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	<title>Sport Fever &#187; Football</title>
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		<title>Le onze-type du Mondial</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 19:08:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le rideau vient de tomber sur la Coupe du monde brésilienne. L&#8217;heure est désormais au bilan avec, en premier lieu, la confection de l&#8217;équipe-type de la compétition qui va se dévoiler sous vos yeux. En prenant en compte, il est entendu, toute la subjectivité que l&#8217;exercice implique.
Gardien de but : Keylor Navas (27 ans, Costa Rica)
Dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1323" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1323" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1323"><img class="size-medium wp-image-1323 " title="PicMonkey Collage" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2014/07/PicMonkey-Collage-300x300.jpg" alt="Yepes, Lahm et Mascherano ont brillé au Brésil." width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Mario Yepes, Philipp Lahm et Javier Mascherano ont brillé au Brésil.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le rideau vient de tomber sur la Coupe du monde brésilienne. L&#8217;heure est désormais au bilan avec, en premier lieu, la confection de l&#8217;équipe-type de la compétition qui va se dévoiler sous vos yeux. En prenant en compte, il est entendu, toute la subjectivité que l&#8217;exercice implique.</strong></p>
<p><strong>Gardien de but : Keylor Navas (27 ans, Costa Rica)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans une compétition au cours de laquelle beaucoup de gardiens ont brillé, sortir une individualité du lot n&#8217;a pas été aisé. Pour beaucoup, le choix de Manuel Neuer s&#8217;imposait naturellement. Par son charisme, ses sorties spectaculaires et son caractère dissuasif, le dernier rempart allemand a marqué les esprits. Pour autant, il n&#8217;a pas eu d&#8217;arrêt extrêmement complexe à réaliser et son intervention sur Gonzalo Higuain en finale aurait manifestement pu déboucher sur une sanction différente. Keylor Navas, quant à lui, a enchaîné les exploits devant sa ligne de but. Aérien, inspiré et chanceux, le portier du Costa Rica a joué un rôle majeur dans l&#8217;exceptionnel parcours de sa sélection. En multipliant les parades de classe, Navas s&#8217;est révélé aux yeux du monde. Son futur semble désormais s&#8217;écrire loin de Levante.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Latéral droit : Phillip Lahm (30 ans, Allemagne) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Son replacement à droite a certainement été l&#8217;un des tournants du Mondial pour la Mannschaft. Après avoir débuté l&#8217;épreuve dans l&#8217;entrejeu, une position qu&#8217;il a eu l&#8217;habitude d&#8217;occuper avec le Bayern Munich cette saison, Philipp Lahm a retrouvé son couloir à partir des quarts de finale. Il en a profité pour prouver, si besoin en était, qu&#8217;il demeure la référence ultime à ce poste si important dans le football moderne. A 30 ans, l&#8217;exemplaire capitaine allemand, qui a tout gagné avec son club, vient d&#8217;ajouter le plus beau titre à son palmarès. Une juste récompense venant couronner une carrière exceptionnelle à plus d&#8217;un égard.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Défenseur central : Ron Vlaar (29 ans, Pays-Bas) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il a été l&#8217;une des bonnes surprises de la compétition. Bien connu des amateurs de Premier League, lui qui évolue à Aston Villa depuis 2012, Ron Vlaar n&#8217;était, il faut le dire, pas forcément attendu à tel niveau. Pourtant, le solide gaillard s&#8217;est mué en fer de lance d&#8217;une arrière-garde néerlandaise ayant brillamment tenu le choc, avec un seul but encaissé en quatre matches à partir des 8e de finale. Rugueux, efficace dans les duels et sérieux dans son positionnement, l&#8217;ancien joueur du Feyenoord Rotterdam a fait preuve d&#8217;une belle régularité lui valant une place méritée dans le onze-type de ce Mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Défenseur central : Mario Yepes (38 ans, Colombie) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Parce que River Plate et le FC Nantes. Parce que ses tacles glissés, son jeu de tête et son cœur énorme. Parce que le capitaine de l&#8217;équipe la plus enthousiasmante de l&#8217;épreuve. Parce que ses 102 sélections. Parce que le doyen des joueurs de champ. Parce que son but refusé contre le Brésil. Parce qu&#8217;un premier Mondial réussi en guise d&#8217;apothéose à 38 printemps. Parce qu&#8217;il n&#8217;y a qu&#8217;un roi. Parce que Mario Yepes.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Latéral gauche : Daley Blind (24 ans, Pays-Bas) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Sa sobriété et son assurance ne sont pas sans rappeler celles de son père, Danny. Joueur intelligent, sachant optimiser ses qualités, Daley Blind a livré une Coupe du monde convaincante en tout point. Brillant dans le jeu long – en témoignent des deux passes décisives en ouverture contre l&#8217;Espagne – et sécurisant sur son côté, ce pur produit de l&#8217;Ajax Amsterdam a également fait valoir sa capacité à jouer les couteaux suisses en dépannant au milieu après la blessure de Nigel de Jong face au Mexique en 8e de finale. Blind a conclu la compétition en inscrivant un superbe but, sur un enchaînement parfaitement maîtrisé face au Brésil lors du match pour la 3e place. A 24 ans, il s&#8217;impose comme l&#8217;une des pierres angulaires de la sélection oranje pour les années à venir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Milieu défensif : Javier Mascherano (30 ans, Argentine) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il n&#8217;est certes pas le joueur le plus élégant qui soit, ni même le plus doué. Toutefois, sans Javier Mascherano, l&#8217;Albiceleste ne se serait sûrement pas hissée jusqu&#8217;en finale. « El Jefecito », leader du vestiaire, a transposé son leadership sur le terrain à un poste de récupérateur qu&#8217;il n&#8217;a désormais plus l&#8217;habitude d&#8217;occuper avec le Barça. Colmatant les brèches, ratissant un maximum de ballons et déployant un énorme volume de jeu, l&#8217;Argentin a affiché un éventail de qualités essentielles au bon parcours d&#8217;une équipe. Joueur intelligent, conscient de ses limites mais également de ses forces, sachant s&#8217;effacer quand il le faut, Javier Mascherano est un bien inestimable pour un collectif.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Milieu offensif : Toni Kroos (24 ans, Allemagne) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout semble plus facile dès lors que le ballon se trouve entre les pieds de Toni Kroos. Véritable maestro brillant pas la justesse de ses choix de jeu sous pression, le milieu allemand a rayonné durant l&#8217;odyssée brésilienne de la Mannschaft. Et si la finale n&#8217;a pas été son chef d&#8217;oeuvre, il a éclaboussé de sa classe la rencontre face à la Seleçao en demi-finale, prouvant qu&#8217;il avait définitivement franchi un palier. Après avoir mis du temps à éclore, Kroos s&#8217;impose aujourd&#8217;hui comme l&#8217;un des joueurs les plus doués de sa génération à son poste. L&#8217;avenir lui appartient.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Milieu offensif : James Rodriguez (23 ans, Colombie)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Radamel qui ? Sans vraiment le vouloir, James Rodriguez a, durant le Mondial, éclipsé l&#8217;absence de Falcao qui avait été ressentie comme un séisme en Colombie. Les performances du joueur de l&#8217;AS Monaco ont, en effet, confiné au sublime. 6 buts (dont un ovni face à l&#8217;Uruguay en 8e de finale), 2 passes décisives, une vista incroyable, une technique onctueuse, le milieu offensif a sorti toute l&#8217;artillerie du joueur de classe internationale. Ce James Rodriguez a définitivement quelque chose de spécial et, depuis l&#8217;élimination de la Colombie, les amoureux n&#8217;attendent qu&#8217;une chose : son prochain récital.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquant : Thomas Müller (24 ans, Allemagne)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le doute n&#8217;est désormais plus permis. Thomas Müller nourrit bien une relation particulière, presque mystique, avec la Coupe du monde. Déjà en vue lors de son premier Mondial en Afrique du Sud (5 buts, 3 passes décisives), le joueur du Bayern Munich a remis le couvert au Brésil en claquant 5 nouvelles réalisations assorties de 3 offrandes. Malgré un style quelque peu rustre, le garçon sait jouer sur sa polyvalence, sa propension à percuter et son adresse dans le dernier geste pour se muer en arme fatale. Miroslav Klose, qui a battu le record de buts dans l&#8217;histoire de l&#8217;épreuve (16), aura toutes les raisons de se méfier lors des prochaines éditions. Car Thomas Müller ne semble pas prêt de s&#8217;arrêter en si bon chemin.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquant : Neymar (22 ans, Brésil) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Neymar est passé par toutes les émotions dans cette Coupe du monde. Héros du premier tour, le joyau brésilien a dû quitter les siens au soir du quart de finale face à la Colombie, touché sérieusement au dos. Son absence a précipité la chute du Brésil, mettant en pleine lumière son importance extrême au sein de la sélection auriverde. Il y avait bien une Seleçao avec Neymar et une sans, cette dernière, bien fade, ne pouvant rien espérer. A 22 ans, le joueur du FC Barcelone a malgré tout eu le temps de confirmer son immense potentiel. Et il n&#8217;est guère audacieux de dire qu&#8217;il marquera au fer rouge la prochaine décennie du football mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Attaquant : Arjen Robben (30 ans, Pays-Bas) </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Adulé ou détesté, Arjen Robben n&#8217;a jamais fait l&#8217;unanimité durant sa carrière. Sa Coupe du monde aura encore été le prisme des contrastes qui entourent le personnage. Exécrable lorsqu&#8217;il en rajoute systématiquement à chaque contact ou oublie (volontairement ?) ses partenaires, la fusée oranje est également capable de coups de génie dont elle seule a le secret. En pleine possession de ses moyens, l&#8217;ailier du Bayern Munich a dynamité les défenses adverses en s&#8217;appuyant sur sa vitesse et sa capacité de percussion hors du commun. Il ne pouvait pas, décemment, ne pas figurer dans cette équipe-type.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Bonus</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le onze des révélations</strong> : Guillermo Ochoa (Mexique) – Serge Aurier (Côte d&#8217;Ivoire), Stefan de Vrij (Pays-Bas), Raphaël Varane (France), Ricardo Rodriguez (Suisse)  &#8211; Charles Aranguiz (Chili), Yeltsin Tejeda (Costa Rica) – Juan Cuadrado (Colombie), Sofiane Feghouli (Algérie), Xherdan Shaqiri (Suisse) – Joel Campbell (Costa Rica).</p>
