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	<title>Sport Fever &#187; Basket-ball</title>
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		<title>Le pyromane de la baie</title>
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		<pubDate>Thu, 23 May 2013 15:57:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
En l&#8217;espace d&#8217;un an, Golden State a changé de statut. Risée de la NBA durant près de deux décennies, les Warriors ont entamé un processus de reconstruction qui commence à porter ses fruits. Belle surprise des play-offs 2013, la franchise californienne a surpris son monde en atteignant les demi-finales à l&#8217;Ouest. Une métamorphose prenant racine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1170" class="wp-caption alignleft" style="width: 236px"><a rel="attachment wp-att-1170" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1170"><img class="size-medium wp-image-1170" title="CurrySI1" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/05/CurrySI1-226x300.jpg" alt="Stephen Curry brille par sa capacité à allumer des mèches longue distance. (Sports Illustrated)" width="226" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Stephen Curry brille par sa capacité à allumer des mèches longue distance. (Sports Illustrated)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>En l&#8217;espace d&#8217;un an, Golden State a changé de statut. Risée de la NBA durant près de deux décennies, les Warriors ont entamé un processus de reconstruction qui commence à porter ses fruits. Belle surprise des play-offs 2013, la franchise californienne a surpris son monde en atteignant les demi-finales à l&#8217;Ouest. Une métamorphose prenant racine dans les performances d&#8217;un homme : Stephen Curry.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Jeudi 16 mai. Il reste moins d&#8217;une minute à jouer lors de la sixième manche opposant Golden State à San Antonio. Le bouillant public de l&#8217;Oracle Arena se lève comme un seul homme, une vague jaune et bleue réservant une <em>standing ovation</em> à Stephen Curry qui rejoint le banc des remplaçants. Un requiem jovial aux allures de triomphe. Contraste saisissant. Car, à ce moment du match, les derniers espoirs des Warriors viennent de s&#8217;évaporer. Tony Parker et sa bande vont empocher la mise (82-94) et clore la série (4-2) pour tracer leur route vers les finales de conférence. La belle aventure est finie. Mais les applaudissements nourris de la salle à l&#8217;adresse de Curry restent révélateurs. L&#8217;éblouissant meneur de jeu vient tout simplement de ranimer la flamme de la balle orange dans la baie de San Francisco.</p>
<h3 style="text-align: justify;">La cover de Sports Illustrated</h3>
<p style="text-align: justify;">Après un exercice 2011-2012 tronqué par des problèmes récurrents à la cheville droite, Stephen Curry a retrouvé le chemin des parquets plus déterminé que jamais. Propulsé leader de la jeune garde des Warriors depuis le trade ayant expédié Monta Ellis du côté de Milwaukee, le septième choix de la draft 2009 s&#8217;est parfaitement accommodé de son nouveau statut. Durant la saison régulière, le phénomène a pris une dimension nouvelle (22,9 points, 6,9 passes, 4 rebonds), claquant au passage 54 pions au Madison Square Garden un soir de février et confirmant sa réputation de shooteur d&#8217;élite, lui qui s&#8217;est payé le luxe de battre le nombre de paniers à trois points sur une campagne (272 à 45,3% de réussite !)</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le sillage de son <em>point guard</em>, Golden State s&#8217;est immiscé en play-offs à la faveur d&#8217;une sixième place à l&#8217;Ouest. Un printemps sous le signe des séries, chose devenue insolite à Oakland (2ème participation en 19 ans), qui a tourné au spectacle pyrotechnique sous la houlette d&#8217;un Curry ayant enflammé la planète basket un mois durant. Sur un nuage, le fils de l&#8217;illustre Dell a fait imploser la défense des Nuggets, enquillant les torpilles longue distance, faisant rugir de bonheur les fans des Jaune et Bleu tout en écoeurant l&#8217;adversité, à l&#8217;image de ce Game 4 incroyable où il inscrit 22 de ses 31 points dans le seul troisième quart-temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Les joueurs dirigés par Mark Jackson réalisent l&#8217;<em>upset</em> face à Denver (4-2) avant de se frotter à l&#8217;armada des Spurs au tour suivant. Lors de cette confrontation, et malgré la défaite finale face à une formation texanne plus homogène et expérimentée, Stephen Curry poursuit son effort. De nouveau en délicatesse avec sa cheville, le numéro 30 enchaîne des prestations de haute-volée, signant notamment 44 points lors du match inaugural et 22 unités décisives à l&#8217;occasion d&#8217;un succès de prestige dans la quatrième manche. Au final, il boucle les premiers play-offs de sa carrière avec des statistiques flatteuses (23,4 points, 8,1 passes, 42 paniers primés à 39,6%) et une couverture de <em>Sports Illustrated</em> à la clé, devenant le premier Warrior à recevoir un tel honneur depuis Latrell Sprewell en 1997 – pour son inoubliable coup de sang à l&#8217;encontre de PJ Carlesimo – et Lloyd « World B. » Free en 1980 ! Cette mise en lumière est tout sauf anodine. Le jeune maestro vient en effet d&#8217;affermir son image de <em>franchise player</em> en puissance, de la trempe de ceux capables de conduire leur équipe sur les routes du Paradis.</p>
