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	<title>Sport Fever &#187; Football</title>
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		<title>L&#8217;empire du milieu</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 16:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1070" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1070" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1070"><img class="size-medium wp-image-1070" title="XavBusIni" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/03/XavBusIni-300x168.jpg" alt="Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l'AC Milan mardi." width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l&#39;AC Milan mardi.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès éclatant qui puise ses racines dans la prestation d&#8217;un entrejeu ayant survolé les débats.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 1er juillet 2012, Riccardo Montolivo avait fait un cauchemar. Ce jour-là, le milieu de terrain italien et ses coéquipiers s&#8217;étaient effondrés face à l&#8217;ogre espagnol en finale de l&#8217;Euro (4-0). Surclassée, éclipsée, écœurée, la Squadra Azzurra n&#8217;avait pu que constater les dégâts face à des adversaires en furie. Le joueur de l&#8217;AC Milan espérait ne jamais revivre telle débâcle. Malheureusement pour lui, les mêmes démons sont revenus le hanter mardi soir.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un diktat collectif</h3>
<p style="text-align: justify;">Sur la pelouse d&#8217;un Camp Nou chauffé à blanc, les Rossoneri ont vu le ciel leur tomber sur la tête. Nanti d&#8217;un avantage de deux buts construit à l&#8217;aller, Milan, relégué au rôle de figurant, n&#8217;est jamais apparu en mesure de tenir le choc. Et si le coup de foudre a une nouvelle fois été l’œuvre de l&#8217;inénarrable Lionel Messi, auteur des deux premiers buts catalans, la victoire du Barça s&#8217;est avant tout construite au milieu. La recette est pourtant connue. Monopolisation du ballon, fluidité dans  la circulation, replacement, compensation, déplacements incessants pour étouffer la bête blessée. L&#8217;Inter, Chelsea et plus récemment le Real Madrid et l&#8217;AC Milan avaient pourtant trouvé la parade pour mettre à mal ce plan (trop ?) parfaitement huilé. Seulement, mardi, il n&#8217;y avait tout simplement rien à faire face à un entrejeu catalan ayant sublimé, 90 minutes durant, le concept de diktat de la puissance collective.</p>
<p style="text-align: justify;">Tactiquement, les décideurs barcelonais ont visé juste en décidant de faire reculer Andres Iniesta pour prendre la place d&#8217;un Cesc Fabregas dont l&#8217;état de forme suscite de légitimes interrogations. Le meilleur joueur du dernier Euro a confirmé, si besoin en était, qu&#8217;il n&#8217;avait pas d&#8217;égal pour se sublimer dans les petits espaces. Insaisissable, le « gentil fantôme » a fait passer une drôle de soirée à ses opposants. Ses qualités dans la conservation de balle, sa vista et son aisance dans la percussion ont réjoui les socios, lui qui a vu sa sublime demi-volée  repoussée sur la barre par Christian Abbiati avant le quart d&#8217;heure de jeu avant d&#8217;être directement à l&#8217;origine des deuxième et troisième réalisations locales.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Xavi, le guide</h3>
<p style="text-align: justify;">Au-delà, le travail de harcèlement qu&#8217;il est parvenu à insuffler tout au long du match avec l&#8217;aide de ses compères Xavi et Sergio Busquets doit également être pris en considération. Ce pressing continu a littéralement asphyxié les Italiens, une plongée en apnée apparue particulièrement saisissante au cours de la première demi-heure. Busquets, ou l&#8217;archétype de la sentinelle dotée d&#8217;une technique supérieure, a, comme à son habitude, régulé à la perfection l&#8217;entrejeu, minimisant le déchet dans ses transmissions tout en se montrant capable de mettre sur orbite son front offensif, ainsi qu&#8217;il l&#8217;a démontré sur l&#8217;ouverture du score. Le gamin de Sabadell a bien grandi et, avec son ADN azulgrana qui transpire à chacune de ses initiatives, apparaît plus que jamais incontournable.