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		<title>Un ordre nouveau ?</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 07:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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Une démonstration de force destinée à marquer les esprits. Mardi soir, le Bayern Munich a complètement survolé le choc l&#8217;opposant au FC Barcelone dans le cadre des demi-finales aller de la Ligue des champions dans une Allianz Arena en ébullition (4-0). Et, plus encore que le score, c&#8217;est la manière qui a impressionné. En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></p>
<div id="attachment_1113" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1113" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1113"><img class="size-medium wp-image-1113" title="Bayern250413" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/04/Bayern2504135-300x163.jpg" alt="Le Bayern a envoyé un message à l'Europe du ballon rond en étrillant le Barça (4-0). (AFP)" width="300" height="163" /></a><p class="wp-caption-text">Le Bayern a envoyé un message à l&#39;Europe du ballon rond en étrillant le Barça (4-0). (AFP)</p></div>
<p></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une démonstration de force destinée à marquer les esprits. Mardi soir, le Bayern Munich a complètement survolé le choc l&#8217;opposant au FC Barcelone dans le cadre des demi-finales aller de la Ligue des champions dans une Allianz Arena en ébullition (4-0). Et, plus encore que le score, c&#8217;est la manière qui a impressionné. En l&#8217;espace d&#8217;une rencontre, la formation bavaroise a tout simplement remis en cause l&#8217;ordre établi en Europe par le génial Barça ces dernières années. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comme une impression de passation de pouvoir. Mardi, les Munichois passaient un test destiné à évaluer leur véritable puissance. Prince despotique outre-Rhin ayant l&#8217;ambition affichée d&#8217;étendre sa toute-puissance à l&#8217;Europe, le Bayern se savait attendu à l&#8217;occasion de la réception d&#8217;un Barça ayant révolutionné les standards du jeu au cours des dernières saisons. Ce grand rendez-vous, entre deux institutions animées par une indicible culture de la conquête, sonnait comme l&#8217;avènement d&#8217;un choc des titans et promettait une bataille acharnée en deux actes avec l&#8217;indécision comme mot d&#8217;ordre. D&#8217;opposition, en réalité, il n&#8217;en a guère été question. En l&#8217;espace de 90 minutes, les Bavarois, passés en mode rouleau compresseur, ont dynamité un adversaire réduit au rang de faire-valoir. Le constat est cruel mais avéré. Les Blaugranas ont implosé et, cette fois, la thèse de l&#8217;accident de parcours ne tient plus.</p>
<h3 style="text-align: justify;">De la tête et des épaules</h3>
<p style="text-align: justify;">Déjà mis hors-jeu dans la compétition reine par l&#8217;Inter Milan et Chelsea lors d&#8217;affrontements à la physionomie toute particulière, accroché cette année par l&#8217;AC Milan, le Real Madrid et le Paris Saint-Germain, le Barça n&#8217;était pour autant jamais paru aussi impuissant dans son histoire récente. Et si Pep Guardiola n&#8217;est plus sur le banc, si Lionel Messi revenait de blessure et si l&#8217;arrière-garde devait composer avec des absences de marque, ces arguments ne doivent éclipser l&#8217;immense prestation délivrée par le Bayern.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Allemands, disciplinés tactiquement et solidaires, ont su désarticuler avec aplomb le secteur offensif catalan. Muselant les côtés grâce, en partie, à l&#8217;intense travail fourni par les ailiers Franck Ribéry et Arjen Robben, les Bavarois ont en outre insufflé un pressing permanent et payant, diligenté par Bastian Schweinsteiger et un Javi Martinez formidable d&#8217;abnégation. La pression sur le porteur, déterminisme habituel de la réussite blaugrana, s&#8217;est trouvée inversée et les champions d&#8217;Europe 2011 n&#8217;ont dès lors pu que constater les dégâts. Lionel Messi, invisible en pointe, Xavi et Andres Iniesta, métronomes complètement déréglés, sont redevenus humains le temps d&#8217;un match. Jeu stéréotypé, incapacité chronique à créer des différences, esprit de créativité laissé aux vestiaires, ce Barça a été proche de susciter une certaine compassion.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce contexte, il ne restait plus à un Bayern ayant refusé de subir qu&#8217;à achever son ennemi en appuyant sur ses points faibles. Chose qu&#8217;il s&#8217;est appliqué à faire avec brio. Submergée par les banderilles répétées placées par des Munichois bien plus tranchants en attaque, le défense azulgrana a fini par capituler. Les Barcelonais ont été essorés dans les airs, des lacunes apparues flagrantes sur les deux premiers buts, et l&#8217;atterrissage s&#8217;est révélé fatal. Emmené par un Thomas Müller éruptif, le front offensif local s&#8217;est régalé en délivrant une impression de facilité parfois déconcertante. La loi du plus fort a prévalu, tout simplement.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Heynckes, le mésestimé</h3>
<p style="text-align: justify;">Un grand crédit dans ce succès, incontestablement le plus marquant de 2013, doit être attribué à Jupp Heynckes. L&#8217;entraîneur bavarois, loin des standards des « coachs superstars » en vogue (au premier rang desquels José Mourinho et Pep Guardiola, qui prendra d&#8217;ailleurs sa place dès la saison prochaine), a effectué un travail remarquable depuis sa prise de fonction en 2011. Après avoir atteint la finale de la Ligue des champions en mai dernier, l&#8217;ancien attaquant international a transformé son Bayern en véritable machine de guerre. Rien ne semble cette année pouvoir résister à cet ogre qui dévore la concurrence et est toujours en course pour un triplé historique. Heynckes, technicien mésestimé, est parvenu à tirer la quintessence de son groupe, un travail de fond qui s&#8217;est cristallisé au grand jour mardi. Les efforts défensifs consentis par l&#8217;individualiste Arjen Robben ou l&#8217;investissement d&#8217;un Mario Gomez pourtant passé au deuxième rang de la hiérarchie des avant-centres, au profit de Mario Mandzukic, en sont des exemples frappants.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Bayern, uni comme un seul homme, a ainsi surclassé une équipe blaugrana catégorisée comme référence mondiale en apposant avec éclat la domination de sa philosophie. S&#8217;il n&#8217;est point question de renier les exploits du Barça et son miracle perpétuel dans le jeu, les Munichois viennent de prouver qu&#8217;il existait une alternative pour atteindre un niveau de performance exceptionnel sans pour autant renier ses principes. L&#8217;idée de l&#8217;émergence d&#8217;un ordre nouveau n&#8217;apparaît dès lors pas totalement farfelue. Reste désormais à Franck Ribéry et sa bande à aller jusqu&#8217;au bout de leur rêve  en soulevant la Coupe aux grandes oreilles à Wembley le 25 mai. Car il est bien connu que seuls les plus grands triomphes forgent les légendes.</p>
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		<title>L&#8217;empire du milieu</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 16:39:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1070" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-1070" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=1070"><img class="size-medium wp-image-1070" title="XavBusIni" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/03/XavBusIni-300x168.jpg" alt="Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l'AC Milan mardi." width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Les trois compères barcelonais ont pris à la gorge le milieu de l&#39;AC Milan mardi.</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une partition enivrante. Mardi soir, le FC Barcelone a entériné sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions en délivrant une leçon de football à l&#8217;AC Milan devant son public du Camp Nou (4-0). Émoussés ces dernières semaines, les Blaugranas ont su élever leur niveau de jeu pour bâtir un succès éclatant qui puise ses racines dans la prestation d&#8217;un entrejeu ayant survolé les débats.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le 1er juillet 2012, Riccardo Montolivo avait fait un cauchemar. Ce jour-là, le milieu de terrain italien et ses coéquipiers s&#8217;étaient effondrés face à l&#8217;ogre espagnol en finale de l&#8217;Euro (4-0). Surclassée, éclipsée, écœurée, la Squadra Azzurra n&#8217;avait pu que constater les dégâts face à des adversaires en furie. Le joueur de l&#8217;AC Milan espérait ne jamais revivre telle débâcle. Malheureusement pour lui, les mêmes démons sont revenus le hanter mardi soir.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Un diktat collectif</h3>
