « <em>Mon but est d&#8217;aider cette équipe à progresser, mais je n&#8217;y arrive pas actuellement</em>, martelait-t-il en conférence de presse. <em>J&#8217;endosse l&#8217;entière responsabilité de ces résultats. Il y a un moyen de s&#8217;en sortir, mais je ne l&#8217;ai toujours pas trouvé</em>. » Ce sentiment gênant d&#8217;impuissance commence à agacer les observateurs qui réclament désormais ouvertement sa tête. Malgré un bilan qui parle pour lui (58,9% de victoires en saison régulière depuis son arrivée sur le banc en 1999, un Superbowl atteint en 2004), le technicien californien est plus que jamais sur la sellette et ne semble plus disposer des clés pour redresser la situation. S&#8217;ils venaient à concéder un nouveau revers à Dallas, dimanche, ces Eagles aux ailes brisés pourrait dès lors entraîner l&#8217;emblématique head coach dans leur chute inexorable.</p>
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		<title>Miller, parole à la défense</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 15:43:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Peyton Manning]]></category>
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Les rêves sont en train de prendre forme dans le Colorado. Après une entame d&#8217;exercice en demi-teinte, Denver a opéré une sérieuse montée en puissance ces dernières semaines et se trouve aujourd&#8217;hui idéalement placé dans l&#8217;haletante course aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong> </strong></p>
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<div id="attachment_920" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><strong><img class="size-medium wp-image-920" title="VonMiller" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2012/11/VonMiller-300x161.jpg" alt="Le prédateur Miller lâche les chevaux cette saison. (Getty Images)" width="300" height="161" /></strong><p class="wp-caption-text">Le prédateur Miller lâche les chevaux cette saison. (Getty Images) </p></div>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Les rêves sont en train de prendre forme dans le Colorado. Après une entame d&#8217;exercice en demi-teinte, Denver a opéré une sérieuse montée en puissance ces dernières semaines et se trouve aujourd&#8217;hui idéalement placé dans l&#8217;haletante course aux play-offs NFL. Si les exploits du revenant Peyton Manning expliquent en grande partie cette réussite, la défense joue également un rôle prépondérant. Une escouade emmenée par un phénomène, le linebacker Von Miller.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">La défense dans la peau. Dès lors qu&#8217;il troque ses lunettes et son image de jeune homme bien sous tout rapport pour revêtir sa tunique des Broncos, Von Miller devient un véritable prédateur. Lecture du jeu, vitesse d&#8217;exécution, faculté à casser les blocks, sens aiguisé du sack. L&#8217;outside linebacker de 23 ans est un surdoué qui s&#8217;impose déjà comme un modèle à son poste en NFL. Débarqué dans la Ligue l&#8217;an dernier avec la pression d&#8217;un deuxième choix de Draft sur les épaules, le joueur sorti des rangs de Texas A&amp;M a répondu aux attentes placées en lui par John Elway et le staff de Denver. Une faculté d&#8217;adaptation impressionnante aux joutes du haut niveau et des lignes statistiques pour le moins convaincantes (51 plaquages, 11,5 sacks, 3 fumbles provoqués) ont été logiquement récompensées par le titre de meilleur rookie défensif et une sélection au Pro Bowl. Confronté au fameux « syndrome du sophomore », qui veut qu&#8217;un joueur voit sa production décliner lors de sa deuxième année, le numéro 58 n&#8217;a pas souffert pour maintenir un niveau de performance exemplaire. Au contraire.</p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">« <em>Ce gars est un monstre</em> »</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Dès janvier, après l&#8217;élimination de son équipe par les New England Patriots en demi-finale de l&#8217;AFC, Von Miller avait annoncé la couleur. « <em>Je n&#8217;ai aucun doute sur le fait que je serai un joueur totalement différent l&#8217;an prochain</em>, déclamait-il selon l&#8217;AP. <em>Ce sera le jour et la nuit entre cette saison et celle à venir</em> ». Cette ambition affichée a été suivie par une évolution perceptible dans son jeu. Loué pour ses aptitudes de pass rusher, le Texan, régulièrement utilisé en position de defensive end sur les situations de troisième tentative adverses, a travaillé ses points faibles durant l&#8217;été et effectué de réels progrès dans le secteur de la couverture. Cette abnégation et ce souci du détail sont en train de transformer Von Miller en un hybride démoniaque, l&#8217;archétype du défenseur complet dont les Lawrence Taylor et Demarcus Ware sont les références ultimes.