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste enfin le cas Xavi. Il était écrit que le Barça ne pourrait renverser les Rossoneri sans une grande prestation de son plus fidèle guerrier. Pour sa 127e apparition dans la plus prestigieuse des compétitions, le numéro 6 barcelonais a délivré une performance à la hauteur de son immense talent, ponctuée de deux passes décisives. Et si son corps commence à subir les joutes du haut-niveau, sa lecture du jeu reste un modèle lui permettant de toiser l&#8217;adversité du haut de son mètre soixante-dix. Tout semble facile dès lors que la balle échoue dans ses pieds. Aucune solution de passe ? Peu importe, il déniche les espaces et invente des trajectoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Véritable coach sur le terrain, Xavi est un maestro dont l&#8217;influence est loin de se limiter aux lignes blanches tracées pour délimiter le rectangle vert. Dans la passe difficile que traversait le Barça dernièrement, l&#8217;international espagnol a pris des initiatives appréciées pour ressouder les rangs. N&#8217;hésitant pas à prendre la parole en déclarant qu&#8217;il « <em>manquait à cette génération une remuntada historique</em> ». Mardi, le guide a montré le chemin. Riccardo Montolivo, lui, a dû avoir bien du mal à trouver le sommeil.</p>
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		<title>Il tutoie les anges</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 20:43:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Football]]></category>
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		<description><![CDATA[Un nouveau Ballon d&#8217;Or comme une évidence. Lundi, à Zürich, Lionel Messi a inscrit pour la quatrième fois son nom à la liste des récipiendaires du prestigieux trophée, devenant, à 25 ans, le joueur ayant obtenu le plus de fois cette récompense. Une juste reconnaissance pour celui qui est en train de donner vie à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_976" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-976" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=976"><img class="size-medium wp-image-976" title="MessiBO" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/01/MessiBO-300x201.jpg" alt="MessiBO" width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Lionel Messi est sans conteste le meilleur joueur de la planète football. (Reuters)</p></div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>Un nouveau Ballon d&#8217;Or comme une évidence. Lundi, à Zürich, Lionel Messi a inscrit pour la quatrième fois son nom à la liste des récipiendaires du prestigieux trophée, devenant, à 25 ans, le joueur ayant obtenu le plus de fois cette récompense. Une juste reconnaissance pour celui qui est en train de donner vie à une œuvre fantasmagorique dont l&#8217;ampleur devient difficile à mesurer.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Il banalise l&#8217;exceptionnel. Dès lors qu&#8217;il entre sur sa scène chérie, le terrain de football, Lionel Messi se mue en spectacle à lui-seul. Chaque week-end, la même rengaine. Une classe naturelle, des filets qui tremblent, des adversaires n&#8217;ayant d&#8217;autre alternative que de ployer le genou. Limpide. Trop facile. A l&#8217;évidence prévisible. Subjuguant, il capte la lumière comme nul autre. Et la dithyrambe ne suffit plus, aujourd&#8217;hui, à qualifier ses exploits répétés.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrire sur le prodige argentin n&#8217;est pas un exercice aisé et son génie mériterait d&#8217;ailleurs assurément une autre plume. Du haut de ses 25 printemps, Lionel Messi a déjà accompli d’immenses choses dans l&#8217;univers du ballon rond. Son palmarès éloquent et ses lignes statistiques ensorcelantes, qui finissent par brûler les yeux, sont là pour le rappeler. Il reste que ces chiffres font office de révélateur encore bien terne à l&#8217;heure de se lancer dans une vaine tentative pour appliquer des mots sur le talent du gamin de Rosario.</p>