<p style="text-align: justify;">Sur la pelouse d&#8217;un Camp Nou chauffé à blanc, les Rossoneri ont vu le ciel leur tomber sur la tête. Nanti d&#8217;un avantage de deux buts construit à l&#8217;aller, Milan, relégué au rôle de figurant, n&#8217;est jamais apparu en mesure de tenir le choc. Et si le coup de foudre a une nouvelle fois été l’œuvre de l&#8217;inénarrable Lionel Messi, auteur des deux premiers buts catalans, la victoire du Barça s&#8217;est avant tout construite au milieu. La recette est pourtant connue. Monopolisation du ballon, fluidité dans  la circulation, replacement, compensation, déplacements incessants pour étouffer la bête blessée. L&#8217;Inter, Chelsea et plus récemment le Real Madrid et l&#8217;AC Milan avaient pourtant trouvé la parade pour mettre à mal ce plan (trop ?) parfaitement huilé. Seulement, mardi, il n&#8217;y avait tout simplement rien à faire face à un entrejeu catalan ayant sublimé, 90 minutes durant, le concept de diktat de la puissance collective.</p>
<p style="text-align: justify;">Tactiquement, les décideurs barcelonais ont visé juste en décidant de faire reculer Andres Iniesta pour prendre la place d&#8217;un Cesc Fabregas dont l&#8217;état de forme suscite de légitimes interrogations. Le meilleur joueur du dernier Euro a confirmé, si besoin en était, qu&#8217;il n&#8217;avait pas d&#8217;égal pour se sublimer dans les petits espaces. Insaisissable, le « gentil fantôme » a fait passer une drôle de soirée à ses opposants. Ses qualités dans la conservation de balle, sa vista et son aisance dans la percussion ont réjoui les socios, lui qui a vu sa sublime demi-volée  repoussée sur la barre par Christian Abbiati avant le quart d&#8217;heure de jeu avant d&#8217;être directement à l&#8217;origine des deuxième et troisième réalisations locales.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Xavi, le guide</h3>
<p style="text-align: justify;">Au-delà, le travail de harcèlement qu&#8217;il est parvenu à insuffler tout au long du match avec l&#8217;aide de ses compères Xavi et Sergio Busquets doit également être pris en considération. Ce pressing continu a littéralement asphyxié les Italiens, une plongée en apnée apparue particulièrement saisissante au cours de la première demi-heure. Busquets, ou l&#8217;archétype de la sentinelle dotée d&#8217;une technique supérieure, a, comme à son habitude, régulé à la perfection l&#8217;entrejeu, minimisant le déchet dans ses transmissions tout en se montrant capable de mettre sur orbite son front offensif, ainsi qu&#8217;il l&#8217;a démontré sur l&#8217;ouverture du score. Le gamin de Sabadell a bien grandi et, avec son ADN azulgrana qui transpire à chacune de ses initiatives, apparaît plus que jamais incontournable.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste enfin le cas Xavi. Il était écrit que le Barça ne pourrait renverser les Rossoneri sans une grande prestation de son plus fidèle guerrier. Pour sa 127e apparition dans la plus prestigieuse des compétitions, le numéro 6 barcelonais a délivré une performance à la hauteur de son immense talent, ponctuée de deux passes décisives. Et si son corps commence à subir les joutes du haut-niveau, sa lecture du jeu reste un modèle lui permettant de toiser l&#8217;adversité du haut de son mètre soixante-dix. Tout semble facile dès lors que la balle échoue dans ses pieds. Aucune solution de passe ? Peu importe, il déniche les espaces et invente des trajectoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Véritable coach sur le terrain, Xavi est un maestro dont l&#8217;influence est loin de se limiter aux lignes blanches tracées pour délimiter le rectangle vert. Dans la passe difficile que traversait le Barça dernièrement, l&#8217;international espagnol a pris des initiatives appréciées pour ressouder les rangs. N&#8217;hésitant pas à prendre la parole en déclarant qu&#8217;il « <em>manquait à cette génération une remuntada historique</em> ». Mardi, le guide a montré le chemin. Riccardo Montolivo, lui, a dû avoir bien du mal à trouver le sommeil.</p>
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		<title>Il tutoie les anges</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 20:43:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un nouveau Ballon d&#8217;Or comme une évidence. Lundi, à Zürich, Lionel Messi a inscrit pour la quatrième fois son nom à la liste des récipiendaires du prestigieux trophée, devenant, à 25 ans, le joueur ayant obtenu le plus de fois cette récompense. Une juste reconnaissance pour celui qui est en train de donner vie à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_976" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-976" href="http://www.sport-fever.com/?attachment_id=976"><img class="size-medium wp-image-976" title="MessiBO" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2013/01/MessiBO-300x201.jpg" alt="MessiBO" width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Lionel Messi est sans conteste le meilleur joueur de la planète football. (Reuters)</p></div>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;"><strong>Un nouveau Ballon d&#8217;Or comme une évidence. Lundi, à Zürich, Lionel Messi a inscrit pour la quatrième fois son nom à la liste des récipiendaires du prestigieux trophée, devenant, à 25 ans, le joueur ayant obtenu le plus de fois cette récompense. Une juste reconnaissance pour celui qui est en train de donner vie à une œuvre fantasmagorique dont l&#8217;ampleur devient difficile à mesurer.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Il banalise l&#8217;exceptionnel. Dès lors qu&#8217;il entre sur sa scène chérie, le terrain de football, Lionel Messi se mue en spectacle à lui-seul. Chaque week-end, la même rengaine. Une classe naturelle, des filets qui tremblent, des adversaires n&#8217;ayant d&#8217;autre alternative que de ployer le genou. Limpide. Trop facile. A l&#8217;évidence prévisible. Subjuguant, il capte la lumière comme nul autre. Et la dithyrambe ne suffit plus, aujourd&#8217;hui, à qualifier ses exploits répétés.</p>
<p style="text-align: justify;">Écrire sur le prodige argentin n&#8217;est pas un exercice aisé et son génie mériterait d&#8217;ailleurs assurément une autre plume. Du haut de ses 25 printemps, Lionel Messi a déjà accompli d’immenses choses dans l&#8217;univers du ballon rond. Son palmarès éloquent et ses lignes statistiques ensorcelantes, qui finissent par brûler les yeux, sont là pour le rappeler. Il reste que ces chiffres font office de révélateur encore bien terne à l&#8217;heure de se lancer dans une vaine tentative pour appliquer des mots sur le talent du gamin de Rosario.</p>
<p style="text-align: justify;">Rarement dans l&#8217;histoire des sports collectifs un joueur a apposé une telle domination sur sa discipline. Dans l&#8217;ère moderne, le Wayne Gretzky des années 1980 (hockey-sur-glace) ou le Michael Jordan de la décennie 1990 (basket-ball) peuvent se targuer d&#8217;avoir littéralement survoler leur sujet pour laisser une trace indélébile dans l&#8217;imaginaire collectif. Incontestablement, Lionel Messi s&#8217;inscrit dans la lignée de ces champions d&#8217;exception. Baigné dans un football devenu ultra-compétitif et ne laissant guère plus de place à l&#8217;improvisation, l&#8217;attaquant sud-américain parvient, en maintenant constamment un niveau de jeu supérieur, a évolué dans une dimension parallèle à la concurrence. Cette immuabilité dans l&#8217;excellence ne le sert cependant en permanence, les voix de ses détracteurs, aux arguments pour le moins contestables, retentissant régulièrement dans un écho méphitique.</p>
<h3 style="text-align: justify;">De la difficulté à apprivoiser le génie</h3>
<p style="text-align: justify;">« <em>Quand un génie paraît dans le monde, on le distingue à cette marque : tous les sots se soulèvent contre lui </em>», écrivait Elie Fréron. L&#8217;homme, par nature, a du mal à se confronter à la perfection, un concept qu&#8217;il envie, place au cœur de son ambition mais ne parvient que rarement à toucher du doigt. Le déni devient dès lors une façon de se rassurer en rapprochant les rares élus détenteurs d&#8217;un pur génie dans leur domaine de la normalité. Et Lionel Messi n&#8217;échappe pas à cette règle.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">Il faut malgré tout comprendre que les fabuleuses performances de l&#8217;Argentin n&#8217;ont pas la résonance qu&#8217;elles méritent au travers du prisme de l&#8217;histoire immédiate. Le temps façonne les légendes et érode les critiques. Un constat valable tant pour l&#8217;histoire des civilisations que pour celle du sport. Le FC Barcelone, semeur de rêves, a déniché un joyau qu&#8217;il a façonné, poli, pour offrir à tous les amoureux du football un joueur hors du commun  Admirer Messi sur un terrain ne devrait être un plaisir galvaudé. L&#8217;alliance entre le talent de la « Pulga » et la philosophie prônée par le FC Barcelone est un idéal voluptueux et une réjouissance perpétuelle. Le mieux reste d&#8217;en profiter en attendant, un jour, de conter au coin du feu l&#8217;histoire de ce céleste petit bonhomme qui se permettait de tutoyer les anges.</p>
