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	<title>Sport Fever &#187; Brésil</title>
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		<title>Le onze-type du Mondial</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 19:08:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
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		<description><![CDATA[Le rideau vient de tomber sur la Coupe du monde brésilienne. L&#8217;heure est désormais au bilan avec, en premier lieu, la confection de l&#8217;équipe-type de la compétition qui va se dévoiler sous vos yeux. En prenant en compte, il est entendu, toute la subjectivité que l&#8217;exercice implique.
Gardien de but : Keylor Navas (27 ans, Costa Rica)
Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1323" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1323" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1323"><img class="size-medium wp-image-1323 " title="PicMonkey Collage" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2014/07/PicMonkey-Collage-300x300.jpg" alt="Yepes, Lahm et Mascherano ont brillé au Brésil." width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Mario Yepes, Philipp Lahm et Javier Mascherano ont brillé au Brésil.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le rideau vient de tomber sur la Coupe du monde brésilienne. L&#8217;heure est désormais au bilan avec, en premier lieu, la confection de l&#8217;équipe-type de la compétition qui va se dévoiler sous vos yeux. En prenant en compte, il est entendu, toute la subjectivité que l&#8217;exercice implique.</strong></p>
<p><strong>Gardien de but : Keylor Navas (27 ans, Costa Rica)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans une compétition au cours de laquelle beaucoup de gardiens ont brillé, sortir une individualité du lot n&#8217;a pas été aisé. Pour beaucoup, le choix de Manuel Neuer s&#8217;imposait naturellement. Par son charisme, ses sorties spectaculaires et son caractère dissuasif, le dernier rempart allemand a marqué les esprits. Pour autant, il n&#8217;a pas eu d&#8217;arrêt extrêmement complexe à réaliser et son intervention sur Gonzalo Higuain en finale aurait manifestement pu déboucher sur une sanction différente. Keylor Navas, quant à lui, a enchaîné les exploits devant sa ligne de but. Aérien, inspiré et chanceux, le portier du Costa Rica a joué un rôle majeur dans l&#8217;exceptionnel parcours de sa sélection. En multipliant les parades de classe, Navas s&#8217;est révélé aux yeux du monde. Son futur semble désormais s&#8217;écrire loin de Levante.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Latéral droit : Phillip Lahm (30 ans, Allemagne) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Son replacement à droite a certainement été l&#8217;un des tournants du Mondial pour la Mannschaft. Après avoir débuté l&#8217;épreuve dans l&#8217;entrejeu, une position qu&#8217;il a eu l&#8217;habitude d&#8217;occuper avec le Bayern Munich cette saison, Philipp Lahm a retrouvé son couloir à partir des quarts de finale. Il en a profité pour prouver, si besoin en était, qu&#8217;il demeure la référence ultime à ce poste si important dans le football moderne. A 30 ans, l&#8217;exemplaire capitaine allemand, qui a tout gagné avec son club, vient d&#8217;ajouter le plus beau titre à son palmarès. Une juste récompense venant couronner une carrière exceptionnelle à plus d&#8217;un égard.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Défenseur central : Ron Vlaar (29 ans, Pays-Bas) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il a été l&#8217;une des bonnes surprises de la compétition. Bien connu des amateurs de Premier League, lui qui évolue à Aston Villa depuis 2012, Ron Vlaar n&#8217;était, il faut le dire, pas forcément attendu à tel niveau. Pourtant, le solide gaillard s&#8217;est mué en fer de lance d&#8217;une arrière-garde néerlandaise ayant brillamment tenu le choc, avec un seul but encaissé en quatre matches à partir des 8e de finale. Rugueux, efficace dans les duels et sérieux dans son positionnement, l&#8217;ancien joueur du Feyenoord Rotterdam a fait preuve d&#8217;une belle régularité lui valant une place méritée dans le onze-type de ce Mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Défenseur central : Mario Yepes (38 ans, Colombie) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parce que River Plate et le FC Nantes. Parce que ses tacles glissés, son jeu de tête et son cœur énorme. Parce que le capitaine de l&#8217;équipe la plus enthousiasmante de l&#8217;épreuve. Parce que ses 102 sélections. Parce que le doyen des joueurs de champ. Parce que son but refusé contre le Brésil. Parce qu&#8217;un premier Mondial réussi en guise d&#8217;apothéose à 38 printemps. Parce qu&#8217;il n&#8217;y a qu&#8217;un roi. Parce que Mario Yepes.