<p style="text-align: justify;">Rarement dans l&#8217;histoire des sports collectifs un joueur a apposé une telle domination sur sa discipline. Dans l&#8217;ère moderne, le Wayne Gretzky des années 1980 (hockey-sur-glace) ou le Michael Jordan de la décennie 1990 (basket-ball) peuvent se targuer d&#8217;avoir littéralement survoler leur sujet pour laisser une trace indélébile dans l&#8217;imaginaire collectif. Incontestablement, Lionel Messi s&#8217;inscrit dans la lignée de ces champions d&#8217;exception. Baigné dans un football devenu ultra-compétitif et ne laissant guère plus de place à l&#8217;improvisation, l&#8217;attaquant sud-américain parvient, en maintenant constamment un niveau de jeu supérieur, a évolué dans une dimension parallèle à la concurrence. Cette immuabilité dans l&#8217;excellence ne le sert cependant en permanence, les voix de ses détracteurs, aux arguments pour le moins contestables, retentissant régulièrement dans un écho méphitique.</p>
<h3 style="text-align: justify;">De la difficulté à apprivoiser le génie</h3>
<p style="text-align: justify;">« <em>Quand un génie paraît dans le monde, on le distingue à cette marque : tous les sots se soulèvent contre lui </em>», écrivait Elie Fréron. L&#8217;homme, par nature, a du mal à se confronter à la perfection, un concept qu&#8217;il envie, place au cœur de son ambition mais ne parvient que rarement à toucher du doigt. Le déni devient dès lors une façon de se rassurer en rapprochant les rares élus détenteurs d&#8217;un pur génie dans leur domaine de la normalité. Et Lionel Messi n&#8217;échappe pas à cette règle.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Il faut malgré tout comprendre que les fabuleuses performances de l&#8217;Argentin n&#8217;ont pas la résonance qu&#8217;elles méritent au travers du prisme de l&#8217;histoire immédiate. Le temps façonne les légendes et érode les critiques. Un constat valable tant pour l&#8217;histoire des civilisations que pour celle du sport. Le FC Barcelone, semeur de rêves, a déniché un joyau qu&#8217;il a façonné, poli, pour offrir à tous les amoureux du football un joueur hors du commun  Admirer Messi sur un terrain ne devrait être un plaisir galvaudé. L&#8217;alliance entre le talent de la « Pulga » et la philosophie prônée par le FC Barcelone est un idéal voluptueux et une réjouissance perpétuelle. Le mieux reste d&#8217;en profiter en attendant, un jour, de conter au coin du feu l&#8217;histoire de ce céleste petit bonhomme qui se permettait de tutoyer les anges.</p>
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		<title>L&#8217;OL en mauvaise posture ?</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 13:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions aura lieu vendredi à Nyon (Suisse). Quel que soit l’adversaire, ce sera un gros morceau pour Lyon.
On s’y habituerait presque. La présence des Lyonnais dans le gotha des seize meilleures équipes continentales n’étonne plus personne. Une vraie performance en soi. Pourtant, à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_657" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-657" title="cris2" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/12/cris2-300x218.jpg" alt="Les temps sont durs pour l'Ol de Cris et Toulalan" width="300" height="218" /><p class="wp-caption-text">Les temps sont durs pour l&#39;Ol de Cris et Toulalan</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions aura lieu vendredi à Nyon (Suisse). Quel que soit l’adversaire, ce sera un gros morceau pour Lyon.</p>
<p style="text-align: justify;">On s’y habituerait presque. La présence des Lyonnais dans le gotha des seize meilleures équipes continentales n’étonne plus personne. Une vraie performance en soi. Pourtant, à l’heure de connaître son adversaire, la confiance ne transpire pas dans les rangs de l’OL. Deuxièmes de leur groupe derrière la Fiorentina, les hommes de Jean-Michel Aulas s’apprêtent à affronter un ténor européen, dans une confrontation où ils ne partiront pas favoris.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Un adversaire idéal ?</h4>
<p style="text-align: justify;">Si Lyon avait le loisir de décider de son opposant, le choix serait cornélien. Le chapeau réunissant les vainqueurs de groupes lors de la première phase n’a pas été aussi relevé depuis bien longtemps. Avec Bordeaux, que les Lyonnais ne peuvent affronter, il réunit trois clubs espagnols, et trois formations anglaises. Autant dire ce qui se fait de mieux en matière de football sur le vieux continent actuellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le FC Barcelone, champion d’Europe en titre, et Manchester United, vainqueur du titre suprême en 2008, se sont déjà mis sur la route de l’OL ces deux dernières années. Pour le même résultat, une élimination des plus logiques.<br />
