<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Sport Fever &#187; Ligue des champions</title>
	<atom:link href="http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&#038;tag=ligue-des-champions" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sport-fever.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Oct 2025 21:45:54 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Un ordre nouveau ?</title>
		<link>http://www.sport-fever.com/?p=1114</link>
		<comments>http://www.sport-fever.com/?p=1114#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 07:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Andres Iniesta]]></category>
		<category><![CDATA[Barça]]></category>
		<category><![CDATA[Bayern Munich]]></category>
		<category><![CDATA[FC Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Franck Ribéry]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des champions]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Messi]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Müller]]></category>
		<category><![CDATA[Xavi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sport-fever.com/?p=1114</guid>
		<description><![CDATA[ 


Une démonstration de force destinée à marquer les esprits. Mardi soir, le Bayern Munich a complètement survolé le choc l&#8217;opposant au FC Barcelone dans le cadre des demi-finales aller de la Ligue des champions dans une Allianz Arena en ébullition (4-0). Et, plus encore que le score, c&#8217;est la manière qui a impressionné. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></p>
<div id="attachment_1113" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1113" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1113"><img class="size-medium wp-image-1113" title="Bayern250413" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/04/Bayern2504135-300x163.jpg" alt="Le Bayern a envoyé un message à l'Europe du ballon rond en étrillant le Barça (4-0). (AFP)" width="300" height="163" /></a><p class="wp-caption-text">Le Bayern a envoyé un message à l&#39;Europe du ballon rond en étrillant le Barça (4-0). (AFP)</p></div>
<p></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une démonstration de force destinée à marquer les esprits. Mardi soir, le Bayern Munich a complètement survolé le choc l&#8217;opposant au FC Barcelone dans le cadre des demi-finales aller de la Ligue des champions dans une Allianz Arena en ébullition (4-0). Et, plus encore que le score, c&#8217;est la manière qui a impressionné. En l&#8217;espace d&#8217;une rencontre, la formation bavaroise a tout simplement remis en cause l&#8217;ordre établi en Europe par le génial Barça ces dernières années. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme une impression de passation de pouvoir. Mardi, les Munichois passaient un test destiné à évaluer leur véritable puissance. Prince despotique outre-Rhin ayant l&#8217;ambition affichée d&#8217;étendre sa toute-puissance à l&#8217;Europe, le Bayern se savait attendu à l&#8217;occasion de la réception d&#8217;un Barça ayant révolutionné les standards du jeu au cours des dernières saisons. Ce grand rendez-vous, entre deux institutions animées par une indicible culture de la conquête, sonnait comme l&#8217;avènement d&#8217;un choc des titans et promettait une bataille acharnée en deux actes avec l&#8217;indécision comme mot d&#8217;ordre. D&#8217;opposition, en réalité, il n&#8217;en a guère été question. En l&#8217;espace de 90 minutes, les Bavarois, passés en mode rouleau compresseur, ont dynamité un adversaire réduit au rang de faire-valoir. Le constat est cruel mais avéré. Les Blaugranas ont implosé et, cette fois, la thèse de l&#8217;accident de parcours ne tient plus.</p>
<h3 style="text-align: justify;">De la tête et des épaules</h3>
<p style="text-align: justify;">Déjà mis hors-jeu dans la compétition reine par l&#8217;Inter Milan et Chelsea lors d&#8217;affrontements à la physionomie toute particulière, accroché cette année par l&#8217;AC Milan, le Real Madrid et le Paris Saint-Germain, le Barça n&#8217;était pour autant jamais paru aussi impuissant dans son histoire récente. Et si Pep Guardiola n&#8217;est plus sur le banc, si Lionel Messi revenait de blessure et si l&#8217;arrière-garde devait composer avec des absences de marque, ces arguments ne doivent éclipser l&#8217;immense prestation délivrée par le Bayern.