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Latéral gauche : Daley Blind (24 ans, Pays-Bas) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sa sobriété et son assurance ne sont pas sans rappeler celles de son père, Danny. Joueur intelligent, sachant optimiser ses qualités, Daley Blind a livré une Coupe du monde convaincante en tout point. Brillant dans le jeu long – en témoignent des deux passes décisives en ouverture contre l&#8217;Espagne – et sécurisant sur son côté, ce pur produit de l&#8217;Ajax Amsterdam a également fait valoir sa capacité à jouer les couteaux suisses en dépannant au milieu après la blessure de Nigel de Jong face au Mexique en 8e de finale. Blind a conclu la compétition en inscrivant un superbe but, sur un enchaînement parfaitement maîtrisé face au Brésil lors du match pour la 3e place. A 24 ans, il s&#8217;impose comme l&#8217;une des pierres angulaires de la sélection oranje pour les années à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Milieu défensif : Javier Mascherano (30 ans, Argentine) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;est certes pas le joueur le plus élégant qui soit, ni même le plus doué. Toutefois, sans Javier Mascherano, l&#8217;Albiceleste ne se serait sûrement pas hissée jusqu&#8217;en finale. « El Jefecito », leader du vestiaire, a transposé son leadership sur le terrain à un poste de récupérateur qu&#8217;il n&#8217;a désormais plus l&#8217;habitude d&#8217;occuper avec le Barça. Colmatant les brèches, ratissant un maximum de ballons et déployant un énorme volume de jeu, l&#8217;Argentin a affiché un éventail de qualités essentielles au bon parcours d&#8217;une équipe. Joueur intelligent, conscient de ses limites mais également de ses forces, sachant s&#8217;effacer quand il le faut, Javier Mascherano est un bien inestimable pour un collectif.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Milieu offensif : Toni Kroos (24 ans, Allemagne) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout semble plus facile dès lors que le ballon se trouve entre les pieds de Toni Kroos. Véritable maestro brillant pas la justesse de ses choix de jeu sous pression, le milieu allemand a rayonné durant l&#8217;odyssée brésilienne de la Mannschaft. Et si la finale n&#8217;a pas été son chef d&#8217;oeuvre, il a éclaboussé de sa classe la rencontre face à la Seleçao en demi-finale, prouvant qu&#8217;il avait définitivement franchi un palier. Après avoir mis du temps à éclore, Kroos s&#8217;impose aujourd&#8217;hui comme l&#8217;un des joueurs les plus doués de sa génération à son poste. L&#8217;avenir lui appartient.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Milieu offensif : James Rodriguez (23 ans, Colombie)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Radamel qui ? Sans vraiment le vouloir, James Rodriguez a, durant le Mondial, éclipsé l&#8217;absence de Falcao qui avait été ressentie comme un séisme en Colombie. Les performances du joueur de l&#8217;AS Monaco ont, en effet, confiné au sublime. 6 buts (dont un ovni face à l&#8217;Uruguay en 8e de finale), 2 passes décisives, une vista incroyable, une technique onctueuse, le milieu offensif a sorti toute l&#8217;artillerie du joueur de classe internationale. Ce James Rodriguez a définitivement quelque chose de spécial et, depuis l&#8217;élimination de la Colombie, les amoureux n&#8217;attendent qu&#8217;une chose : son prochain récital.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquant : Thomas Müller (24 ans, Allemagne)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le doute n&#8217;est désormais plus permis. Thomas Müller nourrit bien une relation particulière, presque mystique, avec la Coupe du monde. Déjà en vue lors de son premier Mondial en Afrique du Sud (5 buts, 3 passes décisives), le joueur du Bayern Munich a remis le couvert au Brésil en claquant 5 nouvelles réalisations assorties de 3 offrandes. Malgré un style quelque peu rustre, le garçon sait jouer sur sa polyvalence, sa propension à percuter et son adresse dans le dernier geste pour se muer en arme fatale. Miroslav Klose, qui a battu le record de buts dans l&#8217;histoire de l&#8217;épreuve (16), aura toutes les raisons de se méfier lors des prochaines éditions. Car Thomas Müller ne semble pas prêt de s&#8217;arrêter en si bon chemin.