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">« <em>Ce que j&#8217;aime chez lui, c&#8217;est son attention, sa concentration lors des matches et sa faculté à insister sur les détails pour progresser. Il est un bien meilleur joueur sur première et deuxième tentatives qu&#8217;il ne l&#8217;était un an auparavant</em> », analyse l&#8217;entraîneur des linebackers de Denver, Richard Smith, qui met également en avant les prédispositions naturelles de son poulain (1,91m, 108 kgs) pour expliquer son rayonnement : « <em>Aujourd&#8217;hui, ce que je vois est qu&#8217;il est plus grand, plus fort et plus rapide que la saison passée. Même s&#8217;il vous dit qu&#8217;il a fait du yoga cet été, il a avant tout d&#8217;incroyables capacités athlétiques. Ce n&#8217;est pas du coaching, c&#8217;est de la génétique. Ce gars est un monstre</em> ».</p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">De Robin à Superman</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Après une entrée en matière correcte sans être transcendante en septembre (2 victoires, 2 défaites pour Denver), Von Miller s&#8217;est décidé à passer la vitesse supérieure début octobre. A l&#8217;occasion d&#8217;un déplacement dans l&#8217;antre des Patriots, il surnageait dans le marasme (défaite 31-21) et délivrait, de loin, sa copie la plus aboutie de la saison avec 7 plaquages, 2 sacks, 1 fumble provoqué et 1 passe détournée. Depuis, coïncidence ou non, les Broncos enchaînent les victoires &#8211; 4 consécutives &#8211; dans le sillage de leur linebacker au meilleur de sa forme.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Sur sa lancée, le jeune Pro Bowler a puni l&#8217;offensive des Cincinnati Bengals en semaine 8 (3 sacks). Dimanche dernier, il a de nouveau frappé un grand coup en se montrant totalement dominant lors du succès glané aux dépens des Carolina Panthers (14-36). Après être parvenu lors du premier drive à mettre à terre Cam Newton (son 10ème sack de la saison), le seul joueur à l&#8217;avoir devancé lors de la Draft 2011, le bourreau Miller s&#8217;est approprié la célébration habituelle de sa victime en imitant Superman. Lui qui, lors de ses premiers pas dans la cour des grands, se présentait comme le Robin voulant épauler son coéquipier Elvis Dumervil qu&#8217;il comparait à Batman, s&#8217;est métamorphosé en superhéros d&#8217;une autre trempe. De celle pouvant permettre à Denver de rêver en grand l&#8217;hiver venu&#8230;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>Vidéos</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/UnZSceCN5Yg&amp;feature" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/UnZSceCN5Yg&amp;feature"></embed></object></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/oH1J1uqSIwU&amp;feature" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/oH1J1uqSIwU&amp;feature"></embed></object></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="350" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/syHpqbBgrH8&amp;feature" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350" src="http://www.youtube.com/v/syHpqbBgrH8&amp;feature"></embed></object></p>
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		<title>Griffin III, le nouvel empereur ?</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Sep 2012 15:29:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<category><![CDATA[NFC East]]></category>
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Attendu au tournant, il n&#8217;a pas mis longtemps à répondre aux énormes attentes placées en lui. A l&#8217;occasion de la 1ère journée du championnat NFL 2012-2013, dimanche, sur les terres des New Orleans Saints, Robert Griffin III s&#8217;est fendu d&#8217;une prestation particulièrement convaincante pour mener Washington [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong> </strong></p>
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<div id="attachment_908" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-908" title="GriffinIII" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2012/09/GriffinIII-300x200.jpg" alt="Griffin III a été brillant face aux Saints (32-40). (Reuters)" width="300" height="200" /><p class="wp-caption-text">Griffin III a été brillant face aux Saints (32-40). (Reuters)</p></div>