Chelsea est l’équipe en forme de ce début de saison outre-manche. Avec Carlo Ancelotti aux baguettes et un Didier Drogba retrouvé, les Londoniens possèdent une puissance de feu phénoménale. Le Réal Madrid et sa constellation d’étoiles ont encore parfois des difficultés à développer un jeu collectif digne de leur standing, mais le talent seul des individualités suffit encore à faire la différence. Les Marseillais sont bien placés pour en parler.</p>
<p style="text-align: justify;">Restent les cas Arsenal et Séville, qui apparaissent, dans l’absolu, comme les tirages les plus accessibles sur le papier. Les troupes d’Arsène Wenger, distancées en championnat, se sont aisément extirpées d’une poule largement abordable. Depuis, ils ont perdu leur atout offensif numéro un, le néerlandais Robin Van Persie, blessé pour plusieurs mois. Beaucoup d’éléments de l’équipe sont en outre encore très inexpérimentés, mais plein de promesses. Les Gunners restent, quoi qu’il en soit, une référence au haut niveau. Le FC Séville recueille pour les moments les suffrages à l’évocation d’un « meilleur tirage » hypothétique. Certains affirment même ouvertement leur préférence, comme Anthony Réveillère ou Miralem Pjanic, qui déclare : « Si je devais choisir, je dirais Séville ».  Ils auraient pourtant tort de sous-estimer les Andalous, actuellement quatrièmes de la Liga, une formation qui peut se révéler très dangereuse. Avec une défense solide emmenée par les Français Sébastien Squilacci et Julien Escudé, un milieu de terrain homogène (Zokora, Navas, Renato et Perroti) capable d’alimenter en ballons les deux flèches Luis Fabiano et Kanouté, le FC Séville fait figure d’épouvantail de la compétition, à l’image du Villareal des saisons précédentes. La partie s’annonce ainsi compliquée pour l’OL.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Une équipe en proie au doute</h4>
<p style="text-align: justify;">La régularité des Gones en phase finale de la Ligue des Champions impressionne. Pour autant, l’OL n’a jamais été à la hauteur de ses ambitions à ce stade de la compétition, en ne parvenant pas à dépasser le stade des quarts de finale. Ce, malgré des confrontations où ils se présentaient comme favoris. Les images des éliminations contre le PSV Eindhoven (1/4 finale, 2005), le Milan AC (1/4 finale, 2006) où l’AS Rome (1/8 finale, 2007), hantent encore aujourd’hui les têtes rhodaniennes. Depuis, Lyon a semblé baisser le pied sur la scène européenne. En 2008 et 2009, ils n’ont pu faire illusion, étant sortis par Manchester et Barcelone, futurs lauréats. L’effectif a également subi des changements majeurs : des cadres sont partis (Essien, Diarra, Juninho), et n’ont pas encore trouvé de remplaçants ayant leur influx au sein du groupe.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, et malgré les déclarations de Jean-Michel Aulas, qui affirme que son club a été victime de « critiques injustes et déplacées », et qu’il n’est pas question de parler de « crise », le constat est le suivant : l’OL ne fait plus peur. Ayant perdu leur titre l’an dernier, mal embarqués cette année en championnat, peu inspirés dans le jeu, les doutes entourent l’institution lyonnaise. Il faudra pourtant sortir le grand jeu pour espérer passer en quarts de finale. Au risque de subir une nouvelle désillusion dans la compétition reine.</p>
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		<title>Sergio &#171;&#160;El Kun&#160;&#187; Aguero : le petit prince</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 19:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[S’il vous plait, dessine-moi un ballon&#8230; Ce pourrait être la phrase d’accroche du nouveau conte moderne, estampillé vingt-et-unième siècle, griffonné de la plume d’un écrivain-poète, lointain descendant d’un Saint Exupéry puisant son inspiration dans la fantasmagorique Amérique du Sud. Fable contemporaine qui aurait pour héros un petit prince new age, élevé dans le pays où [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-84 