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquant : Neymar (22 ans, Brésil) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Neymar est passé par toutes les émotions dans cette Coupe du monde. Héros du premier tour, le joyau brésilien a dû quitter les siens au soir du quart de finale face à la Colombie, touché sérieusement au dos. Son absence a précipité la chute du Brésil, mettant en pleine lumière son importance extrême au sein de la sélection auriverde. Il y avait bien une Seleçao avec Neymar et une sans, cette dernière, bien fade, ne pouvant rien espérer. A 22 ans, le joueur du FC Barcelone a malgré tout eu le temps de confirmer son immense potentiel. Et il n&#8217;est guère audacieux de dire qu&#8217;il marquera au fer rouge la prochaine décennie du football mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquant : Arjen Robben (30 ans, Pays-Bas) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Adulé ou détesté, Arjen Robben n&#8217;a jamais fait l&#8217;unanimité durant sa carrière. Sa Coupe du monde aura encore été le prisme des contrastes qui entourent le personnage. Exécrable lorsqu&#8217;il en rajoute systématiquement à chaque contact ou oublie (volontairement ?) ses partenaires, la fusée oranje est également capable de coups de génie dont elle seule a le secret. En pleine possession de ses moyens, l&#8217;ailier du Bayern Munich a dynamité les défenses adverses en s&#8217;appuyant sur sa vitesse et sa capacité de percussion hors du commun. Il ne pouvait pas, décemment, ne pas figurer dans cette équipe-type.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Bonus</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le onze des révélations</strong> : Guillermo Ochoa (Mexique) – Serge Aurier (Côte d&#8217;Ivoire), Stefan de Vrij (Pays-Bas), Raphaël Varane (France), Ricardo Rodriguez (Suisse)  &#8211; Charles Aranguiz (Chili), Yeltsin Tejeda (Costa Rica) – Juan Cuadrado (Colombie), Sofiane Feghouli (Algérie), Xherdan Shaqiri (Suisse) – Joel Campbell (Costa Rica).</p>
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		<title>Lucio, la vengeance dans la peau</title>
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		<pubDate>Sat, 22 May 2010 17:01:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour beaucoup, il est l’archétype du défenseur brésilien. Une technique au-dessus de la moyenne, des montées rageuses, des buts, mais aussi des boulettes qui coûtent parfois cher à son équipe. Pourtant, l’expérience faisant son œuvre, Lucio s’est assagi. Le longiligne défenseur auriverde (1,88m, 84 kgs), débarqué à Milan en début de saison, s’est rapidement imposé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour beaucoup, il est l’archétype du défenseur brésilien. Une technique au-dessus de la moyenne, des montées rageuses, des buts, mais aussi des boulettes qui coûtent parfois cher à son équipe. Pourtant, l’expérience faisant son œuvre, Lucio s’est assagi. Le longiligne défenseur auriverde (1,88m, 84 kgs), débarqué à Milan en début de saison, s’est rapidement imposé comme le taulier de l’équipe entraînée par José Mourinho. Samedi soir, il défiera avec l’Inter son ancien club du Bayern Munich en finale de la Ligue des champions. Une belle histoire en perspective ?</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-769" title="Lucio1" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio1-300x190.jpg" alt="Lucio1" width="300" height="190" />Comme un parfum de revanche dans l’air ? Même s’il nie toute velléité de vengeance, et assure ne garder que de bons souvenirs de son passage en Bavière, les retrouvailles avec le Bayern auront un goût particulier pour Lucimar Ferreira da Silva, aka Lucio.<br />
Flashback. Après cinq années de bons et loyaux services disputées sous les couleurs munichoises, l’international brésilien se voit gentiment montré la porte de sortie. Les raisons de ce divorce ? Lui réclame un contrat longue durée, que la direction du club ne semble pas disposée à lui offrir, et le nouvel entraîneur, un certain Louis Van Gaal, ne l’inclut pas forcément dans ses plans. Vexé, Lucio laisse exploser son courroux dans les colonnes de Kicker : « Chaque entraîneur a son opinion, c’est normal. Mais dans cette séparation, on m’a manqué de respect. Je pense pourtant que j’en méritais un peu plus. J’aurais préféré que l’entraîneur me parle d’abord à moi, avant de prendre sa décision. Je suis champion du monde, j’ai gagné deux coupes des Confédérations et j’ai été désigné meilleur défenseur de la Bundesliga. Je n’avais quand même pas à lui apporter encore plus de preuves de mes qualités ». Piqué au vif, il ne met pas longtemps à accepter l’offre de l’Inter Milan, qui lui propose trois ans de contrat et un salaire de 4,5 millions d’euros annuels. Le folle aventure italienne débute alors pour Lucio…</p>