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Allemands, disciplinés tactiquement et solidaires, ont su désarticuler avec aplomb le secteur offensif catalan. Muselant les côtés grâce, en partie, à l&#8217;intense travail fourni par les ailiers Franck Ribéry et Arjen Robben, les Bavarois ont en outre insufflé un pressing permanent et payant, diligenté par Bastian Schweinsteiger et un Javi Martinez formidable d&#8217;abnégation. La pression sur le porteur, déterminisme habituel de la réussite blaugrana, s&#8217;est trouvée inversée et les champions d&#8217;Europe 2011 n&#8217;ont dès lors pu que constater les dégâts. Lionel Messi, invisible en pointe, Xavi et Andres Iniesta, métronomes complètement déréglés, sont redevenus humains le temps d&#8217;un match. Jeu stéréotypé, incapacité chronique à créer des différences, esprit de créativité laissé aux vestiaires, ce Barça a été proche de susciter une certaine compassion.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, il ne restait plus à un Bayern ayant refusé de subir qu&#8217;à achever son ennemi en appuyant sur ses points faibles. Chose qu&#8217;il s&#8217;est appliqué à faire avec brio. Submergée par les banderilles répétées placées par des Munichois bien plus tranchants en attaque, le défense azulgrana a fini par capituler. Les Barcelonais ont été essorés dans les airs, des lacunes apparues flagrantes sur les deux premiers buts, et l&#8217;atterrissage s&#8217;est révélé fatal. Emmené par un Thomas Müller éruptif, le front offensif local s&#8217;est régalé en délivrant une impression de facilité parfois déconcertante. La loi du plus fort a prévalu, tout simplement.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Heynckes, le mésestimé</h3>
<p style="text-align: justify;">Un grand crédit dans ce succès, incontestablement le plus marquant de 2013, doit être attribué à Jupp Heynckes. L&#8217;entraîneur bavarois, loin des standards des « coachs superstars » en vogue (au premier rang desquels José Mourinho et Pep Guardiola, qui prendra d&#8217;ailleurs sa place dès la saison prochaine), a effectué un travail remarquable depuis sa prise de fonction en 2011. Après avoir atteint la finale de la Ligue des champions en mai dernier, l&#8217;ancien attaquant international a transformé son Bayern en véritable machine de guerre. Rien ne semble cette année pouvoir résister à cet ogre qui dévore la concurrence et est toujours en course pour un triplé historique. Heynckes, technicien mésestimé, est parvenu à tirer la quintessence de son groupe, un travail de fond qui s&#8217;est cristallisé au grand jour mardi. Les efforts défensifs consentis par l&#8217;individualiste Arjen Robben ou l&#8217;investissement d&#8217;un Mario Gomez pourtant passé au deuxième rang de la hiérarchie des avant-centres, au profit de Mario Mandzukic, en sont des exemples frappants.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bayern, uni comme un seul homme, a ainsi surclassé une équipe blaugrana catégorisée comme référence mondiale en apposant avec éclat la domination de sa philosophie. S&#8217;il n&#8217;est point question de renier les exploits du Barça et son miracle perpétuel dans le jeu, les Munichois viennent de prouver qu&#8217;il existait une alternative pour atteindre un niveau de performance exceptionnel sans pour autant renier ses principes. L&#8217;idée de l&#8217;émergence d&#8217;un ordre nouveau n&#8217;apparaît dès lors pas totalement farfelue. Reste désormais à Franck Ribéry et sa bande à aller jusqu&#8217;au bout de leur rêve  en soulevant la Coupe aux grandes oreilles à Wembley le 25 mai. Car il est bien connu que seuls les plus grands triomphes forgent les légendes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&amp;p=1114</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;empire du milieu</title>
		<link>http://www.sport-fever.com/?p=1069</link>
		<comments>http://www.sport-fever.com/?p=1069#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 16:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Andres Iniesta]]></category>
		<category><![CDATA[Barça]]></category>
		<category><![CDATA[Blaugranas]]></category>
		<category><![CDATA[FC Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des champions]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Messi]]></category>
		<category><![CDATA[Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Busquets]]></category>
		<category><![CDATA[Xavi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sport-fever.com/?p=1069</guid>