alignright" title="kun" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/kun.jpg" alt="kun" width="266" height="275" /><strong>S’il vous plait, dessine-moi un ballon&#8230; Ce pourrait être la phrase d’accroche du nouveau conte moderne, estampillé vingt-et-unième siècle, griffonné de la plume d’un écrivain-poète, lointain descendant d’un Saint Exupéry puisant son inspiration dans la fantasmagorique Amérique du Sud. Fable contemporaine qui aurait pour héros un petit prince new age, élevé dans le pays où le football a été érigé au rang d’authentique religion, la céleste Argentine. Histoire d’un gamin de tout juste vingt ans, gueule d’ange, talent démesuré, déjà en train de poser les jalons d’une épopée homérique, qui devrait le conduire au panthéon des légendes du ballon rond. Son nom : Sergio Leonel Agüero, alias &laquo;&nbsp;El Kun&nbsp;&raquo;. Portrait d’un crack qui risque, à coup sur, de marquer de son empreinte la prochaine décennie du football mondial.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Son enfance</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #ffffff;"><img class="alignleft size-medium wp-image-89" title="sans-titre" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/sans-titre-220x300.jpg" alt="sans-titre" width="220" height="300" />.</span></em>Le petit Sergio voit le jour le 2 juin 1988. Il grandit dans le quartier de Quilmes, banlieue pauvre de l’insondable mégalopole Buenos Aires, au sein d’une famille qui résiste tant bien que mal aux affres de la misère qui frappe à sa porte, lot quotidien de nombre d’Argentins à cette époque. Sergio n’a qu’un goût très modéré pour les bancs de l’école locale, et trouve dans le football, à l’image de la plupart de ses camarades, un exutoire à l’adversité du temps présent. Chaque jour, plutôt que de potasser ses devoirs de grammaire ou de calcul, il préfère improviser des rencontres en compagnie des jeunes du quartier. La passion du ballon rond commence à brûler en lui. Sans retenue : « <em>Dès que les cours se terminaient à Quilmes, Buenos Aires, mes amis et moi voulions entamer un match. A Villa Itali, le voisinage où j’ai été élevé, il y avait un terrain que nous partagions avec les autres gamins du coin et sur lequel nous organisions des matchs. Nous pouvions jouer à n’importe quelle moment de la journée, que le soleil soit à son zénith ou que la nuit soit tombée. Je pouvais passer des heures et des heures là, rentrant parfois très tard à la maison. Le temps n’était jamais un facteur</em> ». Ses prédispositions naturelles pour le jeu ne tardent pas à taper dans l’<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">œil</span> d’un entrepreneur local, entraîneur d’un club de quartier à ses heures perdues, qui décide d’enrôler le diamant brut. Sergio a alors huit ans : sa carrière est lancée, et va connaître une ascension vertigineuse.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est également à cette époque qu’il se voit affubler du surnom atypique qu’il étrenne encore aujourd’hui. Ses grands-parents lui trouvent une édifiante ressemblance avec l’un de ses héros, le personnage de manga japonais dénommé “Kum Kum”. Une déformation de l’original plus tard, dans la bouche de ses frères, qui prononcent “Kun Kun”, et le mythe était fondé. Ainsi naquit “El Kun”.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Ses débuts dans le football argentin</h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span><img class="alignright size-medium wp-image-95" title="aguero_1028821" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/aguero_1028821-151x300.jpg" alt="aguero_1028821" width="151" height="300" /><br />