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		<title>Un tigre dans le moteur</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 11:38:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Il est incontestablement l’une des attractions du  football  mondial actuellement. Auteur d’un début de saison tonitruant,  Radamel  Falcao est en train, sortie après sortie, d’éclabousser les  terrains de  sa classe. Irrésistible avec l’Atlético de Madrid depuis la  reprise,  l’ancien attaquant du FC Porto (26 ans) a profité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_914" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-914" title="Radamel-Falcao-Atletico-Colombie_w647" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2012/10/Radamel-Falcao-Atletico-Colombie_w647-300x199.jpg" alt="Radamel-Falcao-Atletico-Colombie_w647" width="300" height="199" /><p class="wp-caption-text">Falaco s&#39;impose comme l&#39;un des tous meilleurs attaquants du monde. (Reuters)</p></div>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><strong>Il est incontestablement l’une des attractions du  football  mondial actuellement. Auteur d’un début de saison tonitruant,  Radamel  Falcao est en train, sortie après sortie, d’éclabousser les  terrains de  sa classe. Irrésistible avec l’Atlético de Madrid depuis la  reprise,  l’ancien attaquant du FC Porto (26 ans) a profité d’une  escapade en  Amérique du Sud avec la sélection colombienne pour affermir  un statut  qui lui est de moins en moins contesté: celui de meilleur  avant-centre  du monde.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Insaisissable. Depuis la reprise des hostilités,  Radamel  Falcao évolue dans une autre dimension. S’il ne joue pas dans  l’une des écuries les plus médiatisées du Vieux Continent, l’Atlético de  Madrid, et si sa sélection n’est légitimement pas considérée comme un  cador au niveau international, l’avant-centre colombien parvient malgré  tout à faire parler de lui en enchaînant les prestations de standing sur  le rectangle vert. Ce qui est déjà, en soi, une sacrée performance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quand le tigre sort ses griffes…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Révélé  au grand public sous les couleurs du FC Porto, club avec lequel il  remporte notamment la Ligue Europa en inscrivant la bagatelle de 17 buts  – un record dans l’épreuve -, le joueur ayant fait ses classes à River  Plate est arraché par la direction de l’Atlético pour 40 millions  d’euros plus des bonus à l’intersaison 2011. Après un premier exercice  de haute volée avec 36 réalisations toutes compétitions confondues et  une nouvelle C3 décrochée avec les Colchoneros,  celui que l’on surnomme  &laquo;&nbsp;El Tigre&nbsp;&raquo; entame la nouvelle saison sur des bases toujours plus  élevées.</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir claqué un triplé face à l’Athletic Bilbao  lors de la 2e journée de Liga (4-0), l’attaquant récidive quelques jours  plus tard contre un adversaire d’un tout autre calibre. Opposé à  Chelsea à l’occasion de la Supercoupe d’Europe, le club madrilène met le  vainqueur de la dernière Ligue des champions à ses pieds grâce à un  nouveau coup du chapeau de son joyau. En l’espace d’une mi-temps, le  Sud-Américain donne le tournis à l’arrière-garde des Blues et trompe  Petr Cech à trois reprises en se payant le luxe de toucher les montants à  deux reprises.</p>
<p style="text-align: justify;">La suite de son odyssée se déroule  outre-Atlantique où il se révèle décisif avec la Colombie dans le cadre  des éliminatoires du Mondial 2014. Auteur d’un but et d’une passe  décisive à l’occasion de la leçon délivrée à l’Uruguay (4-0), le  Madrilène remet le couvert en terre chilienne, avec une réalisation et  un nouveau caviar lors du succès des siens face à la redoutable Roja  (1-3). Sous son impulsion, <em>Los Cafeteros</em> ont trouvé un nouveau  souffle, proposent le jeu le plus attrayant d’Amérique du Sud et se  trouvent en position idéale (2e avec 13 points, à une longueur de  l’Argentine) pour renouer avec les joies d’une participation à la Coupe  du monde, chose qu’ils attendent depuis 1998.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cerezo: &laquo;&nbsp;<em>Encore 25 ans avec Falcao à mes côtés !</em>&laquo;&nbsp;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Avec  huit buts en cinq rencontres officielles, soit un ratio de 1,6  réalisation par match, Radamel Falcao figure pour l’instant en tête des  bilans européens, devant les Lionel Messi, Gonzalo Higuain ou Edin  Dzeko. Mais au-delà de sa propension exceptionnelle à faire trembler les  filets et son sang-froid devant la cage adverse, le Colombien propose  toute la panoplie de l’attaquant moderne. Excellent dans les airs malgré  sa taille (1,77 m) qu’il compense avec un timing épatant, le Colchonero  se montre tout aussi à l’aise dans la surface qu’en dehors. Sentant le  jeu, &laquo;&nbsp;El Tigre&nbsp;&raquo; déstabilise les défenses adverses par des appels  toujours incisifs et opportuns, créant des brèches dont ses coéquipiers  peuvent se délecter. Sa course vers le premier poteau sur le troisième  but colombien face à la Celeste, laissant l’espace libre à Teofilo  Gutierrez dans son dos, en est un exemple manifeste. Restent des  qualités techniques et une frappe de balle chirurgicale qui finissent de  faire de Falcao l’archétype de l’avant-centre ultime.</p>
<p style="text-align: justify;">Ses  exploits répétés ne laissent pas le microcosme du ballon rond  indifférent. Les géants anglais que sont Chelsea et Manchester City sont  prêts à casser leur tirelire pour s’offrir l’idole de Vicente-Calderon,  mais le président de l’Atlético, Enrique Cerezo, reste déterminé à  conserver sa pépite. Le patron madrilène a en effet déclaré, selon <em>Marca</em>, vouloir poursuivre encore &laquo;&nbsp;<em>25 ans son aventure à la tête du club avec Falcao à [ses] côtés !</em>&laquo;&nbsp;.   Fabio Capello, qui a vu passer nombre de joueurs de classe mondiale  sous ses ordres, ne tarit pas d’éloges sur le phénomène. &laquo;&nbsp;<em>Dans toute  ma carrière, je ne connais qu’un joueur qui m’ait autant impressionné  que Messi la première fois que je l’ai vu et il s’appelle Radamel Falcao</em>, a confié l’actuel sélectionneur de la Russie dans un entretien accordé à <em>La Gazzetta dello Sport</em>. <em>C’est un grand attaquant et assurément, aujourd’hui, il est le numéro un</em>&laquo;&nbsp;.  Dimanche, l’Atlético s’apprête à recevoir l’étonnant Rayo Vallecano, 4e  du classement, et espère entretenir sa bonne dynamique actuelle. Ses  futurs adversaires sont prévenus. &laquo;&nbsp;El Tigre&nbsp;&raquo;, lancé à pleine vitesse, ne  fera pas de sentiment à l’heure de gravir un échelon de plus en  direction de la stratosphère.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Article publié sur le site : www.football.fr</em></p>
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		<title>Marseille, la bonne formule ?</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 12:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Manchester United]]></category>
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		<description><![CDATA[Vendredi, l&#8217;Olympique de Marseille a frappé un grand coup à Rennes. En match avancé de la 27e journée de Ligue 1, les Phocéens sont parvenus à prendre la mesure d&#8217;un Stade Rennais réputé intraitable sur ses terres (0-2), en délivrant une partition de premier ordre, l&#8217;une des plus abouties depuis fort longtemps. Le schéma tactique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_841" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-841" title="ayew120311" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2011/03/ayew1203111-300x182.jpg" alt="ayew120311" width="300" height="182" /><p class="wp-caption-text">André Ayew est l&#39;homme en forme du côté de l&#39;OM. (Reuters)</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vendredi, l&#8217;Olympique de Marseille a frappé un grand coup à Rennes. En match avancé de la 27e journée de Ligue 1, les Phocéens sont parvenus à prendre la mesure d&#8217;un Stade Rennais réputé intraitable sur ses terres (0-2), en délivrant une partition de premier ordre, l&#8217;une des plus abouties depuis fort longtemps. Le schéma tactique déployé par Didier Deschamps s&#8217;est révélé particulièrement convaincant et la performance globale peut donner de belles idées aux champions de France en titre à quelques jours du grand défi qui les attend sur la pelouse d&#8217;Old Trafford en huitièmes de finale retour de la Ligue des champions.</strong></p>
<p>L&#8217;Olympique de Marseille a levé les doutes. Tout autant qu&#8217;il a marqué les esprits. Une semaine après un revers des plus contrariants encaissé sur sa pelouse face au leader lillois (1-2), le club champion de France a admirablement relevé la tête en signant un succès probant à Rennes, prétendue citadelle imprenable (0-2). Face à une formation toujours délicate à manoeuvrer dans son antre du Stade de la Route de Lorient (une défaite et six buts encaissés avant le match de vendredi), les Phocéens sont apparus à leur aise, dominateurs voire inspirés par séquences.</p>
<p>Le 4-3-3 mis en place par Didier Deschamps, se reposant sur une base défensive musclée, la titularisation du précieux Benoit Cheyrou en relayeur gauche et de l&#8217;éblouissant André Ayew dans le couloir gauche, a porté ses fruits, peut-être même au-delà des espérances du technicien olympien. De quoi certainement l&#8217;inspirer à l&#8217;aube des échéances décisives se profilant à l&#8217;horizon.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Un milieu à trois complémentaire</h4>
<p style="text-align: justify;">Pour faire face à l&#8217;impact physique du milieu breton, Didier Deschamps avait décidé de confier les clés de la récupération à Stéphane Mbia, qui retrouvait là son poste de prédilection et laissait de facto sa place aux côtés de Souleymane Diawara en charnière centrale à Gabriel Heinze. L&#8217;international camerounais s&#8217;est révélé particulièrement dominant, notamment au cours du second acte, permettant à ses compères de l&#8217;entrejeu Lucho Gonzalez et Benoit Cheyrou d&#8217;évoluer avec plus de sérénité.</p>
