<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Sport Fever &#187; Barça</title>
	<atom:link href="http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&#038;tag=barca" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.sport-fever.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 19 Oct 2025 21:45:54 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Un ordre nouveau ?</title>
		<link>http://www.sport-fever.com/?p=1114</link>
		<comments>http://www.sport-fever.com/?p=1114#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 07:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Andres Iniesta]]></category>
		<category><![CDATA[Barça]]></category>
		<category><![CDATA[Bayern Munich]]></category>
		<category><![CDATA[FC Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Franck Ribéry]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des champions]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Messi]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Müller]]></category>
		<category><![CDATA[Xavi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sport-fever.com/?p=1114</guid>
		<description><![CDATA[ 


Une démonstration de force destinée à marquer les esprits. Mardi soir, le Bayern Munich a complètement survolé le choc l&#8217;opposant au FC Barcelone dans le cadre des demi-finales aller de la Ligue des champions dans une Allianz Arena en ébullition (4-0). Et, plus encore que le score, c&#8217;est la manière qui a impressionné. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></p>
<div id="attachment_1113" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1113" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1113"><img class="size-medium wp-image-1113" title="Bayern250413" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/04/Bayern2504135-300x163.jpg" alt="Le Bayern a envoyé un message à l'Europe du ballon rond en étrillant le Barça (4-0). (AFP)" width="300" height="163" /></a><p class="wp-caption-text">Le Bayern a envoyé un message à l&#39;Europe du ballon rond en étrillant le Barça (4-0). (AFP)</p></div>
<p></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une démonstration de force destinée à marquer les esprits. Mardi soir, le Bayern Munich a complètement survolé le choc l&#8217;opposant au FC Barcelone dans le cadre des demi-finales aller de la Ligue des champions dans une Allianz Arena en ébullition (4-0). Et, plus encore que le score, c&#8217;est la manière qui a impressionné. En l&#8217;espace d&#8217;une rencontre, la formation bavaroise a tout simplement remis en cause l&#8217;ordre établi en Europe par le génial Barça ces dernières années. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme une impression de passation de pouvoir. Mardi, les Munichois passaient un test destiné à évaluer leur véritable puissance. Prince despotique outre-Rhin ayant l&#8217;ambition affichée d&#8217;étendre sa toute-puissance à l&#8217;Europe, le Bayern se savait attendu à l&#8217;occasion de la réception d&#8217;un Barça ayant révolutionné les standards du jeu au cours des dernières saisons. Ce grand rendez-vous, entre deux institutions animées par une indicible culture de la conquête, sonnait comme l&#8217;avènement d&#8217;un choc des titans et promettait une bataille acharnée en deux actes avec l&#8217;indécision comme mot d&#8217;ordre. D&#8217;opposition, en réalité, il n&#8217;en a guère été question. En l&#8217;espace de 90 minutes, les Bavarois, passés en mode rouleau compresseur, ont dynamité un adversaire réduit au rang de faire-valoir. Le constat est cruel mais avéré. Les Blaugranas ont implosé et, cette fois, la thèse de l&#8217;accident de parcours ne tient plus.</p>
<h3 style="text-align: justify;">De la tête et des épaules</h3>
<p style="text-align: justify;">Déjà mis hors-jeu dans la compétition reine par l&#8217;Inter Milan et Chelsea lors d&#8217;affrontements à la physionomie toute particulière, accroché cette année par l&#8217;AC Milan, le Real Madrid et le Paris Saint-Germain, le Barça n&#8217;était pour autant jamais paru aussi impuissant dans son histoire récente. Et si Pep Guardiola n&#8217;est plus sur le banc, si Lionel Messi revenait de blessure et si l&#8217;arrière-garde devait composer avec des absences de marque, ces arguments ne doivent éclipser l&#8217;immense prestation délivrée par le Bayern.