<h3 style="text-align: justify;">En route pour l&#8217;histoire ?</h3>
<p style="text-align: justify;">Depuis ses débuts, Stephen Curry a toujours dû prouver qu&#8217;il avait les épaules assez larges pour réussir. Après avoir fait ses classes dans une université de seconde zone (Davidson), il a dû subir les critiques de son coéquipier Monta Ellis sans avoir fouler les parquets NBA avant que les observateurs ne fustigent la direction des Warriors pour lui avoir offert un deal de 44 millions de dollars sur quatre ans en octobre dernier. « Baby Face » a toutefois continuellement mis un point d&#8217;honneur à prouver aux gens qu&#8217;ils avaient tort à son sujet. Car derrière sa gueule d&#8217;ange se cache un instinct d&#8217;assassin au sang froid.</p>
<p style="text-align: justify;">Ses qualités dans le périmètre amènent même à se demander si le basket ne tient pas là l&#8217;un des meilleurs artilleurs de tous les temps. Les chiffres parlent pour lui. En quatre saisons, il affiche une réussite de 44,6% derrière l&#8217;arc (pour 5,6 tentatives par match), soit le deuxième meilleur pourcentage de l&#8217;histoire derrière Steve Kerr. Durant sa carrière, l&#8217;ancienne gâchette des Bulls a pris sa chance à 1599 reprises alors que Curry en est déjà à 1433 tentatives. Au-delà des statistiques, son style laisse rêveur. La pureté du geste, l&#8217;équilibre au niveau des appuis, l&#8217;efficacité dans toutes les positions flirtent avec la perfection. Mieux qu&#8217;un shooteur patenté comme Ray Allen ou Reggie Miller, le meneur de Golden State brille par sa propension à s&#8217;ouvrir des fenêtres et par la justesse de la sélection de ses tirs. Ses qualités de passeur, sa faculté à user à bon escient du <em>pick and roll </em>avec ses intérieurs et son aisance dans le dribble en font une arme ultime capable de fracasser n&#8217;importe quelle défense dans un bon jour.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;impact monumental de Stephen Curry au cours des play-offs a confirmé son potentiel à transposer la position de <em>point guard</em> vers de nouveaux standards. Du côté de San Francisco, l&#8217;enthousiasme est croissant envers la merveille, elle qui vient de se voir remettre les clés de la ville par le maire Ed Lee pour ses exploits lors des séries. Car, aujourd&#8217;hui, les Warriors ne font plus rire. Leurs adversaires savent désormais qu&#8217;ils auront tout à craindre de leurs escapades du côté de la baie. Là où sévit un pyromane se tenant prêt à transformer chaque étincelle en véritable feu d&#8217;artifice.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vidéos</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Dbk7BlCShsE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/oCYkvTERF04" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>MJ, icône intemporelle</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 20:35:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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Dimanche 17 février, Michael Jordan a fêté ses 50 ans. Un anniversaire symbolique qui a donné l&#8217;occasion aux médias de retracer l&#8217;exceptionnelle destinée de ce champion hors du commun. Plus qu&#8217;un simple athlète, « MJ » a contribué à faire entrer le basket-ball dans une nouvelle dimension. En gagnant, au [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong></p>
<div id="attachment_1033" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1033" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1033"><img class="size-medium wp-image-1033" title="Jordan" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/02/Jordan-300x225.jpg" alt="&quot;His Airness&quot; a plané sur le monde du basket pendant deux décennies. (Forbes)" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;His Airness&quot; a plané sur le monde du basket pendant deux décennies. (Forbes)</p></div>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche 17 février, Michael Jordan a fêté ses 50 ans. Un anniversaire symbolique qui a donné l&#8217;occasion aux médias de retracer l&#8217;exceptionnelle destinée de ce champion hors du commun. Plus qu&#8217;un simple athlète, « MJ » a contribué à faire entrer le basket-ball dans une nouvelle dimension. En gagnant, au fil de son parcours, ses galons de véritable icône planétaire.