<p>La performance du Lion indomptable a indéniablement bonifié celle de l&#8217;Argentin. Toujours plus inspiré à partir du moment où il peut se muer en organisateur et évoluer dans le sens du jeu, l&#8217;ancien maître à jouer du FC Porto s&#8217;est montré décisif sur les deux réalisations de sa formation, faisant preuve de lucidité dans la construction du premier but avant d&#8217;inscrire le second par ses propres soins. Benoit Cheyrou, loin d&#8217;être indiscutable depuis le début d&#8217;exercice sur la Canebière, a également rendu une copie convaincante. Si son jeu gagne encore à être épuré d&#8217;un certain déchet, sa technique et sa vision sont des biens éminemment précieux pour le collectif et il l&#8217;a une nouvelle fois démontré vendredi. Ce triumvirat a indéniablement marqué des points en Bretagne et cette excellente performance globale pourrait coûter cher à des éléments comme Charles Kaboré ou Edouard Cissé dans les semaines à venir.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Ayew, le dynamiteur</h4>
<p style="text-align: justify;">Depuis le début d&#8217;année, il est incontestablement l&#8217;homme en forme du front offensif olympien. Vendredi, André Ayew a une nouvelle fois fait étalage de ses sérieuses prédispositions en allumant mèche sur mèche dans son couloir gauche. Incisif, tranchant, capable d&#8217;éliminer et de prendre les intervalles, l&#8217;international ghanéen s&#8217;est en outre montré décisif en déposant le cuir sur la tête de Loïc Rémy pour le premier but de sa formation (23e). Sa relation avec un Taiwo auteur d&#8217;une excellente prestation au poste de latéral donne un poids considérable au flanc gauche de l&#8217;OM. Après son doublé plein d&#8217;aplomb et si précieux inscrit sur le synthétique de Nancy il y a deux semaines, le fils d&#8217;Abedi Pelé a en tout cas une nouvelle fois confirmé qu&#8217;il pouvait être un élément capable de débloquer les situations pour son équipe.</p>
<p>Son pendant à droite, Loïc Rémy, s&#8217;est également montré à son avantage. Auteur du premier but, percutant à l&#8217;approche de la zone de vérité et intéressant dans son repli défensif, l&#8217;ancien Niçois est actuellement sur une phase ascendante et ses qualités intrinsèques pourraient servir la cause marseillaise en fin de saison.</p>
<p>A l&#8217;aube de défier Manchester United dans le théâtre des rêves, en Ligue des champions, l&#8217;Olympique de Marseille a ainsi préparé ce challenge d&#8217;envergure de la meilleure façon qui soit. Didier Deschamps estimait d&#8217;ailleurs qu&#8217;il y avait &laquo;&nbsp;<em>beaucoup de satisfaction</em>&nbsp;&raquo; et que sa formation &laquo;&nbsp;<em></em><em>était encore là</em>&nbsp;&raquo; à l&#8217;issue de la partie. Le champion du monde 1998, passé maître es tactique dans son costume d&#8217;entraîneur, n&#8217;est sans doute pas loin d&#8217;avoir trouvé la bonne formule pour tirer la quintessence de son effectif. Et aura sans doute quelque nouveau tour à sortir de son chapeau pour contrarier les velléités des Red Devils mardi&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Article publié sur Football.fr</em></p>
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		<title>Le hooliganisme serbe en questions</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 11:23:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mardi soir, à Gênes, le spectre du hooliganisme a refait surface dans une enceinte de football. Devant l&#8217;ampleur des débordements émaillant les tribunes du Stade Luigi-Ferraris, à l&#8217;occasion de la rencontre Italie-Serbie comptant pour les éliminatoires de l&#8217;Euro 2012, l&#8217;arbitre s&#8217;est vu contraint de mettre un terme à la partie après six petites minutes de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_836" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-836" title="beast131110" src="../wp-content/uploads/2010/10/beast131110-300x182.jpg" alt="beast131110" width="300" height="182" /><p class="wp-caption-text">La folie des ultras serbes a embrasé les tribunes de Gênes mardi.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Mardi soir, à Gênes, le spectre du hooliganisme a refait surface dans une enceinte de football. Devant l&#8217;ampleur des débordements émaillant les tribunes du Stade Luigi-Ferraris, à l&#8217;occasion de la rencontre Italie-Serbie comptant pour les éliminatoires de l&#8217;Euro 2012, l&#8217;arbitre s&#8217;est vu contraint de mettre un terme à la partie après six petites minutes de jeu. Les affrontements entre les ultras serbes et les autorités locales se sont ensuite poursuivis jusque tard dans la nuit. Ce spectacle consternant, ayant choqué le microcosme du ballon rond, pose inévitablement des questions.</p>
<p style="text-align: justify;">Jets de fumigènes, drapeaux brûlés, joueurs en pleurs, altercations avec les forces de l&#8217;ordre&#8230; Mardi soir à Gênes, 1 750 supporters serbes ont transformé une rencontre de football en cauchemar, faisant ressurgir les vieux démons du hooliganisme anglais qui avait profondément meurtri le monde du ballon rond dans les années 80. Ces scènes de violence ayant fait 16 blessés, dont deux graves, qui n&#8217;ont strictement rien à voir avec le sport, suscitent réprobation, mais aussi interrogations. Car ce phénomène est loin d&#8217;être nouveau en Europe de l&#8217;Est.</p>
<h4 style="text-align: justify;">La consternation aux premières loges</h4>
<p style="text-align: justify;">Au lendemain des incidents de Gênes, consternation et indignation étaient les sentiments qui dominaient dans les deux camps. Les paroles du sélectionneur italien, Cesare Prandelli, présent sur la pelouse lors du drame du Heysel en 1985, cristallisaient bien l&#8217;avis général: &laquo;&nbsp;<em>Je n&#8217;ai jamais vu quelque chose de ce genre. Mais je ne comprends pas comment on n&#8217;arrive pas à empêcher de tels débordements. (&#8230;) Je suis très déçu et j&#8217;ai beaucoup de regrets. C&#8217;est un spectacle inadmissible pour tous les enfants qui étaient au stade</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">La presse transalpine, de son côté, n&#8217;a pas tardé à monter au créneau. La <em>Gazzetta dello Sport</em> titrait &laquo;&nbsp;<em>Les Bêtes</em>&laquo;&nbsp;, assorti d&#8217;une photo d&#8217;Yvan Bogdanov, le leader ultra cagoulé et tatoué, arrêté tard dans la nuit. Le <em>Corrierre della Serra </em>estimait pour sa part que &laquo;&nbsp;<em>la soirée d&#8217;hier (mardi) ne pouvait rester sans réponse</em>&laquo;&nbsp;, alors que le <em>Messaggero</em> se fendait d&#8217;un constat simple et frappant: &laquo;&nbsp;<em>Nous avons tous perdu</em>&laquo;&nbsp;. Côté serbe, l&#8217;heure était également à la révolte. Le ministre des affaires étrangères, Vuk Jeremic, a immédiatement transmis ses excuses à son homologue italien, alors que les médias, l&#8217;influent quotidien <em>Politika</em> en tête, faisaient part d&#8217;un sentiment de &laquo;&nbsp;<em>honte</em>&nbsp;&raquo; et de &laquo;&nbsp;<em>déshonneur</em>&nbsp;&raquo; général.</p>
<p style="text-align: justify;">Savo Milosevic va lui encore plus loin. L&#8217;ancien international, s&#8217;il se dit bien sûr affligé par les événements, n&#8217;hésite pas à évoquer une bombe à retardement qui menaçait d&#8217;exploser à tout moment: &laquo;&nbsp;<em>C&#8217;est l&#8217;une des journées les plus sombres de l&#8217;histoire du football serbe et les répercussions seront probablement si dures qu&#8217;on peut considérer que c&#8217;en est fini de notre campagne de qualifications pour l&#8217;Euro 2012</em>&laquo;&nbsp;, a-t-il confessé à la chaîne de télévision de Belgrade B92.<em> Le gouvernement s&#8217;est totalement désintéressé du sport et de ses problèmes ces vingt dernières années si bien que maintenant, la Serbie paie le prix fort pour n&#8217;avoir pas su enrayer le hooliganisme de façon rapide et définitive</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Un phénomène de société</h4>
<p style="text-align: justify;">Le phénomène du hooliganisme en Europe de l&#8217;Est, et plus particulièrement en Serbie, est loin d&#8217;être nouveau. Il avait déjà malheureusement fait la Une des journaux dans nos contrées en septembre 2009, après le décès du supporter toulousain Brice Taton, tabassé à mort en marge d&#8217;une rencontre de Ligue Europa à Belgrade. Et selon Savo Milosevic, ce problème serait une conséquence directe de l&#8217;enlisement continu dans lequel est plongée la société serbe depuis de trop nombreuses années: &laquo;&nbsp;<em>Le problème va, bien sûr, au-delà du football et le fait que ces jeunes gens provoquent le chaos où qu&#8217;ils aillent est la conséquence et non la cause du problème</em>&laquo;&nbsp;, analyse avec lucidité le meilleur buteur de l&#8217;Euro 2000.</p>
<p style="text-align: justify;">Les problèmes sociaux peuvent, en effet, expliquer en partie les dérives dont est coupable la jeunesse serbe. Éclatement de l&#8217;ex Yougoslavie, atermoiements politiques, crise économique, chômage&#8230; Une rengaine classique qui prive toutefois les jeunes de repères. Ces derniers se trouvent dès lors facilement attirés dans le giron de groupuscules affiliés à des associations sportives, les clubs de football au premier rang, dont les origines et les orientations sont bien souvent obscurs.</p>
<p style="text-align: justify;">La plupart de ces groupes trouvent racine dans la période de guerre en ex Yougoslavie. Il en va ainsi des Irriducibili Belgrade, supporters du Partizan ayant fomenté le tabassage de Brice Taton, qui se révèlent être une branche néo-nazie des Grobari (croque-morts), réputés pour leur participation au conflit des Balkans. C&#8217;est également le cas des ultras de l&#8217;Etoile Rouge, l&#8217;autre grand club de la capitale, connus sous le nom de Delije et dirigés en leur temps par un certain Arkan, qui n&#8217;hésitait pas à recruter parmi ses compagnons pour engraisser les rangs de sa milice paramilitaire meurtrière, les Tigres. Tous ces groupuscules prônent les mêmes idéaux radicaux qu&#8217;à l&#8217;époque de la guerre, ultra-nationalisme &#8211; en témoignent les drapeaux albanais brûlés dans les tribunes de Gênes-, xénophobie, homophobie, violence. Ils ont simplement transposé leur terrain de jeu et visent désormais à imposer la terreur dans les stades.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Vers des sanctions exemplaires?</h4>