<h4 style="text-align: justify;">Défenseur avec un grand D</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-770" title="Lucio4" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio4-300x239.jpg" alt="Lucio4" width="300" height="239" />Le public du Vieux Continent se souvient de découvrir Lucio et ses grands compas en 2002, lors de la fabuleuse épopée du Bayer Leverkusen en Ligue des champions. A cette époque, le défenseur arrivé en provenance de l’Internacional de Porto Alegre un an plus tôt, impressionne par son engagement sans faille, ses dribbles borderline et ses chevauchées victorieuses. Si une volée magique de Zizou anéantit ses rêves européens, le bonhomme se venge l’été suivant en remportant la Coupe du monde en Asie avec le Brésil, où il est un titulaire indiscutable à tout juste 24 ans. De quoi taper dans l’œil d‘écuries plus prestigieuses, et c’est finalement le Bayern qui emporte la mise. Malgré cinq saisons couronnées de succès, avec trois doublés coupe-championnat à la clé (2005, 2006,2008), l’histoire se termine en eau de boudin.<br />
Lucio choisit alors l’Inter pour donner un nouvel élan à sa carrière. Un pari audacieux, mais pour l’instant complètement réussi. Intégré à vitesse grand V au sein du collectif lombard, il forme avec son compère Walter Samuel un duo intimidant, rigoureux et totalement hermétique, qui a porté l’Inter vers son cinquième Scudetto consécutif (meilleure défense de Serie A avec 34 buts encaissés). Lucio apparaît être la pièce qui manquait aux nerazzurri pour voir plus loin sur la scène continentale. Ses prestations de mammouth dans la plus prestigieuse des compétitions ne sont d’ailleurs peut-être pas si étrangères au parcours exceptionnel des Milanais. Héroïque face à Chelsea en quarts et face au Barça en demies, ces performances lui ont valu les éloges de son président Massimo Moratti. Celui-ci a notamment encensé son joueur après la victoire face aux Blues à San Siro : « Lucio a été incroyable et très courageux, il n’a rien fait de mauvais. Il a joué comme deux personnes ».</p>
<h4 style="text-align: justify;">Mourinho et Dieu</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-771" title="Lucio2" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio2-300x246.jpg" alt="Lucio2" width="300" height="246" />Sous la houlette de José Mourinho, le grand Lucio semble avoir atteint l’âge de maturité. Sa rigueur, son remarquable jeu de tête et ses interventions chirurgicales dans les pieds adverses ont fini de balayer les idées reçues, et de l’entériner comme un « brésilien qui sait défendre ». La patte et les méthodes du « Special One » ont d’ailleurs beaucoup joué dans son épanouissement, si l’on en croit les propos du principal intéressé : « Mourinho a assurément transmis son calme et une grande motivation aux joueurs, et ça a été vraiment déterminant. Les gens nous font croire en nos rêves, avoir confiance en notre équipe, et ça fait une différence tangible chaque jour de compétition. C’est réellement important, le fait que le coach transmette sa confiance à ses joueurs ».<br />
Outre l’influence du Mou, l’autre secret de la réussite de Lucio réside dans sa dévotion à Dieu. A l’instar de son compatriote Kaka et de nombreux autres auriverdes, le capitaine de la Seleçäo (89 sélections) fait partie du groupe des chrétiens évangéliques. Avant les matches de la sélection nationale, il est celui qui organise les fameuses prières au centre du terrain. Une foi absolue et une spiritualité qui l’ont toujours accompagné dans sa vie et dans sa carrière de footballeur : « Je pense qu’il est nécessaire d’adopter un esprit de respect et d’amitié, pas seulement sur le terrain mais à travers ma discipline quotidienne : j’ai une famille stable, une femme et des enfants, et cette stabilité m’accompagne sur le terrain. Ca me donne davantage de sérénité et un bon équilibre. Cela veut dire que je peux travailler et m’entraîner correctement tous les jours. Ca m’aide beaucoup. Et quand vous êtes au travail, que vous soyez footballeur ou non, vous devez toujours croire que le meilleur peut vous arriver, vous devez toujours garder espoir. C’est aussi ce qui a fait la différence dans notre équipe ».</p>
<p>Samedi soir, sur la pelouse de Santiago Bernabeu, Lucio et ses condisciples intéristes viseront un sensationnel triplé. Olic et compagnie seraient eux bien inspirés de brûler quelques cierges, en priant pour que la grande tige brésilienne ne leur fasse pas passer une soirée cauchemardesque…</p>
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