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;information n&#8217;est pas passée inaperçue. Michael Jordan vient de souffler ses 50 bougies et ce petit « événement » a été très largement relayé par le monde médiatique. Le microcosme sportif a d&#8217;ailleurs été loin d&#8217;être le seul à célébrer le demi-siècle de l&#8217;ancien basketteur. Un intérêt forcément révélateur. Celui portant sur un homme ayant eu un tel impact sur sa discipline qu&#8217;il a posé les jalons d&#8217;une légende fracassant les barrières naturellement imposées par le concept du jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment le quidam de Brooklyn a-t-il pu se muer en une figure incontournable du monde moderne ? Du profane à l&#8217;inconditionnel de la balle orange, tout un chacun a été exposé dans son existence à ses exploits. Plus qu&#8217;un patronyme, le nom Michael Jordan est devenu une marque, un label universel. L&#8217;exposition offerte par les Jeux olympiques de Barcelone, en 1992, a permis à la « Dream Team » d&#8217;étaler sa magie à la face du monde. Un mythe a pris forme au coeur des anneaux mêlés et la popularité du basket-ball a alors explosé aux quatre coins de la planète.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Le basket sublimé</h3>
<p style="text-align: justify;">« MJ », alors au sommet de son art, va être le fer de lance de cette vague nouvelle qui va éveiller et attiser la passion de millions de gamins. Aujourd&#8217;hui, dix ans après la retaite définitive de « Sa Majesté », les images défilent encore à vive allure. Difficile d&#8217;opérer une sélection sans risquer de manquer d&#8217;exhaustivité. Michael Jordan, c&#8217;était North Carolina, une entrée retentissante dans la cour des grands, des envolées stratosphériques, 63 points lors d&#8217;une soirée de play-offs féérique face à Boston. C&#8217;était les batailles homériques face aux Detroit Pistons et aux New York Knicks, des shoots au buzzer, le temps des triomphes, le rêve olympique. La mort de son père suivie d&#8217;un premier exil loin des parquets, un come-back époustouflant marqué par trois nouveaux sacres, des lignes statistiques dont on finit par perdre le fil. C&#8217;était aussi un numéro 23 passé à la postérité, les Chicago Bulls, les campagnes publicitaires de Nike et les Air Jordan.</p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;était un joueur au talent hors-norme s&#8217;étant évertué à repousser les limites dès lors qu&#8217;il pénétrait sur un parquet. Sa grâce naturelle n&#8217;avait d&#8217;égale que sa haine immodérée de la défaite. Esthète et carnassier, il était l&#8217;archétype du compétiteur ultime. Considéré comme le meilleur joueur de tous les temps, il a laissé un legs perpétuel et restera pour beaucoup inégalable. Michael Jordan, c&#8217;était l&#8217;histoire d&#8217;un homme qui avait un jour décidé de prendre son envol pour finalement ne jamais vraiment atterrir&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vidéo</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/LAr6oAKieHk" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Le loup sort du bois</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 15:48:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Basket-ball]]></category>
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		<description><![CDATA[ 
Après une année rookie particulièrement décevante, Nikola Pekovic est actuellement en train de se faire une place au soleil dans les raquettes outre-Atlantique. Le colosse monténégrin (26 ans), candidat crédible au titre de MIP, a su évoluer pour s&#8217;adapter au jeu nord-américain et est loin d&#8217;être étranger aux bonnes performances d&#8217;une franchise des Minnesota [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<div id="attachment_874" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><strong><strong><img class="size-medium wp-image-874" title="pekovic" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2012/03/pekovic-300x168.jpg" alt="Pekovic tire les Wolves vers le haut cette saison. (AP)" width="300" height="168" /></strong></strong><p class="wp-caption-text">Pekovic tire les Wolves vers le haut cette saison. (AP)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après une année rookie particulièrement décevante, Nikola Pekovic est actuellement en train de se faire une place au soleil dans les raquettes outre-Atlantique. Le colosse monténégrin (26 ans), candidat crédible au titre de MIP, a su évoluer pour s&#8217;adapter au jeu nord-américain et est loin d&#8217;être étranger aux bonnes performances d&#8217;une franchise des Minnesota Timberwolves qui peut ambitionner un ticket pour les play-offs dans cette saison NBA 2011-2012.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;incroyable émergence de Jeremy Lin a polarisé l&#8217;attention ces dernières semaines dans le microcosme de la NBA. Il faut dire que les médias, raffolant généralement ce ces histoires succulentes, ne pouvaient décemment passer à côté du nouveau phénomène de Big Apple. Au rayon des « bonnes surprises » de la saison, le meneur new-yorkais n&#8217;est pourtant pas seul. Du côté de Minnesota, les Wolves sont en effet en train de se trouver un pivot de tout premier choix en la personne de Nikola Pekovic. L&#8217;international monténégrin, après avoir passé une année à tâtonner et dont la capacité à s&#8217;imposer en NBA était même ouvertement remise en question, retrouve le niveau qui avait fait de lui l&#8217;un des meilleurs joueurs à son poste sur le Vieux Continent au sein d&#8217;une équipe affichant ses ambitions semaine après semaine.<br />