<p style="text-align: justify;">Mercredi, l&#8217;UEFA a ouvert une enquête disciplinaire sur les événements de Gênes et devrait rendre son verdict d&#8217;ici à la fin du mois d&#8217;octobre &#8211; la date du 28 ayant été retenue pour examiner le cas. La Serbie, déjà mise en garde dans un passé proche, s&#8217;expose à des sanctions exemplaires, et pourrait même être purement et simplement exclue de la compétition. Le président de l&#8217;instance dirigeante du football européen, Michel Platini, a livré un avis bien tranché sur la question: &laquo;&nbsp;<em>J&#8217;ai vu les images du match Italie-Serbie d&#8217;hier et j&#8217;ai été choqué. J&#8217;ai trop de mauvais souvenirs liés à la violence dans le football</em>, a ainsi indiqué l&#8217;ancien joueur de la Juventus de Turin, lui aussi présent au Heysel. &laquo;&nbsp;<em>J&#8217;attends les résultats de l&#8217;enquête et les décisions des instances disciplinaires, et je rappelle que l&#8217;UEFA prône une tolérance zéro pour la violence dans les stades</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour Savo Milosevic, cette violence serbe qui ne se cantonne désormais plus aux brûlants derbies de Belgrade et s&#8217;exporte hors des frontières du pays, doit être éradiquée au plus vite. L&#8217;ancien joueur d&#8217;Aston Villa prône une action radicale, inspirée du modèle anglais, en appelant les autorités à prendre leurs responsabilités: &laquo;&nbsp;<em>L&#8217;Angleterre a traité le problème efficacement et de manière impitoyable, allant jusqu&#8217;à infliger des peines de prison. Nous n&#8217;avons qu&#8217;à suivre cet exemple</em>, conseille-t-il. <em>Je sais que nous ne sommes pas le pays le plus organisé du monde mais le gouvernement doit faire plus que ce qu&#8217;il a fait ces vingt dernières années ou alors les choses vont empirer</em>&laquo;&nbsp;. Le monde du ballon rond, lui, ne peut plus se permettre de laisser planer une telle menace au-dessus de lui. Il en a déjà souffert et certaines plaies ne sont pas encore totalement refermées. Les prochaines prises de décision des instances de régence, et notamment les sanctions infligées à la Serbie, devraient donner une meilleure visibilité sur l&#8217;inclinaison prise par le football européen sur cette problématique incandescente qu&#8217;est le hooliganisme.</p>
<p style="text-align: justify;">Article paru sur le site internet <em>Football.fr</em></p>
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		<title>Lucio, la vengeance dans la peau</title>
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		<pubDate>Sat, 22 May 2010 17:01:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour beaucoup, il est l’archétype du défenseur brésilien. Une technique au-dessus de la moyenne, des montées rageuses, des buts, mais aussi des boulettes qui coûtent parfois cher à son équipe. Pourtant, l’expérience faisant son œuvre, Lucio s’est assagi. Le longiligne défenseur auriverde (1,88m, 84 kgs), débarqué à Milan en début de saison, s’est rapidement imposé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Pour beaucoup, il est l’archétype du défenseur brésilien. Une technique au-dessus de la moyenne, des montées rageuses, des buts, mais aussi des boulettes qui coûtent parfois cher à son équipe. Pourtant, l’expérience faisant son œuvre, Lucio s’est assagi. Le longiligne défenseur auriverde (1,88m, 84 kgs), débarqué à Milan en début de saison, s’est rapidement imposé comme le taulier de l’équipe entraînée par José Mourinho. Samedi soir, il défiera avec l’Inter son ancien club du Bayern Munich en finale de la Ligue des champions. Une belle histoire en perspective ?</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-769" title="Lucio1" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio1-300x190.jpg" alt="Lucio1" width="300" height="190" />Comme un parfum de revanche dans l’air ? Même s’il nie toute velléité de vengeance, et assure ne garder que de bons souvenirs de son passage en Bavière, les retrouvailles avec le Bayern auront un goût particulier pour Lucimar Ferreira da Silva, aka Lucio.<br />
Flashback. Après cinq années de bons et loyaux services disputées sous les couleurs munichoises, l’international brésilien se voit gentiment montré la porte de sortie. Les raisons de ce divorce ? Lui réclame un contrat longue durée, que la direction du club ne semble pas disposée à lui offrir, et le nouvel entraîneur, un certain Louis Van Gaal, ne l’inclut pas forcément dans ses plans. Vexé, Lucio laisse exploser son courroux dans les colonnes de Kicker : « Chaque entraîneur a son opinion, c’est normal. Mais dans cette séparation, on m’a manqué de respect. Je pense pourtant que j’en méritais un peu plus. J’aurais préféré que l’entraîneur me parle d’abord à moi, avant de prendre sa décision. Je suis champion du monde, j’ai gagné deux coupes des Confédérations et j’ai été désigné meilleur défenseur de la Bundesliga. Je n’avais quand même pas à lui apporter encore plus de preuves de mes qualités ». Piqué au vif, il ne met pas longtemps à accepter l’offre de l’Inter Milan, qui lui propose trois ans de contrat et un salaire de 4,5 millions d’euros annuels. Le folle aventure italienne débute alors pour Lucio…</p>
<h4 style="text-align: justify;">Défenseur avec un grand D</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-medium wp-image-770" title="Lucio4" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio4-300x239.jpg" alt="Lucio4" width="300" height="239" />Le public du Vieux Continent se souvient de découvrir Lucio et ses grands compas en 2002, lors de la fabuleuse épopée du Bayer Leverkusen en Ligue des champions. A cette époque, le défenseur arrivé en provenance de l’Internacional de Porto Alegre un an plus tôt, impressionne par son engagement sans faille, ses dribbles borderline et ses chevauchées victorieuses. Si une volée magique de Zizou anéantit ses rêves européens, le bonhomme se venge l’été suivant en remportant la Coupe du monde en Asie avec le Brésil, où il est un titulaire indiscutable à tout juste 24 ans. De quoi taper dans l’œil d‘écuries plus prestigieuses, et c’est finalement le Bayern qui emporte la mise. Malgré cinq saisons couronnées de succès, avec trois doublés coupe-championnat à la clé (2005, 2006,2008), l’histoire se termine en eau de boudin.<br />
Lucio choisit alors l’Inter pour donner un nouvel élan à sa carrière. Un pari audacieux, mais pour l’instant complètement réussi. Intégré à vitesse grand V au sein du collectif lombard, il forme avec son compère Walter Samuel un duo intimidant, rigoureux et totalement hermétique, qui a porté l’Inter vers son cinquième Scudetto consécutif (meilleure défense de Serie A avec 34 buts encaissés). Lucio apparaît être la pièce qui manquait aux nerazzurri pour voir plus loin sur la scène continentale. Ses prestations de mammouth dans la plus prestigieuse des compétitions ne sont d’ailleurs peut-être pas si étrangères au parcours exceptionnel des Milanais. Héroïque face à Chelsea en quarts et face au Barça en demies, ces performances lui ont valu les éloges de son président Massimo Moratti. Celui-ci a notamment encensé son joueur après la victoire face aux Blues à San Siro : « Lucio a été incroyable et très courageux, il n’a rien fait de mauvais. Il a joué comme deux personnes ».</p>
<h4 style="text-align: justify;">Mourinho et Dieu</h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-771" title="Lucio2" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2010/05/Lucio2-300x246.jpg" alt="Lucio2" width="300" height="246" />Sous la houlette de José Mourinho, le grand Lucio semble avoir atteint l’âge de maturité. Sa rigueur, son remarquable jeu de tête et ses interventions chirurgicales dans les pieds adverses ont fini de balayer les idées reçues, et de l’entériner comme un « brésilien qui sait défendre ». La patte et les méthodes du « Special One » ont d’ailleurs beaucoup joué dans son épanouissement, si l’on en croit les propos du principal intéressé : « Mourinho a assurément transmis son calme et une grande motivation aux joueurs, et ça a été vraiment déterminant. Les gens nous font croire en nos rêves, avoir confiance en notre équipe, et ça fait une différence tangible chaque jour de compétition. C’est réellement important, le fait que le coach transmette sa confiance à ses joueurs ».<br />
Outre l’influence du Mou, l’autre secret de la réussite de Lucio réside dans sa dévotion à Dieu. A l’instar de son compatriote Kaka et de nombreux autres auriverdes, le capitaine de la Seleçäo (89 sélections) fait partie du groupe des chrétiens évangéliques. Avant les matches de la sélection nationale, il est celui qui organise les fameuses prières au centre du terrain. Une foi absolue et une spiritualité qui l’ont toujours accompagné dans sa vie et dans sa carrière de footballeur : « Je pense qu’il est nécessaire d’adopter un esprit de respect et d’amitié, pas seulement sur le terrain mais à travers ma discipline quotidienne : j’ai une famille stable, une femme et des enfants, et cette stabilité m’accompagne sur le terrain. Ca me donne davantage de sérénité et un bon équilibre. Cela veut dire que je peux travailler et m’entraîner correctement tous les jours. Ca m’aide beaucoup. Et quand vous êtes au travail, que vous soyez footballeur ou non, vous devez toujours croire que le meilleur peut vous arriver, vous devez toujours garder espoir. C’est aussi ce qui a fait la différence dans notre équipe ».</p>
<p>Samedi soir, sur la pelouse de Santiago Bernabeu, Lucio et ses condisciples intéristes viseront un sensationnel triplé. Olic et compagnie seraient eux bien inspirés de brûler quelques cierges, en priant pour que la grande tige brésilienne ne leur fasse pas passer une soirée cauchemardesque…</p>
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		<title>L&#8217;OL en mauvaise posture ?</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Dec 2009 13:06:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions aura lieu vendredi à Nyon (Suisse). Quel que soit l’adversaire, ce sera un gros morceau pour Lyon.