Ses premiers pas dans le championnat régional lui permettent d’étaler au grand jour son immense talent. Les écuries les plus prestigieuses du pays n’y restent pas insensibles, et c’est ainsi que Sergio poursuit sa progression en signant pour la formation des <em>Diablos rojos de Avallaneda</em>, le mythique Independiente, septuple vainqueur de la Copa Libertadores. Au cours de la saison 2002-2003, le prodige est lancé dans le grand bain par son entraîneur, l’ex défenseur des Albiceleste Oscar Ruggeri. Le 5 juillet 2003, il entre en jeu lors d’un match face à San Lorenzo. Ces vingt-quatre minutes, les seules de sa saison, vont pourtant le faire entrer dans l’histoire : il est alors âgé de quinze ans et trente-cinq jours, ce qui en fait le plus jeune joueur à prendre part à une rencontre professionnelle en Argentine, délestant de ce record un certain&#8230; Diego Armando Maradona, rien que ça. Au cours de l’exercice suivant, il participe à cinq rencontres sous la tunique rouge, avant d’inscrire ses premiers buts lors de la saison 2004/05 (5 en 12 matchs). Il fait au même moment ses premières armes sous le maillot de la sélection, et inaugure son palmarès en remportant la coupe du monde des moins de vingt ans, aux côtés des Garay, Gago et Messi. Sa dernière année sous les couleurs d’Independiente est celle de la consécration. A tout juste dix-sept ans, Sergio semble être arrivé à maturité. Il devient la coqueluche du stade libertadores de America, enflamme le public à chacune de ses sorties, et fait trembler les filets à dix-huit reprises. Il est même pressenti pour intégrer la liste des 23 que Pekerman enverra en Allemagne disputer la coupe du monde, avant de se voir au dernier moment préféré Palacio, l’attaquant de Boca. La ferveur populaire s’empare du phénomène mais l’Argentine, sa terre natale, se fait désormais trop petite pour le génie du Kun. Les sirènes des plus prestigieuses formations européennes commencent à siffler aux oreilles du champion en herbe. Temps est désormais venu pour Sergio de traverser l’océan, et de rejoindre le vieux continent, où des défis encore plus fabuleux l’attendent de pied ferme&#8230;<br />
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<h4 style="text-align: justify;">Le prodige prend son envol</h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<img class="alignleft size-medium wp-image-91" title="auero8" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/auero8-258x300.jpg" alt="auero8" width="258" height="300" /></span>Pisté par l’Inter, le Barça, le Bayern ou encore Liverpool, c’est finalement l’Atletico de Madrid qui parvient à engager le jeune surdoué, déboursant pour ce faire la modique somme de vingt-deux millions d’euros (soit le plus gros transfert de l’histoire du club). Loin des siens, propulsé dans l’une des compétitions les plus relevées au monde, Sergio s’adapte tranquillement à sa nouvelle contrée, et au jeu pratiqué dans la péninsule ibérique, sans brûler les étapes : « <em>Cela a été un peu difficile de m’adapter au départ, mais petit à petit, je me suis ajusté au football pratiqué ici en Espagne, à la ville, aux joueurs et au club. Il m’a été également difficile d’être éloigné de ma famille au début, mais rejoindre l’Espagne et une équipe de renommée mondiale m’a aidé à murir. J’ai du grandir plus vite que beaucoup de garçons de mon âge. Mais globalement, ce ne fut pas une transition trop éprouvante pour moi. On s’habitue rapidement au rythme du football espagnol. En jouant match après match et en s’entraînant dur tous les jours, tout vient plutôt naturellement</em> ». Confiné dans l’ombre de l’idole Fernando “Il Nino” Torres, il participe néanmoins aux trente-huit rencontres de Liga, trouvant le chemin des filets à six reprises. Une plaisante mise en bouche, à l’aube du mondial des moins de vingt ans qui se déroule au Canada&#8230; Le public et son coach, Hugo Tocalli, attendent monts et merveilles de Sergio, qui en l’espace de deux années, est devenu le patron de cette sélection. Et il ne va pas décevoir. Les Argentins remportent le tournoi, et le Kun survole littéralement la compétition. Sa technique, son sens du jeu, son adresse dans la zone de vérité (6 buts, dont une action d’anthologie face à la Pologne en huitième de finale, contrôle dans la surface, coup du sombrero enchaîné d’une reprise de volée croisée du gauche), sa vista (4 passes), ses accélérations, ses dribbles chaloupés, illuminent la quinzaine, et lui valent d’être élu à l’unanimité meilleur joueur du mondial.<br />
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<h3 style="text-align: justify;"><em> </em></h3>