		<description><![CDATA[Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1070" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1070" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1070"><img class="size-medium wp-image-1070" title="XavBusIni" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/03/XavBusIni-300x168.jpg" alt="Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l'AC Milan mardi." width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l&#39;AC Milan mardi.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès éclatant qui puise ses racines dans la prestation d&#8217;un entrejeu ayant survolé les débats.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 1er juillet 2012, Riccardo Montolivo avait fait un cauchemar. Ce jour-là, le milieu de terrain italien et ses coéquipiers s&#8217;étaient effondrés face à l&#8217;ogre espagnol en finale de l&#8217;Euro (4-0). Surclassée, éclipsée, écœurée, la Squadra Azzurra n&#8217;avait pu que constater les dégâts face à des adversaires en furie. Le joueur de l&#8217;AC Milan espérait ne jamais revivre telle débâcle. Malheureusement pour lui, les mêmes démons sont revenus le hanter mardi soir.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un diktat collectif</h3>
<p style="text-align: justify;">Sur la pelouse d&#8217;un Camp Nou chauffé à blanc, les Rossoneri ont vu le ciel leur tomber sur la tête. Nanti d&#8217;un avantage de deux buts construit à l&#8217;aller, Milan, relégué au rôle de figurant, n&#8217;est jamais apparu en mesure de tenir le choc. Et si le coup de foudre a une nouvelle fois été l’œuvre de l&#8217;inénarrable Lionel Messi, auteur des deux premiers buts catalans, la victoire du Barça s&#8217;est avant tout construite au milieu. La recette est pourtant connue. Monopolisation du ballon, fluidité dans  la circulation, replacement, compensation, déplacements incessants pour étouffer la bête blessée. L&#8217;Inter, Chelsea et plus récemment le Real Madrid et l&#8217;AC Milan avaient pourtant trouvé la parade pour mettre à mal ce plan (trop ?) parfaitement huilé. Seulement, mardi, il n&#8217;y avait tout simplement rien à faire face à un entrejeu catalan ayant sublimé, 90 minutes durant, le concept de diktat de la puissance collective.</p>
<p style="text-align: justify;">Tactiquement, les décideurs barcelonais ont visé juste en décidant de faire reculer Andres Iniesta pour prendre la place d&#8217;un Cesc Fabregas dont l&#8217;état de forme suscite de légitimes interrogations. Le meilleur joueur du dernier Euro a confirmé, si besoin en était, qu&#8217;il n&#8217;avait pas d&#8217;égal pour se sublimer dans les petits espaces. Insaisissable, le « gentil fantôme » a fait passer une drôle de soirée à ses opposants. Ses qualités dans la conservation de balle, sa vista et son aisance dans la percussion ont réjoui les socios, lui qui a vu sa sublime demi-volée  repoussée sur la barre par Christian Abbiati avant le quart d&#8217;heure de jeu avant d&#8217;être directement à l&#8217;origine des deuxième et troisième réalisations locales.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Xavi, le guide</h3>
<p style="text-align: justify;">Au-delà, le travail de harcèlement qu&#8217;il est parvenu à insuffler tout au long du match avec l&#8217;aide de ses compères Xavi et Sergio Busquets doit également être pris en considération. Ce pressing continu a littéralement asphyxié les Italiens, une plongée en apnée apparue particulièrement saisissante au cours de la première demi-heure. Busquets, ou l&#8217;archétype de la sentinelle dotée d&#8217;une technique supérieure, a, comme à son habitude, régulé à la perfection l&#8217;entrejeu, minimisant le déchet dans ses transmissions tout en se montrant capable de mettre sur orbite son front offensif, ainsi qu&#8217;il l&#8217;a démontré sur l&#8217;ouverture du score. Le gamin de Sabadell a bien grandi et, avec son ADN azulgrana qui transpire à chacune de ses initiatives, apparaît plus que jamais incontournable.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste enfin le cas Xavi. Il était écrit que le Barça ne pourrait renverser les Rossoneri sans une grande prestation de son plus fidèle guerrier. Pour sa 127e apparition dans la plus prestigieuse des compétitions, le numéro 6 barcelonais a délivré une performance à la hauteur de son immense talent, ponctuée de deux passes décisives. Et si son corps commence à subir les joutes du haut-niveau, sa lecture du jeu reste un modèle lui permettant de toiser l&#8217;adversité du haut de son mètre soixante-dix. Tout semble facile dès lors que la balle échoue dans ses pieds. Aucune solution de passe ? Peu importe, il déniche les espaces et invente des trajectoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Véritable coach sur le terrain, Xavi est un maestro dont l&#8217;influence est loin de se limiter aux lignes blanches tracées pour délimiter le rectangle vert. Dans la passe difficile que traversait le Barça dernièrement, l&#8217;international espagnol a pris des initiatives appréciées pour ressouder les rangs. N&#8217;hésitant pas à prendre la parole en déclarant qu&#8217;il « <em>manquait à cette génération une remuntada historique</em> ». Mardi, le guide a montré le chemin. Riccardo Montolivo, lui, a dû avoir bien du mal à trouver le sommeil.