On s’y habituerait presque. La présence des Lyonnais dans le gotha des seize meilleures équipes continentales n’étonne plus personne. Une vraie performance en soi. Pourtant, à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_657" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-657" title="cris2" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/12/cris2-300x218.jpg" alt="Les temps sont durs pour l'Ol de Cris et Toulalan" width="300" height="218" /><p class="wp-caption-text">Les temps sont durs pour l&#39;Ol de Cris et Toulalan</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Ligue des Champions aura lieu vendredi à Nyon (Suisse). Quel que soit l’adversaire, ce sera un gros morceau pour Lyon.</p>
<p style="text-align: justify;">On s’y habituerait presque. La présence des Lyonnais dans le gotha des seize meilleures équipes continentales n’étonne plus personne. Une vraie performance en soi. Pourtant, à l’heure de connaître son adversaire, la confiance ne transpire pas dans les rangs de l’OL. Deuxièmes de leur groupe derrière la Fiorentina, les hommes de Jean-Michel Aulas s’apprêtent à affronter un ténor européen, dans une confrontation où ils ne partiront pas favoris.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Un adversaire idéal ?</h4>
<p style="text-align: justify;">Si Lyon avait le loisir de décider de son opposant, le choix serait cornélien. Le chapeau réunissant les vainqueurs de groupes lors de la première phase n’a pas été aussi relevé depuis bien longtemps. Avec Bordeaux, que les Lyonnais ne peuvent affronter, il réunit trois clubs espagnols, et trois formations anglaises. Autant dire ce qui se fait de mieux en matière de football sur le vieux continent actuellement.</p>
<p style="text-align: justify;">Le FC Barcelone, champion d’Europe en titre, et Manchester United, vainqueur du titre suprême en 2008, se sont déjà mis sur la route de l’OL ces deux dernières années. Pour le même résultat, une élimination des plus logiques.<br />
Chelsea est l’équipe en forme de ce début de saison outre-manche. Avec Carlo Ancelotti aux baguettes et un Didier Drogba retrouvé, les Londoniens possèdent une puissance de feu phénoménale. Le Réal Madrid et sa constellation d’étoiles ont encore parfois des difficultés à développer un jeu collectif digne de leur standing, mais le talent seul des individualités suffit encore à faire la différence. Les Marseillais sont bien placés pour en parler.</p>
<p style="text-align: justify;">Restent les cas Arsenal et Séville, qui apparaissent, dans l’absolu, comme les tirages les plus accessibles sur le papier. Les troupes d’Arsène Wenger, distancées en championnat, se sont aisément extirpées d’une poule largement abordable. Depuis, ils ont perdu leur atout offensif numéro un, le néerlandais Robin Van Persie, blessé pour plusieurs mois. Beaucoup d’éléments de l’équipe sont en outre encore très inexpérimentés, mais plein de promesses. Les Gunners restent, quoi qu’il en soit, une référence au haut niveau. Le FC Séville recueille pour les moments les suffrages à l’évocation d’un « meilleur tirage » hypothétique. Certains affirment même ouvertement leur préférence, comme Anthony Réveillère ou Miralem Pjanic, qui déclare : « Si je devais choisir, je dirais Séville ».  Ils auraient pourtant tort de sous-estimer les Andalous, actuellement quatrièmes de la Liga, une formation qui peut se révéler très dangereuse. Avec une défense solide emmenée par les Français Sébastien Squilacci et Julien Escudé, un milieu de terrain homogène (Zokora, Navas, Renato et Perroti) capable d’alimenter en ballons les deux flèches Luis Fabiano et Kanouté, le FC Séville fait figure d’épouvantail de la compétition, à l’image du Villareal des saisons précédentes. La partie s’annonce ainsi compliquée pour l’OL.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Une équipe en proie au doute</h4>
<p style="text-align: justify;">La régularité des Gones en phase finale de la Ligue des Champions impressionne. Pour autant, l’OL n’a jamais été à la hauteur de ses ambitions à ce stade de la compétition, en ne parvenant pas à dépasser le stade des quarts de finale. Ce, malgré des confrontations où ils se présentaient comme favoris. Les images des éliminations contre le PSV Eindhoven (1/4 finale, 2005), le Milan AC (1/4 finale, 2006) où l’AS Rome (1/8 finale, 2007), hantent encore aujourd’hui les têtes rhodaniennes. Depuis, Lyon a semblé baisser le pied sur la scène européenne. En 2008 et 2009, ils n’ont pu faire illusion, étant sortis par Manchester et Barcelone, futurs lauréats. L’effectif a également subi des changements majeurs : des cadres sont partis (Essien, Diarra, Juninho), et n’ont pas encore trouvé de remplaçants ayant leur influx au sein du groupe.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, et malgré les déclarations de Jean-Michel Aulas, qui affirme que son club a été victime de « critiques injustes et déplacées », et qu’il n’est pas question de parler de « crise », le constat est le suivant : l’OL ne fait plus peur. Ayant perdu leur titre l’an dernier, mal embarqués cette année en championnat, peu inspirés dans le jeu, les doutes entourent l’institution lyonnaise. Il faudra pourtant sortir le grand jeu pour espérer passer en quarts de finale. Au risque de subir une nouvelle désillusion dans la compétition reine.</p>
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		<title>Sergio &#171;&#160;El Kun&#160;&#187; Aguero : le petit prince</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 19:25:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Reydecali</dc:creator>
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		<description><![CDATA[S’il vous plait, dessine-moi un ballon&#8230; Ce pourrait être la phrase d’accroche du nouveau conte moderne, estampillé vingt-et-unième siècle, griffonné de la plume d’un écrivain-poète, lointain descendant d’un Saint Exupéry puisant son inspiration dans la fantasmagorique Amérique du Sud. Fable contemporaine qui aurait pour héros un petit prince new age, élevé dans le pays où [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-84 alignright" title="kun" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/kun.jpg" alt="kun" width="266" height="275" /><strong>S’il vous plait, dessine-moi un ballon&#8230; Ce pourrait être la phrase d’accroche du nouveau conte moderne, estampillé vingt-et-unième siècle, griffonné de la plume d’un écrivain-poète, lointain descendant d’un Saint Exupéry puisant son inspiration dans la fantasmagorique Amérique du Sud. Fable contemporaine qui aurait pour héros un petit prince new age, élevé dans le pays où le football a été érigé au rang d’authentique religion, la céleste Argentine. Histoire d’un gamin de tout juste vingt ans, gueule d’ange, talent démesuré, déjà en train de poser les jalons d’une épopée homérique, qui devrait le conduire au panthéon des légendes du ballon rond. Son nom : Sergio Leonel Agüero, alias &laquo;&nbsp;El Kun&nbsp;&raquo;. Portrait d’un crack qui risque, à coup sur, de marquer de son empreinte la prochaine décennie du football mondial.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Son enfance</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #ffffff;"><img class="alignleft size-medium wp-image-89" title="sans-titre" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/sans-titre-220x300.jpg" alt="sans-titre" width="220" height="300" />.</span></em>Le petit Sergio voit le jour le 2 juin 1988. Il grandit dans le quartier de Quilmes, banlieue pauvre de l’insondable mégalopole Buenos Aires, au sein d’une famille qui résiste tant bien que mal aux affres de la misère qui frappe à sa porte, lot quotidien de nombre d’Argentins à cette époque. Sergio n’a qu’un goût très modéré pour les bancs de l’école locale, et trouve dans le football, à l’image de la plupart de ses camarades, un exutoire à l’adversité du temps présent. Chaque jour, plutôt que de potasser ses devoirs de grammaire ou de calcul, il préfère improviser des rencontres en compagnie des jeunes du quartier. La passion du ballon rond commence à brûler en lui. Sans retenue : « <em>Dès que les cours se terminaient à Quilmes, Buenos Aires, mes amis et moi voulions entamer un match. A Villa Itali, le voisinage où j’ai été élevé, il y avait un terrain que nous partagions avec les autres gamins du coin et sur lequel nous organisions des matchs. Nous pouvions jouer à n’importe quelle moment de la journée, que le soleil soit à son zénith ou que la nuit soit tombée. Je pouvais passer des heures et des heures là, rentrant parfois très tard à la maison. Le temps n’était jamais un facteur</em> ». Ses prédispositions naturelles pour le jeu ne tardent pas à taper dans l’<!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">œil</span> d’un entrepreneur local, entraîneur d’un club de quartier à ses heures perdues, qui décide d’enrôler le diamant brut. Sergio a alors huit ans : sa carrière est lancée, et va connaître une ascension vertigineuse.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est également à cette époque qu’il se voit affubler du surnom atypique qu’il étrenne encore aujourd’hui. Ses grands-parents lui trouvent une édifiante ressemblance avec l’un de ses héros, le personnage de manga japonais dénommé “Kum Kum”. Une déformation de l’original plus tard, dans la bouche de ses frères, qui prononcent “Kun Kun”, et le mythe était fondé. Ainsi naquit “El Kun”.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span></p>
<h4 style="text-align: justify;">Ses débuts dans le football argentin</h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.</span><img class="alignright size-medium wp-image-95" title="aguero_1028821" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/aguero_1028821-151x300.jpg" alt="aguero_1028821" width="151" height="300" /><br />