<h4 style="text-align: justify;">L&#8217;explosion à Madrid</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #ffffff;"><img class="alignright size-medium wp-image-92" title="kun-aguero-vs-barca_95912" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/kun-aguero-vs-barca_95912-300x199.jpg" alt="kun-aguero-vs-barca_95912" width="300" height="199" /></span></em>Fort de ce nouveau succès, et de sa première année d’expérience qui lui a permis de s’aguerrir aux rudes joutes de la Liga, Sergio attend avec impatience le coup d’envoi de la saison, au cours de laquelle il entrevoit de briller de mille feux sous le maillot <em>colchonero</em>. Au même moment, une page d’histoire se tourne du côté de l’Atletico : l’enfant prodigue, Fernando Torres, est cédé à Liverpool, en contrepartie d’un gracieux chèque de trente-six millions d’euros. Cet argent est immédiatement réinvesti par la direction madrilène, qui porte son dévolu sur Diego Forlan, Simao Sabrosa, Luis Garcia, ou encore José Antonio Reyes. Libérés d’une “Torres-dépendance” qui a trop longtemps inhibé leur jeu, les rouges et blancs ouvrent ainsi une nouvelle ère, dont Sergio est ammené à devenir l’une des pierres angulaires. Les espoirs placés dans ce petit bonhomme de dix-neuf ans sont considérables. L’objectif est clair : ramener l’Atletico vers les sommets, et décrocher cette qualification pour la Champions League, attendue depuis si longtemps par les socios&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Un début de championnat en fanfare confirme que notre trublion a définitivement passé un cap. En inscrivant cinq buts lors des six premières rencontres, Sergio prouve qu’il est désormais prêt à déplacer des montagnes. La suite de sa saison est un rêve éveillé. Malgré une élimination prématurée en coupe de l’UEFA, dans laquelle il aura sa part de responsabilité (il est expulsé au match aller, dix minutes seulement après son entrée en jeu, pour avoir craché en direction de l’arbitre assistant), chacune de ses sorties est une attraction, et le Vicente Calderon vibre au rythme des exploits de sa nouvelle idole. Les <em>colchoneros</em> proposent un jeu ultra-offensif, épuré voire déluré, oubliant les préceptes tactiques traditionnels pour enflammer les rencontres dès que l’occasion se présente. La barre des quatre buts est régulièrement franchie. Et Sergio est étincelant. Comme ce 1er mars, à marquer d’une pierre blanche. Dernières heures de l’hiver, les beaux jours affleurent à l’horizon, et semblent donner des idées à Sergio aux pieds d’or. Le grand Barça se présente ce soir au Calderon, et semble maîtriser son sujet après l’ouverture du score sur un sublime retourné de Ronaldinho. C’est le moment que choisi Sergio pour déchainer les enfers. Une frappe lointaine synonyme d’égalisation, une passe décisive de l’extérieur dans le dos de la défense pour son compatriote Maxi, suivies en seconde période d’un pénalty provoqué et d’un doublé inscrit après avoir enrhumé toute l’arrière-garde <em>blaugrana</em>, pour parachever son œuvre. Tel un matador, Sergio vient de crucifier les champions d’Europe, et de mettre l’Espagne à ses pieds.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa fin de saison est à l’image de celle de sa formation : tonitruante. L’Atletico résiste au  retour combiné du FC Séville et du Racing Santander, s’adjugeant une quatrième place amplement méritée, synonyme de qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. &laquo;&nbsp;El Kun&nbsp;&raquo; finit l’exercice avec un bilan comptable faramineux : dix-neuf buts et sept passes en championnat, agrémentés de six réalisations en coupe de l’UEFA. Au passage, il est élu meilleur espoir 2007 par la FIFA, et intègre les rangs de la sélection Argentine, au sein de laquelle il enchaîne les prestations de grande classe, pour en devenir petit à petit un titulaire indiscutable, malgré la concurrence féroce. L’année prochaine, Sergio devrait toujours porter le maillot de l’Atletico, malgré l’intérêt grandissant de certaines formations, comme l’Inter ou Chelsea, le club d’Abramovitch ayant même annoncé être prêt à payer sa clause libératoire, estimée à cinquante-cinq millions d’euros… Entre temps, Sergio défendra les couleurs de son pays aux Jeux olympiques de Pékin, dans un tournoi où les <em>albicelestes </em>s’annoncent une nouvelle fois redoutables.<br />