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&amp;p=1069</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lucio, la vengeance dans la peau</title>
		<link>http://www.sport-fever.com/?p=768</link>
		<comments>http://www.sport-fever.com/?p=768#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 22 May 2010 17:01:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Bayern Munich]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Inter Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des champions]]></category>
		<category><![CDATA[Lucimar Ferreira da Silva]]></category>
		<category><![CDATA[Lucio]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sport-fever.com/?p=768</guid>
		<description><![CDATA[Pour beaucoup, il est l’archétype du défenseur brésilien. Une technique au-dessus de la moyenne, des montées rageuses, des buts, mais aussi des boulettes qui coûtent parfois cher à son équipe. Pourtant, l’expérience faisant son œuvre, Lucio s’est assagi. Le longiligne défenseur auriverde (1,88m, 84 kgs), débarqué à Milan en début de saison, s’est rapidement imposé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour beaucoup, il est l’archétype du défenseur brésilien. Une technique au-dessus de la moyenne, des montées rageuses, des buts, mais aussi des boulettes qui coûtent parfois cher à son équipe. Pourtant, l’expérience faisant son œuvre, Lucio s’est assagi. Le longiligne défenseur auriverde (1,88m, 84 kgs), débarqué à Milan en début de saison, s’est rapidement imposé comme le taulier de l’équipe entraînée par José Mourinho. Samedi soir, il défiera avec l’Inter son ancien club du Bayern Munich en finale de la Ligue des champions. Une belle histoire en perspective ?</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-769" title="Lucio1" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio1-300x190.jpg" alt="Lucio1" width="300" height="190" />Comme un parfum de revanche dans l’air ? Même s’il nie toute velléité de vengeance, et assure ne garder que de bons souvenirs de son passage en Bavière, les retrouvailles avec le Bayern auront un goût particulier pour Lucimar Ferreira da Silva, aka Lucio.<br />
Flashback. Après cinq années de bons et loyaux services disputées sous les couleurs munichoises, l’international brésilien se voit gentiment montré la porte de sortie. Les raisons de ce divorce ? Lui réclame un contrat longue durée, que la direction du club ne semble pas disposée à lui offrir, et le nouvel entraîneur, un certain Louis Van Gaal, ne l’inclut pas forcément dans ses plans. Vexé, Lucio laisse exploser son courroux dans les colonnes de Kicker : « Chaque entraîneur a son opinion, c’est normal. Mais dans cette séparation, on m’a manqué de respect. Je pense pourtant que j’en méritais un peu plus. J’aurais préféré que l’entraîneur me parle d’abord à moi, avant de prendre sa décision. Je suis champion du monde, j’ai gagné deux coupes des Confédérations et j’ai été désigné meilleur défenseur de la Bundesliga. Je n’avais quand même pas à lui apporter encore plus de preuves de mes qualités ». Piqué au vif, il ne met pas longtemps à accepter l’offre de l’Inter Milan, qui lui propose trois ans de contrat et un salaire de 4,5 millions d’euros annuels. Le folle aventure italienne débute alors pour Lucio…</p>
<h4 style="text-align: justify;">Défenseur avec un grand D</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-770" title="Lucio4" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio4-300x239.jpg" alt="Lucio4" width="300" height="239" />Le public du Vieux Continent se souvient de découvrir Lucio et ses grands compas en 2002, lors de la fabuleuse épopée du Bayer Leverkusen en Ligue des champions. A cette époque, le défenseur arrivé en provenance de l’Internacional de Porto Alegre un an plus tôt, impressionne par son engagement sans faille, ses dribbles borderline et ses chevauchées victorieuses. Si une volée magique de Zizou anéantit ses rêves européens, le bonhomme se venge l’été suivant en remportant la Coupe du monde en Asie avec le Brésil, où il est un titulaire indiscutable à tout juste 24 ans. De quoi taper dans l’œil d‘écuries plus prestigieuses, et c’est finalement le Bayern qui emporte la mise. Malgré cinq saisons couronnées de succès, avec trois doublés coupe-championnat à la clé (2005, 2006,2008), l’histoire se termine en eau de boudin.<br />