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Allemands, disciplinés tactiquement et solidaires, ont su désarticuler avec aplomb le secteur offensif catalan. Muselant les côtés grâce, en partie, à l&#8217;intense travail fourni par les ailiers Franck Ribéry et Arjen Robben, les Bavarois ont en outre insufflé un pressing permanent et payant, diligenté par Bastian Schweinsteiger et un Javi Martinez formidable d&#8217;abnégation. La pression sur le porteur, déterminisme habituel de la réussite blaugrana, s&#8217;est trouvée inversée et les champions d&#8217;Europe 2011 n&#8217;ont dès lors pu que constater les dégâts. Lionel Messi, invisible en pointe, Xavi et Andres Iniesta, métronomes complètement déréglés, sont redevenus humains le temps d&#8217;un match. Jeu stéréotypé, incapacité chronique à créer des différences, esprit de créativité laissé aux vestiaires, ce Barça a été proche de susciter une certaine compassion.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, il ne restait plus à un Bayern ayant refusé de subir qu&#8217;à achever son ennemi en appuyant sur ses points faibles. Chose qu&#8217;il s&#8217;est appliqué à faire avec brio. Submergée par les banderilles répétées placées par des Munichois bien plus tranchants en attaque, le défense azulgrana a fini par capituler. Les Barcelonais ont été essorés dans les airs, des lacunes apparues flagrantes sur les deux premiers buts, et l&#8217;atterrissage s&#8217;est révélé fatal. Emmené par un Thomas Müller éruptif, le front offensif local s&#8217;est régalé en délivrant une impression de facilité parfois déconcertante. La loi du plus fort a prévalu, tout simplement.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Heynckes, le mésestimé</h3>
<p style="text-align: justify;">Un grand crédit dans ce succès, incontestablement le plus marquant de 2013, doit être attribué à Jupp Heynckes. L&#8217;entraîneur bavarois, loin des standards des « coachs superstars » en vogue (au premier rang desquels José Mourinho et Pep Guardiola, qui prendra d&#8217;ailleurs sa place dès la saison prochaine), a effectué un travail remarquable depuis sa prise de fonction en 2011. Après avoir atteint la finale de la Ligue des champions en mai dernier, l&#8217;ancien attaquant international a transformé son Bayern en véritable machine de guerre. Rien ne semble cette année pouvoir résister à cet ogre qui dévore la concurrence et est toujours en course pour un triplé historique. Heynckes, technicien mésestimé, est parvenu à tirer la quintessence de son groupe, un travail de fond qui s&#8217;est cristallisé au grand jour mardi. Les efforts défensifs consentis par l&#8217;individualiste Arjen Robben ou l&#8217;investissement d&#8217;un Mario Gomez pourtant passé au deuxième rang de la hiérarchie des avant-centres, au profit de Mario Mandzukic, en sont des exemples frappants.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bayern, uni comme un seul homme, a ainsi surclassé une équipe blaugrana catégorisée comme référence mondiale en apposant avec éclat la domination de sa philosophie. S&#8217;il n&#8217;est point question de renier les exploits du Barça et son miracle perpétuel dans le jeu, les Munichois viennent de prouver qu&#8217;il existait une alternative pour atteindre un niveau de performance exceptionnel sans pour autant renier ses principes. L&#8217;idée de l&#8217;émergence d&#8217;un ordre nouveau n&#8217;apparaît dès lors pas totalement farfelue. Reste désormais à Franck Ribéry et sa bande à aller jusqu&#8217;au bout de leur rêve  en soulevant la Coupe aux grandes oreilles à Wembley le 25 mai. Car il est bien connu que seuls les plus grands triomphes forgent les légendes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&amp;p=1114</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;empire du milieu</title>
		<link>http://www.sport-fever.com/?p=1069</link>
		<comments>http://www.sport-fever.com/?p=1069#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 16:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
				<category><![CDATA[Football]]></category>
		<category><![CDATA[Andres Iniesta]]></category>
		<category><![CDATA[Barça]]></category>
		<category><![CDATA[Blaugranas]]></category>
		<category><![CDATA[FC Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des champions]]></category>
		<category><![CDATA[Lionel Messi]]></category>
		<category><![CDATA[Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Sergio Busquets]]></category>
		<category><![CDATA[Xavi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.sport-fever.com/?p=1069</guid>
		<description><![CDATA[Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1070" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1070" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1070"><img class="size-medium wp-image-1070" title="XavBusIni" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/03/XavBusIni-300x168.jpg" alt="Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l'AC Milan mardi." width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l&#39;AC Milan mardi.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès éclatant qui puise ses racines dans la prestation d&#8217;un entrejeu ayant survolé les débats.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 1er juillet 2012, Riccardo Montolivo avait fait un cauchemar. Ce jour-là, le milieu de terrain italien et ses coéquipiers s&#8217;étaient effondrés face à l&#8217;ogre espagnol en finale de l&#8217;Euro (4-0). Surclassée, éclipsée, écœurée, la Squadra Azzurra n&#8217;avait pu que constater les dégâts face à des adversaires en furie. Le joueur de l&#8217;AC Milan espérait ne jamais revivre telle débâcle. Malheureusement pour lui, les mêmes démons sont revenus le hanter mardi soir.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un diktat collectif</h3>