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<p style="text-align: justify;"><strong>Attendu au tournant, il n&#8217;a pas mis longtemps à répondre aux énormes attentes placées en lui. A l&#8217;occasion de la 1ère journée du championnat NFL 2012-2013, dimanche, sur les terres des New Orleans Saints, Robert Griffin III s&#8217;est fendu d&#8217;une prestation particulièrement convaincante pour mener Washington vers la victoire (32-40). Une performance de choix du quarterback rookie (22 ans) qui ouvre forcément de nouvelles perspectives aux Redskins.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Un patronyme impérial. Des prédispositions naturelles pour le jeu au-dessus de la moyenne. Un parcours universitaire exemplaire ponctué d&#8217;un Trophée Heisman et d&#8217;une deuxième place lors de la dernière Draft. Un baptême du feu dans l&#8217;antre des Saints, le volcanique Superdome. Autant dire que la pression était palpable pour Robert Griffin III &#8211; à prononcer &laquo;&nbsp;the Third&nbsp;&raquo; &#8211; à l&#8217;heure d&#8217;effectuer ses débuts dans la cour des grands. Au terme d&#8217;un match négocié de main de maître, le quarterback novice est pourtant parvenu à mettre tout le monde dans sa poche en s&#8217;offrant le luxe de remporter son duel avec le futur Hall-of-Famer Drew Brees. Pas une mince performance&#8230;</p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>L&#8217;assurance d&#8217;un vétéran</strong></h3>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">Avant le coup d&#8217;envoi de la rencontre, rares étaient ceux qui octroyaient la moindre chance de victoire aux Redskins face à la Nouvelle-Orléans. Les Saints, secoués par le scandale du bountygate cet été, avaient en effet à cœur d&#8217;entamer le nouvel exercice du bon pied devant leur public. Malgré cette atmosphère hostile, Griffin III entamait la partie en complétant ses huit premières tentatives de passes, la septième échouant dans les bras de Pierre Garçon pour un touchdown de 88 yards. Après avoir ajouté une deuxième passe de TD lors du second quart-temps à destination d&#8217;Aldrick Robinson, le jeune maestro orchestrait à merveille la direction du jeu en multipliant les bons choix aux moments clés – 27 yards pour Santana Moss sur une troisième-et-six, interférence forcée sur une quatrième-et-un à destination d&#8217;Aldrick Robinson dans la zone d&#8217;en-but, 22 yards pour Logan Paulsen sur une deuxième-et-treize à deux minutes du terme. Le phénomène venu de Baylor, utilisant à bon escient sa vivacité et ses qualités de vitesse – lui qui possède un record personnel à 49&#8242;56 sur 400 mètres haies -, embellissait en outre son récital de 42 yards en 10 courses.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">Au final, en plus de la victoire arrachée aux dépens d&#8217;un favori au titre suprême, Griffin III postait une fiche flirtant avec la perfection avec 320 yards à 19/26 à la passe, 2 touchdowns pour aucune interception et un rating de 139.9, soit la deuxième meilleure copie pour les débuts d&#8217;un rookie dans l&#8217;histoire de la Ligue derrière Cam Newton. Bien aidé dans sa tâche par une ligne offensive ayant fourni les efforts nécessaires pour assurer sa protection, le numéro 10 des Skins a remporté avec brio la première manche de la très attendue lutte à distance l&#8217;opposant à Andrew Luck. Le numéro un du dernier repêchage a en effet, lui, connu les pires difficultés à exister lors de la rencontre mettant aux prises ses Indianapolis Colts aux Chicago Bears (23/35 pour 309 yards, 1 touchdown, 3 interceptions).</p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;"><strong>« <em>Il est captivant</em> »</strong></h3>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">A l&#8217;heure d&#8217;étrenner ses galons de nouveau patron de l&#8217;attaque de Washington, Robert Griffin III a ainsi déjà marqué les esprits. A l&#8217;issue de la partie, les éloges ont sans surprise fusé à l&#8217;endroit du quarterback, à commencer par ceux de son entraîneur, Mike Shanahan. « <em>Robert a réalisé quelque chose d&#8217;incroyable en jouant de cette façon pour son premier match en NFL</em> », s&#8217;est enthousiasmé l&#8217;ancien coach des Denver Broncos selon <em>cbssports.com</em>, prenant au passage soin de souligner « <em>son assurance et l&#8217;extrême qualité de la majorité de ses passes</em> ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal; text-align: justify;">Si les Redskins ne remporteront évidemment pas leurs seize rencontres cette saison et