Lucio choisit alors l’Inter pour donner un nouvel élan à sa carrière. Un pari audacieux, mais pour l’instant complètement réussi. Intégré à vitesse grand V au sein du collectif lombard, il forme avec son compère Walter Samuel un duo intimidant, rigoureux et totalement hermétique, qui a porté l’Inter vers son cinquième Scudetto consécutif (meilleure défense de Serie A avec 34 buts encaissés). Lucio apparaît être la pièce qui manquait aux nerazzurri pour voir plus loin sur la scène continentale. Ses prestations de mammouth dans la plus prestigieuse des compétitions ne sont d’ailleurs peut-être pas si étrangères au parcours exceptionnel des Milanais. Héroïque face à Chelsea en quarts et face au Barça en demies, ces performances lui ont valu les éloges de son président Massimo Moratti. Celui-ci a notamment encensé son joueur après la victoire face aux Blues à San Siro : « Lucio a été incroyable et très courageux, il n’a rien fait de mauvais. Il a joué comme deux personnes ».</p>
<h4 style="text-align: justify;">Mourinho et Dieu</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-771" title="Lucio2" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio2-300x246.jpg" alt="Lucio2" width="300" height="246" />Sous la houlette de José Mourinho, le grand Lucio semble avoir atteint l’âge de maturité. Sa rigueur, son remarquable jeu de tête et ses interventions chirurgicales dans les pieds adverses ont fini de balayer les idées reçues, et de l’entériner comme un « brésilien qui sait défendre ». La patte et les méthodes du « Special One » ont d’ailleurs beaucoup joué dans son épanouissement, si l’on en croit les propos du principal intéressé : « Mourinho a assurément transmis son calme et une grande motivation aux joueurs, et ça a été vraiment déterminant. Les gens nous font croire en nos rêves, avoir confiance en notre équipe, et ça fait une différence tangible chaque jour de compétition. C’est réellement important, le fait que le coach transmette sa confiance à ses joueurs ».<br />
Outre l’influence du Mou, l’autre secret de la réussite de Lucio réside dans sa dévotion à Dieu. A l’instar de son compatriote Kaka et de nombreux autres auriverdes, le capitaine de la Seleçäo (89 sélections) fait partie du groupe des chrétiens évangéliques. Avant les matches de la sélection nationale, il est celui qui organise les fameuses prières au centre du terrain. Une foi absolue et une spiritualité qui l’ont toujours accompagné dans sa vie et dans sa carrière de footballeur : « Je pense qu’il est nécessaire d’adopter un esprit de respect et d’amitié, pas seulement sur le terrain mais à travers ma discipline quotidienne : j’ai une famille stable, une femme et des enfants, et cette stabilité m’accompagne sur le terrain. Ca me donne davantage de sérénité et un bon équilibre. Cela veut dire que je peux travailler et m’entraîner correctement tous les jours. Ca m’aide beaucoup. Et quand vous êtes au travail, que vous soyez footballeur ou non, vous devez toujours croire que le meilleur peut vous arriver, vous devez toujours garder espoir. C’est aussi ce qui a fait la différence dans notre équipe ».</p>
<p>Samedi soir, sur la pelouse de Santiago Bernabeu, Lucio et ses condisciples intéristes viseront un sensationnel triplé. Olic et compagnie seraient eux bien inspirés de brûler quelques cierges, en priant pour que la grande tige brésilienne ne leur fasse pas passer une soirée cauchemardesque…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&amp;p=768</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;OL en mauvaise posture ?</title>
		<link>http://www.sport-fever.com/?p=656</link>
		<comments>http://www.sport-fever.com/?p=656#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 13:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Aulas]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des champions]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[OL]]></category>
		<category><![CDATA[tirage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sport-fever.com/?p=656</guid>
		<description><![CDATA[Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions aura lieu vendredi à Nyon (Suisse). Quel que soit l’adversaire, ce sera un gros morceau pour Lyon.