<p style="text-align: justify;">Sur la pelouse d&#8217;un Camp Nou chauffé à blanc, les Rossoneri ont vu le ciel leur tomber sur la tête. Nanti d&#8217;un avantage de deux buts construit à l&#8217;aller, Milan, relégué au rôle de figurant, n&#8217;est jamais apparu en mesure de tenir le choc. Et si le coup de foudre a une nouvelle fois été l’œuvre de l&#8217;inénarrable Lionel Messi, auteur des deux premiers buts catalans, la victoire du Barça s&#8217;est avant tout construite au milieu. La recette est pourtant connue. Monopolisation du ballon, fluidité dans  la circulation, replacement, compensation, déplacements incessants pour étouffer la bête blessée. L&#8217;Inter, Chelsea et plus récemment le Real Madrid et l&#8217;AC Milan avaient pourtant trouvé la parade pour mettre à mal ce plan (trop ?) parfaitement huilé. Seulement, mardi, il n&#8217;y avait tout simplement rien à faire face à un entrejeu catalan ayant sublimé, 90 minutes durant, le concept de diktat de la puissance collective.</p>
<p style="text-align: justify;">Tactiquement, les décideurs barcelonais ont visé juste en décidant de faire reculer Andres Iniesta pour prendre la place d&#8217;un Cesc Fabregas dont l&#8217;état de forme suscite de légitimes interrogations. Le meilleur joueur du dernier Euro a confirmé, si besoin en était, qu&#8217;il n&#8217;avait pas d&#8217;égal pour se sublimer dans les petits espaces. Insaisissable, le « gentil fantôme » a fait passer une drôle de soirée à ses opposants. Ses qualités dans la conservation de balle, sa vista et son aisance dans la percussion ont réjoui les socios, lui qui a vu sa sublime demi-volée  repoussée sur la barre par Christian Abbiati avant le quart d&#8217;heure de jeu avant d&#8217;être directement à l&#8217;origine des deuxième et troisième réalisations locales.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Xavi, le guide</h3>
<p style="text-align: justify;">Au-delà, le travail de harcèlement qu&#8217;il est parvenu à insuffler tout au long du match avec l&#8217;aide de ses compères Xavi et Sergio Busquets doit également être pris en considération. Ce pressing continu a littéralement asphyxié les Italiens, une plongée en apnée apparue particulièrement saisissante au cours de la première demi-heure. Busquets, ou l&#8217;archétype de la sentinelle dotée d&#8217;une technique supérieure, a, comme à son habitude, régulé à la perfection l&#8217;entrejeu, minimisant le déchet dans ses transmissions tout en se montrant capable de mettre sur orbite son front offensif, ainsi qu&#8217;il l&#8217;a démontré sur l&#8217;ouverture du score. Le gamin de Sabadell a bien grandi et, avec son ADN azulgrana qui transpire à chacune de ses initiatives, apparaît plus que jamais incontournable.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste enfin le cas Xavi. Il était écrit que le Barça ne pourrait renverser les Rossoneri sans une grande prestation de son plus fidèle guerrier. Pour sa 127e apparition dans la plus prestigieuse des compétitions, le numéro 6 barcelonais a délivré une performance à la hauteur de son immense talent, ponctuée de deux passes décisives. Et si son corps commence à subir les joutes du haut-niveau, sa lecture du jeu reste un modèle lui permettant de toiser l&#8217;adversité du haut de son mètre soixante-dix. Tout semble facile dès lors que la balle échoue dans ses pieds. Aucune solution de passe ? Peu importe, il déniche les espaces et invente des trajectoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Véritable coach sur le terrain, Xavi est un maestro dont l&#8217;influence est loin de se limiter aux lignes blanches tracées pour délimiter le rectangle vert. Dans la passe difficile que traversait le Barça dernièrement, l&#8217;international espagnol a pris des initiatives appréciées pour ressouder les rangs. N&#8217;hésitant pas à prendre la parole en déclarant qu&#8217;il « <em>manquait à cette génération une remuntada historique</em> ». Mardi, le guide a montré le chemin. Riccardo Montolivo, lui, a dû avoir bien du mal à trouver le sommeil.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.sport-fever.com/?feed=rss2&amp;p=1069</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