s&#8217;il doit s&#8217;attendre à vivre des jours moins glorieux, RG3 est toutefois déjà parvenu à faire l&#8217;unanimité au sein de sa nouvelle équipe. « <em>Il est captivant. Je suis constamment focalisé sur ce gamin, toute la semaine à l&#8217;entraînement. Vous ne pouvez rien faire à part l&#8217;admirer</em> », a ainsi confessé le tackle Barry Cofield dans les colonnes d&#8217;<em>ESPN</em>. Il s&#8217;agit là d&#8217;une donnée fondamentale à prendre en considération dans l&#8217;évaluation du potentiel de la franchise de la capitale. Après des années de disette marquées par les faillites de Donovan McNabb ou Rex Grossman à la barre, Washington, triple vainqueur du Superbowl (1982, 1987, 1991), semble enfin s&#8217;être trouvé le sauveur tant attendu et tout le collectif paraît déterminé à se mettre au service de son leader. Dans une NFC East toujours aussi relevée avec la présence des New York Giants, champions en titre, des Dallas Cowboys et des Philadelphia Eagles, l&#8217;objectif des play-offs sera inévitablement compliqué à atteindre mais, en l&#8217;espace d&#8217;un match, a perdu son caractère illusoire. Une nouvelle ère s&#8217;est ouverte pour les Redskins dimanche. Tâche désormais à Robert Griffin III de continuer à se sublimer pour la rendre glorieuse.</p>
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		<title>Daunte Culpepper tire sa révérence</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 14:14:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A seulement 31 ans, l’ancien quarterback vedette des Vikings de Minnesota, vient d’annoncer le 4 septembre qu’il mettait un terme à sa carrière. A un âge où la plupart des meilleurs passeurs de la NFL arrivent à maturité, Culpepper, free agent depuis cet été, n’a pas réussi à trouver de place dans un roster pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;">A seulement 31 ans, l’ancien quarterback vedette des Vikings de Minnesota, vient d’annoncer le 4 septembre qu’il mettait un terme à sa carrière. A un âge où la plupart des meilleurs passeurs de la NFL arrivent à maturité, Culpepper, free agent depuis cet été, n’a pas réussi à trouver de place dans un roster pour la nouvelle saison qui vient tout juste de commencer. Le football a repris ses droits, et le départ en retraite de l’ex enfant prodige de Minneapolis s’est fait dans un anonymat des plus relatifs, ne suscitant qu’une émotion toute mesurée, nous rappelant que les lois de la ligue sont semblables à celles régissant une jungle : impitoyables.</p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);" mce_style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-106" title="culpepper1" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/culpepper1-219x300.jpg" mce_src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/culpepper1-219x300.jpg" alt="culpepper1" width="219" height="300">Les débuts de Culpepper en NFL laissaient pourtant augurer d’une carrière des plus prometteuses. Après avoir réalisé de brillantes classes à l’université de Central Florida, il est choisi au onzième rang de la draft 1999 par la franchise du mythique coach Dennis Green, les Minnesota Vikings. Une première année passée dans l’ombre à apprendre aux côtés du vétéran Randall Cunningham, et le voilà dès la saison suivante propulsé aux commandes de l’escouade offensive de l’équipe. Il termine l’exercice avec des statistiques faramineuses (33 passes de TDS, 7 TDS à la course, un rating de 98.0), les Vikings atteignant la finale de la conférence nationale, au cours de laquelle ils sont balayés dans l’antre des Giants. Mais les performances de ce jeune quarterback noir au profil moderne, bras de feu, solide (130 kilos sur la balance) et capable de porter la balle, suscitent d’immenses espoirs chez les fans. D’autant qu’il possède en la personne de Randy Moss un receveur hors-norme, avec qui il va désormais former une doublette redoutée par les défenses aux quatre coins du pays. Pourtant, après avoir décroché le précieux ticket pour les playoffs à sept reprises en huit ans (une régularité assez exceptionnelle à ce niveau), l’effectif des Vikings arrive à bout de souffle, cette fin de cycle se concrétisant par trois saisons sans relief pour la franchise. Il faut attendre 2004 pour voir les Vikes revenir sur le devant de la scène, emmenés par un Culpepper qui affole les compteurs (4 717 yards à la passe, 39 TDS à 69.2% de réussite pour 11 interceptions, 110.9 de rating). Au sommet de son art, il envoie sa formation en demi-finale de conférence, où Minnesota doit