<strong><br />
Un apprentissage difficile</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le potentiel de Nikola Pekovic n&#8217;a jamais laissé indifférent. Révélé dans les rangs du Partizan Belgrade, le pivot au physique imposant (2,11 m, 132 kgs) et aux mains d&#8217;argent explose avec le Panathinaïkos, remportant au passage l&#8217;Euroligue en 2009. Considéré comme l&#8217;un des prospects les plus en vue sur le sol européen, le Monténégrin n&#8217;est repêché qu&#8217;au deuxième tour (31ème choix) de  la Draft 2008 eu égard à sa situation contractuelle en Grèce où il touche plus de 4 millions de dollars par saison. Au cours de l&#8217;été 2010, la direction des Wolves, qui attend désespérément la venue de Ricky Rubio, se décide à casser sa tirelire en offrant la coquette somme de 13 millions de dollars sur trois ans au massif intérieur pour l&#8217;inciter à rejoindre le Minnesota.</p>
<p style="text-align: justify;">Attendu pour avoir une influence immédiate dans une franchise en pleine reconstruction, Pekovic délivre malheureusement des prestations bien en-deçà des attentes placées en lui. Peu à l&#8217;aise dans le système mis en place par Kurt Rambis, le « Pek » est en outre gêné par des problèmes de fautes récurrents, étant sanctionné à 181 reprises en 887 minutes passées sur le parquet (soit une faute toutes les 4,9 minutes). Des chiffres rédhibitoires pour espérer s&#8217;imposer dans une rotation. &laquo;&nbsp;<em>Parfois, on avait l&#8217;impression que Nikola allait lui-même à la table de marque pour ajouter une faute à sa fiche</em>&laquo;&nbsp;, déclarait non sans humour le General Manager des Wolves, David Kahn, dans les colonnes de <em>Sports Illustrated</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Au final, le pivot conclut sa saison rookie avec des statistiques décevantes (5,5 points, 3 rebonds en 13,6 minutes) et ne parvient pas à exploser au sein d&#8217;une équipe à la dérive et terminant l&#8217;exercice dans les bas-fonds de la Ligue avec un sordide bilan de 17 victoires pour 65 défaites.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Pek-citement ! »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un an a passé et c&#8217;est aujourd&#8217;hui un joueur transfiguré qui fait régner la loi dans les raquettes de la NBA. Après s&#8217;être refait la cerise sous les couleurs du Partizan pendant le lock-out, le Monténégrin, joueur intelligent sachant s&#8217;appuyer sur ses points forts pour masquer ses faiblesses, a su travailler dans le bon sens pour régler ses problèmes de fautes et adapter son jeu aux joutes de la Ligue. &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est quelqu&#8217;un de professionnel et impliqué</em>, déclarait il y a peu sur le site de la NBA Jack Sikman, entraîneur adjoint des Wolves, à son sujet. <em>J&#8217;apprécie vraiment travailler avec lui. Il reçoit les informations et les met en pratique aussi bien que n&#8217;importe quel intérieur avec qui j&#8217;ai eu l&#8217;occasion de travailler</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le nouveau coach, Rick Adelman, a su optimiser les qualités de son pivot, son sens du placement, sa rugosité sur les écrans et en défense ou ses qualités de finisseur sous le cercle (lui qui tourne à une adresse démoniaque de 58,1% de réussite cette saison). La blessure de Darko Milicic lui a permis d&#8217;étoffer son temps de jeu et il a saisi sa chance au vol. &laquo;&nbsp;<em>Je savais que j&#8217;en étais capable. Peut-être je ne pensais pas pouvoir en faire autant, mais je savais que je pouvais jouer</em>, confessait-il selon NBA.com. <em>J&#8217;attendais juste ma chance</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, Pekovic ne cesse de monter en puissance et affole littéralement les compteurs. En février-mars, l&#8217;ancienne terreur du PAO tourne à 17,5 points par match et gobe en moyenne 9,4 rebonds par soir, devenant l&#8217;un des pivots les plus efficaces de la Ligue selon le Player Efficiency Rating (évaluation de 20,3 en février, 20,8 en mars).  Un réel <em>impact player</em>, en somme. Adulé par la foule du Target Center, le guerrier des Balkans est actuellement l&#8217;objet d&#8217;une véritable effervescence, le « Pek-citement », transposition de la « Linsanity » dans le Midwest. Malgré la grave blessure de Ricky Rubio, Minnesota continue sa marche en avant et peut toujours rêver de décrocher un ticket pour les play-offs à l&#8217;issue de la saison régulière, porté par Kevin Love et un Pekovic en mode All-Star. Car le loup, enfin sorti du bois, est désormais affamé de succès&#8230;</p>
<p><a href="http://www.nba.com/playerfile/nikola_pekovic/index.html"><strong><span style="text-decoration: underline;">Statistiques en carrière</span></strong></a></p>
<p style="text-align: justify;">
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