On s’y habituerait presque. La présence des Lyonnais dans le gotha des seize meilleures équipes continentales n’étonne plus personne. Une vraie performance en soi. Pourtant, à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_657" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-657" title="cris2" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/12/cris2-300x218.jpg" alt="Les temps sont durs pour l'Ol de Cris et Toulalan" width="300" height="218" /><p class="wp-caption-text">Les temps sont durs pour l&#39;Ol de Cris et Toulalan</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions aura lieu vendredi à Nyon (Suisse). Quel que soit l’adversaire, ce sera un gros morceau pour Lyon.</p>
<p style="text-align: justify;">On s’y habituerait presque. La présence des Lyonnais dans le gotha des seize meilleures équipes continentales n’étonne plus personne. Une vraie performance en soi. Pourtant, à l’heure de connaître son adversaire, la confiance ne transpire pas dans les rangs de l’OL. Deuxièmes de leur groupe derrière la Fiorentina, les hommes de Jean-Michel Aulas s’apprêtent à affronter un ténor européen, dans une confrontation où ils ne partiront pas favoris.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Un adversaire idéal ?</h4>
<p style="text-align: justify;">Si Lyon avait le loisir de décider de son opposant, le choix serait cornélien. Le chapeau réunissant les vainqueurs de groupes lors de la première phase n’a pas été aussi relevé depuis bien longtemps. Avec Bordeaux, que les Lyonnais ne peuvent affronter, il réunit trois clubs espagnols, et trois formations anglaises. Autant dire ce qui se fait de mieux en matière de football sur le vieux continent actuellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le FC Barcelone, champion d’Europe en titre, et Manchester United, vainqueur du titre suprême en 2008, se sont déjà mis sur la route de l’OL ces deux dernières années. Pour le même résultat, une élimination des plus logiques.<br />
Chelsea est l’équipe en forme de ce début de saison outre-manche. Avec Carlo Ancelotti aux baguettes et un Didier Drogba retrouvé, les Londoniens possèdent une puissance de feu phénoménale. Le Réal Madrid et sa constellation d’étoiles ont encore parfois des difficultés à développer un jeu collectif digne de leur standing, mais le talent seul des individualités suffit encore à faire la différence. Les Marseillais sont bien placés pour en parler.</p>
<p style="text-align: justify;">Restent les cas Arsenal et Séville, qui apparaissent, dans l’absolu, comme les tirages les plus accessibles sur le papier. Les troupes d’Arsène Wenger, distancées en championnat, se sont aisément extirpées d’une poule largement abordable. Depuis, ils ont perdu leur atout offensif numéro un, le néerlandais Robin Van Persie, blessé pour plusieurs mois. Beaucoup d’éléments de l’équipe sont en outre encore très inexpérimentés, mais plein de promesses. Les Gunners restent, quoi qu’il en soit, une référence au haut niveau. Le FC Séville recueille pour les moments les suffrages à l’évocation d’un « meilleur tirage » hypothétique. Certains affirment même ouvertement leur préférence, comme Anthony Réveillère ou Miralem Pjanic, qui déclare : « Si je devais choisir, je dirais Séville ».  Ils auraient pourtant tort de sous-estimer les Andalous, actuellement quatrièmes de la Liga, une formation qui peut se révéler très dangereuse. Avec une défense solide emmenée par les Français Sébastien Squilacci et Julien Escudé, un milieu de terrain homogène (Zokora, Navas, Renato et Perroti) capable d’alimenter en ballons les deux flèches Luis Fabiano et Kanouté, le FC Séville fait figure d’épouvantail de la compétition, à l’image du Villareal des saisons précédentes. La partie s’annonce ainsi compliquée pour l’OL.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Une équipe en proie au doute</h4>
<p style="text-align: justify;">La régularité des Gones en phase finale de la Ligue des Champions impressionne. Pour autant, l’OL n’a jamais été à la hauteur de ses ambitions à ce stade de la compétition, en ne parvenant pas à dépasser le stade des quarts de finale. Ce, malgré des confrontations où ils se présentaient comme favoris. Les images des éliminations contre le PSV Eindhoven (1/4 finale, 2005), le Milan AC (1/4 finale, 2006) où l’AS Rome (1/8 finale, 2007), hantent encore aujourd’hui les têtes rhodaniennes. Depuis, Lyon a semblé baisser le pied sur la scène européenne. En 2008 et 2009, ils n’ont pu faire illusion, étant sortis par Manchester et Barcelone, futurs lauréats. L’effectif a également subi des changements majeurs : des cadres sont partis (Essien, Diarra, Juninho), et n’ont pas encore trouvé de remplaçants ayant leur influx au sein du groupe.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, et malgré les déclarations de Jean-Michel Aulas, qui affirme que son club a été victime de « critiques injustes et déplacées », et qu’il n’est pas question de parler de « crise », le constat est le suivant : l’OL ne fait plus peur. Ayant perdu leur titre l’an dernier, mal embarqués cette année en championnat, peu inspirés dans le jeu, les doutes entourent l’institution lyonnaise. Il faudra pourtant sortir le grand jeu pour espérer passer en quarts de finale. Au risque de subir une nouvelle désillusion dans la compétition reine.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&amp;p=656</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