céder face aux futurs finalistes, les Eagles de Philadelphie. La saison suivante inaugure une nouvelle ère du côté des Vikings : Randy Moss ayant fait ses valises pour Oakland, tous les espoirs reposent désormais sur les épaules de Daunte. Malheureusement, le 30 octobre 2005, son genou lâche lors d’une confrontation face à Carolina. Il ne reviendra jamais au niveau qui a été le sien, celui d’un quarterback trois fois pro-bowler, brisé dans son ascension vers les sommets. Un long chemin de croix s’esquisse dès lors devant lui…</p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);" mce_style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-107" title="pepper2" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/pepper2-225x300.jpg" mce_src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/pepper2-225x300.jpg" alt="pepper2" width="225" height="300">Échangé à Miami en 2006 contre un second tour de draft, ce passage en Floride est symptomatique de la déchéance de Culpepper. Lors de sa première prestation sous ses nouvelles couleurs, il est sacké à sept reprises, avant d’être conspué par la foule à la mi-temps. Après quatre matchs seulement (au cours desquels il est mis à terre vingt-et-une fois), il est contraint de regarder le reste de la saison du banc de touche, ses douleurs au genou ayant faits leur réapparition, et se révélant récalcitrantes et persistantes. Tombé en disgrâce, la dernière image qui restera de ses déboires floridiens est celle d’un homme meurtri, quittant le terrain lors du camp d’été des Dolphins, accompagné par un agent du service de sécurité, le staff technique de l’équipe ne lui laissant plus la possibilité de s’entraîner. L’année passée, il tente de se relancer du côté d’Oakland, sans grand succès : il ne débute en effet que cinq rencontres, ne lançant à cette occasion que cinq passes de touchdowns…</p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;">Pour la première fois de sa carrière free agent (libre de tout engagement), il aborde pourtant le début de l’été plein d’espérance, envisageant son nouveau statut de manière convaincue et optimiste : « Quand ma période de free agent a débuté cette année, j’ai ressenti un enthousiasme nouveau sur la façon de continuer à reconstruire ma carrière comme j’ai reconstruit mon genou après ma terrible blessure en 2005 ». Il va malgré tout rapidement déchanter : « Malheureusement, je me suis bien vite rendu compte que la ligue ne partageait pas le même optimisme que moi sur ma situation de free agent. En fait, j’ai ressenti la sensation désarmante qu’il n’y aurait pas de vestiaire pour moi parmi les quarterbacks cette année ». Malgré quelques touches (on a parlé de lui pour prendre la place de backup d’Aaron Rodgers à Green Bay), rien de concret n’affleure pour Culpepper, qui, plutôt que d’attendre en vain une proposition tangible, décide de tirer un trait sur sa carrière de footballeur, une once de regret et de désillusion aux bords des lèvres : « Depuis le début des camps d’entraînement, je me suis laissé entendre dire qu’une opportunité se présenterait dès lors qu’un quarterback se blesserait. Je ne me rappelle pas la dernière fois où autant de quarterbacks ont été blessés durant la présaison. J’ai été fortement encouragé par ma famille, mes amis et le personnel de la ligue, qui m’ont suggéré d’être patient jusqu’à la blessure inévitable d’un starter de la ligue. Je préfère fermer la porte à une telle ‘opportunité’ que d’attendre que l’un de mes camarades ne se blesse sérieusement. Dès lors que je n’ai pas eu une chance de revenir et de concourir pour un job, je préfère avancer et gagner dans d’autres domaines de la vie ».</p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);" mce_style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-108" title="op4p-4302" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/pepper3-300x199.jpg" mce_src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/pepper3-300x199.jpg" alt="op4p-4302" width="300" height="199">Sa situation ne manque pas de susciter des réactions empreintes de surprise, en témoignent les propos de son ancien coéquipier Vonnie Holliday, defensive lineman des Dolphins, qui déclare ainsi : « Vous regardez la ligue et vous remarquez de nombreuses équipes qui n’ont pas au poste de quarterback un joueur de sa qualité ».&nbsp; Darren Sharper, safety de Minnesota, où l’ombre de Culpepper est encore palpable, renchérit : « Très surprenant. Surprenant aussi qu’il n’ait pas décroché une place. L’an dernier, je ne trouve pas qu’il ait mal joué à Oakland. J’ai vu des quarterbacks qui sont toujours sur le circuit aujourd’hui et qui jouent beaucoup moins bien… Et qui ont toujours un boulot. C’est pourquoi je ne comprends pas les raisons de sa situation ».