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<h4 style="text-align: justify;">Un nouvel élu ?<span style="color: #ffffff;">.</span></h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-medium wp-image-93 alignleft" title="aguero-maradona" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/aguero-maradona-300x263.jpg" alt="aguero-maradona" width="300" height="263" />Dans un pays où le football est religion d’état et Maradona le Christ incarné, on cherche à ce dernier un successeur depuis l’arrêt de sa carrière il y a maintenant une dizaine d’années. Les médias et l’exaltation populaire ont cru trouvé l’héritier tour à tour en Ariel Ortega, Pablo Aimar, Juan Roman Riquelme, Anders D’Alessandro. Tous se sont brûlés les ailes&#8230; Plus récemment, le phénomène Lionel Messi semble être celui qui, par son talent incommensurable, se rapproche le plus du maître. Mais Sergio semble lui aussi suivre cette voie. Ses points communs avec el pibe de oro  sont équivoques. Comme Diego, il a effectué ses débuts professionnels à l’âge de quinze ans. Comme Diego, il a émigré pour essaimer son précieux don au pays des conquistadors. Comme Diego il a revisité le but de la main, un soir de 2006 contre Huelva. Comme Diego, sa petite taille (1m72), son gabarit râblé (74 kgs), sa technique hors norme balle au pied, ses accélérations fulgurantes, désarçonnent et désarticulent les défenses. Comme Diego, il est la cible privilégiée de bouchers qui ne supportent pas de voir un gamin leur faire tourner la tête (cette saison, il a été le joueur sur qui le plus de fautes ont été commises en Liga). Même si sa place sur le terrain et son influence dans le jeu en font plus le pendant d’un Romario, les ressemblances avec l’idole sont intrigantes. Sa relation avec la fille de Diego, et ses multiples apparitions publiques à la droite du père finissent d’entériner le mythe d’une filiation spirituelle entre les deux hommes&#8230;</p>
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<p style="text-align: justify;">Mais pour s’épanouir vraiment, Sergio devra avant tout être lui-même. Sa fraîcheur, son caractère trempé (inhérent aux Argentins, et qui lui a déjà valu quelques désagréments lors du dernier exercice), sa fantaisie (il porte sur son dos son surnom associé à son nom), son talent hors du commun, sont autant de qualités qu’il devra s’attacher à préserver des influences néfastes émanant de l’extérieur. Pour que ce conte merveilleux, dont le premier chapitre vient tout juste d’éclore, ne connaisse pas une fin tragique comme celle de Diego, on ne pourrait murmurer qu’un conseil à l&#8217;oreille de notre petit prince : ne grandit pas trop vite, <em>Sergito</em>&#8230;</p>
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<p style="text-align: justify;"><em>Article écrit le 08-07-2008</em></p>
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<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Vidéos</span></p>
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<p style="text-align: justify;">El kun à Independiente</p>
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<p>Best of Aguero</p>
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<p>Sergio Aguero vs Lionel Messi</p>
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<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="381" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/k2pKtSlFtPw5OTs4Sx&amp;related=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="381" src="http://www.dailymotion.com/swf/k2pKtSlFtPw5OTs4Sx&amp;related=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<div><span style="color: #ffffff;"><br />
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<p>Ses deux buts face à la Pologne lors du mondial U20 de 2007<strong><br />
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<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/a8H0wdAOyY4&amp;hl=fr&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/a8H0wdAOyY4&amp;hl=fr&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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<p>La folle nuit du 1er mars 2008 face au Barça</p>
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<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/yOx-6TpuiwM&amp;hl=fr&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/yOx-6TpuiwM&amp;hl=fr&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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