</p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);" mce_style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;">Il faut enfin préciser que dans un sport où la place de quarterback est si primordiale et exposée, l’attribution des postes est une affaire qui revêt des enjeux substantiels, soumise à des tractations financières qui engagent des sommes d’argent colossales. Dès lors, la réalité du terrain n’est plus le seul critère à prendre en compte, et à ce petit jeu, en choisissant d’être son propre représentant à partir de 2006 (il est l’un des très rares joueurs de NFL à ne pas avoir d’agent, et à gérer lui-même ses contrats), Culpepper a peut-être payé sa volonté d’indépendance au prix fort. Malgré tout, il ne semble pas regretter cette décision, qui lui permet d’arborer un regard nouveau sur son sport et son organisation, sans concession et avec une pointe d’amertume : « La décision que j’ai prise en 2006 d’être mon propre représentant a été une expérience inestimable. Je comprends désormais pourquoi tant de gens en NFL se trouvent mal à l’aise en présence d’un joueur qui comprend réellement le business. Maintenant, la NFL tourne plus autour du pouvoir, de l’argent et du contrôle, qu’autour de la passion, la compétition et l’amour du jeu. […] Dès lors que je n’aurai pas la possibilité d’honorer la mémoire de Gene Upshaw1 en portant un badge sur mon maillot cette année, je dépenserai plutôt mon énergie à appliquer ce qu’il m’a appris à propos de se tenir debout pour ce qui est juste et de ne pas s’asseoir face à ce qui est arbitraire ».</p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);" mce_style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><img class="size-medium wp-image-109 alignleft" title="pepper4" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/pepper4-300x200.jpg" mce_src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/pepper4-300x200.jpg" alt="pepper4" width="300" height="200">Le microcosme de la NFL est ainsi fait, implacable et sauvage, vivant selon ses propres règles, n’épargnant personne. Culpepper est-il une nouvelle victime du sport-business ? Difficile à dire, considérant que son ego n’a jamais été facile à gérer, et que les millions glanés au cours de ses neufs années passées dans la Ligue l’ont mis à l’abri du besoin pour le restant de ses jours. Il est malgré tout toujours triste de voir un sportif doté d’un tel talent sortir ainsi par la petite porte, à un âge où il pourrait sans doute encore beaucoup apporter au jeu… L’histoire pourtant, n’est peut-être pas totalement finie, l’exigence et la dureté du poste de quarterback lui laissant une ouverture pour un come-back, qui pourrait avoir lieu plus tôt que prévu. En effet, Tom Brady, star des New England Patriots, vient de se blesser pour la saison lors de la première journée, et son coéquipier Randy Moss aurait fortement suggérer à son coach Belichick le nom de… Culpepper pour le remplacer. La rumeur enfle depuis quelques jours, reste à savoir si les conditions seront réunies pour donner à Daunte l’occasion d’effectuer un baroud d’honneur et de donner un second souffle à sa carrière. Dans l’inextricable monde de la NFL, nous ne sommes jamais au bout de nos surprises…</p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(255, 255, 255);" mce_style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;">1- Gene Upshaw est un ancien guard hall-of-famer des Raiders d’Oakland, pour qui il a joué de 1967 à 1981, glanant au passage deux superbowls et sept sélections au pro-bowl. Sa carrière de joueur finie, il prend en main les destinées de l’association des joueurs à partir de 1983, faisant énormément pour les droits de ces derniers, en particulier en imposant une convention collective (autonomie conférée aux joueurs et plafond salariale pour les propriétaires) en 1993. Son décès le 20 août dernier a ému tout le monde de la NFL, qui a décidé pour la saison à venir qu’avant chaque rencontre, ses initiales et son numéro 63 seraient inscrits sur le terrain, et que chaque joueur porterait un badge avec l’inscription « GU ».</p>
<p><span style="color: rgb(255, 255, 255);" mce_style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;" mce_style="text-align: justify;"><i>Article écrit le 11-09-2008</i></p>
<h6></h6>
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