Ses premiers pas dans le championnat régional lui permettent d’étaler au grand jour son immense talent. Les écuries les plus prestigieuses du pays n’y restent pas insensibles, et c’est ainsi que Sergio poursuit sa progression en signant pour la formation des <em>Diablos rojos de Avallaneda</em>, le mythique Independiente, septuple vainqueur de la Copa Libertadores. Au cours de la saison 2002-2003, le prodige est lancé dans le grand bain par son entraîneur, l’ex défenseur des Albiceleste Oscar Ruggeri. Le 5 juillet 2003, il entre en jeu lors d’un match face à San Lorenzo. Ces vingt-quatre minutes, les seules de sa saison, vont pourtant le faire entrer dans l’histoire : il est alors âgé de quinze ans et trente-cinq jours, ce qui en fait le plus jeune joueur à prendre part à une rencontre professionnelle en Argentine, délestant de ce record un certain&#8230; Diego Armando Maradona, rien que ça. Au cours de l’exercice suivant, il participe à cinq rencontres sous la tunique rouge, avant d’inscrire ses premiers buts lors de la saison 2004/05 (5 en 12 matchs). Il fait au même moment ses premières armes sous le maillot de la sélection, et inaugure son palmarès en remportant la coupe du monde des moins de vingt ans, aux côtés des Garay, Gago et Messi. Sa dernière année sous les couleurs d’Independiente est celle de la consécration. A tout juste dix-sept ans, Sergio semble être arrivé à maturité. Il devient la coqueluche du stade libertadores de America, enflamme le public à chacune de ses sorties, et fait trembler les filets à dix-huit reprises. Il est même pressenti pour intégrer la liste des 23 que Pekerman enverra en Allemagne disputer la coupe du monde, avant de se voir au dernier moment préféré Palacio, l’attaquant de Boca. La ferveur populaire s’empare du phénomène mais l’Argentine, sa terre natale, se fait désormais trop petite pour le génie du Kun. Les sirènes des plus prestigieuses formations européennes commencent à siffler aux oreilles du champion en herbe. Temps est désormais venu pour Sergio de traverser l’océan, et de rejoindre le vieux continent, où des défis encore plus fabuleux l’attendent de pied ferme&#8230;<br />
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<h4 style="text-align: justify;">Le prodige prend son envol</h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ffffff;">.<img class="alignleft size-medium wp-image-91" title="auero8" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/auero8-258x300.jpg" alt="auero8" width="258" height="300" /></span>Pisté par l’Inter, le Barça, le Bayern ou encore Liverpool, c’est finalement l’Atletico de Madrid qui parvient à engager le jeune surdoué, déboursant pour ce faire la modique somme de vingt-deux millions d’euros (soit le plus gros transfert de l’histoire du club). Loin des siens, propulsé dans l’une des compétitions les plus relevées au monde, Sergio s’adapte tranquillement à sa nouvelle contrée, et au jeu pratiqué dans la péninsule ibérique, sans brûler les étapes : « <em>Cela a été un peu difficile de m’adapter au départ, mais petit à petit, je me suis ajusté au football pratiqué ici en Espagne, à la ville, aux joueurs et au club. Il m’a été également difficile d’être éloigné de ma famille au début, mais rejoindre l’Espagne et une équipe de renommée mondiale m’a aidé à murir. J’ai du grandir plus vite que beaucoup de garçons de mon âge. Mais globalement, ce ne fut pas une transition trop éprouvante pour moi. On s’habitue rapidement au rythme du football espagnol. En jouant match après match et en s’entraînant dur tous les jours, tout vient plutôt naturellement</em> ». Confiné dans l’ombre de l’idole Fernando “Il Nino” Torres, il participe néanmoins aux trente-huit rencontres de Liga, trouvant le chemin des filets à six reprises. Une plaisante mise en bouche, à l’aube du mondial des moins de vingt ans qui se déroule au Canada&#8230; Le public et son coach, Hugo Tocalli, attendent monts et merveilles de Sergio, qui en l’espace de deux années, est devenu le patron de cette sélection. Et il ne va pas décevoir. Les Argentins remportent le tournoi, et le Kun survole littéralement la compétition. Sa technique, son sens du jeu, son adresse dans la zone de vérité (6 buts, dont une action d’anthologie face à la Pologne en huitième de finale, contrôle dans la surface, coup du sombrero enchaîné d’une reprise de volée croisée du gauche), sa vista (4 passes), ses accélérations, ses dribbles chaloupés, illuminent la quinzaine, et lui valent d’être élu à l’unanimité meilleur joueur du mondial.<br />
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<h3 style="text-align: justify;"><em> </em></h3>
<h4 style="text-align: justify;">L&#8217;explosion à Madrid</h4>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #ffffff;"><img class="alignright size-medium wp-image-92" title="kun-aguero-vs-barca_95912" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/kun-aguero-vs-barca_95912-300x199.jpg" alt="kun-aguero-vs-barca_95912" width="300" height="199" /></span></em>Fort de ce nouveau succès, et de sa première année d’expérience qui lui a permis de s’aguerrir aux rudes joutes de la Liga, Sergio attend avec impatience le coup d’envoi de la saison, au cours de laquelle il entrevoit de briller de mille feux sous le maillot <em>colchonero</em>. Au même moment, une page d’histoire se tourne du côté de l’Atletico : l’enfant prodigue, Fernando Torres, est cédé à Liverpool, en contrepartie d’un gracieux chèque de trente-six millions d’euros. Cet argent est immédiatement réinvesti par la direction madrilène, qui porte son dévolu sur Diego Forlan, Simao Sabrosa, Luis Garcia, ou encore José Antonio Reyes. Libérés d’une “Torres-dépendance” qui a trop longtemps inhibé leur jeu, les rouges et blancs ouvrent ainsi une nouvelle ère, dont Sergio est ammené à devenir l’une des pierres angulaires. Les espoirs placés dans ce petit bonhomme de dix-neuf ans sont considérables. L’objectif est clair : ramener l’Atletico vers les sommets, et décrocher cette qualification pour la Champions League, attendue depuis si longtemps par les socios&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Un début de championnat en fanfare confirme que notre trublion a définitivement passé un cap. En inscrivant cinq buts lors des six premières rencontres, Sergio prouve qu’il est désormais prêt à déplacer des montagnes. La suite de sa saison est un rêve éveillé. Malgré une élimination prématurée en coupe de l’UEFA, dans laquelle il aura sa part de responsabilité (il est expulsé au match aller, dix minutes seulement après son entrée en jeu, pour avoir craché en direction de l’arbitre assistant), chacune de ses sorties est une attraction, et le Vicente Calderon vibre au rythme des exploits de sa nouvelle idole. Les <em>colchoneros</em> proposent un jeu ultra-offensif, épuré voire déluré, oubliant les préceptes tactiques traditionnels pour enflammer les rencontres dès que l’occasion se présente. La barre des quatre buts est régulièrement franchie. Et Sergio est étincelant. Comme ce 1er mars, à marquer d’une pierre blanche. Dernières heures de l’hiver, les beaux jours affleurent à l’horizon, et semblent donner des idées à Sergio aux pieds d’or. Le grand Barça se présente ce soir au Calderon, et semble maîtriser son sujet après l’ouverture du score sur un sublime retourné de Ronaldinho. C’est le moment que choisi Sergio pour déchainer les enfers. Une frappe lointaine synonyme d’égalisation, une passe décisive de l’extérieur dans le dos de la défense pour son compatriote Maxi, suivies en seconde période d’un pénalty provoqué et d’un doublé inscrit après avoir enrhumé toute l’arrière-garde <em>blaugrana</em>, pour parachever son œuvre. Tel un matador, Sergio vient de crucifier les champions d’Europe, et de mettre l’Espagne à ses pieds.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa fin de saison est à l’image de celle de sa formation : tonitruante. L’Atletico résiste au  retour combiné du FC Séville et du Racing Santander, s’adjugeant une quatrième place amplement méritée, synonyme de qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. &laquo;&nbsp;El Kun&nbsp;&raquo; finit l’exercice avec un bilan comptable faramineux : dix-neuf buts et sept passes en championnat, agrémentés de six réalisations en coupe de l’UEFA. Au passage, il est élu meilleur espoir 2007 par la FIFA, et intègre les rangs de la sélection Argentine, au sein de laquelle il enchaîne les prestations de grande classe, pour en devenir petit à petit un titulaire indiscutable, malgré la concurrence féroce. L’année prochaine, Sergio devrait toujours porter le maillot de l’Atletico, malgré l’intérêt grandissant de certaines formations, comme l’Inter ou Chelsea, le club d’Abramovitch ayant même annoncé être prêt à payer sa clause libératoire, estimée à cinquante-cinq millions d’euros… Entre temps, Sergio défendra les couleurs de son pays aux Jeux olympiques de Pékin, dans un tournoi où les <em>albicelestes </em>s’annoncent une nouvelle fois redoutables.<br />
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<h4 style="text-align: justify;">Un nouvel élu ?<span style="color: #ffffff;">.</span></h4>
<p style="text-align: justify;"><img class="size-medium wp-image-93 alignleft" title="aguero-maradona" src="http://www.sport-fever.com/wp-content/uploads/2009/03/aguero-maradona-300x263.jpg" alt="aguero-maradona" width="300" height="263" />Dans un pays où le football est religion d’état et Maradona le Christ incarné, on cherche à ce dernier un successeur depuis l’arrêt de sa carrière il y a maintenant une dizaine d’années. Les médias et l’exaltation populaire ont cru trouvé l’héritier tour à tour en Ariel Ortega, Pablo Aimar, Juan Roman Riquelme, Anders D’Alessandro. Tous se sont brûlés les ailes&#8230; Plus récemment, le phénomène Lionel Messi semble être celui qui, par son talent incommensurable, se rapproche le plus du maître. Mais Sergio semble lui aussi suivre cette voie. Ses points communs avec el pibe de oro  sont équivoques. Comme Diego, il a effectué ses débuts professionnels à l’âge de quinze ans. Comme Diego, il a émigré pour essaimer son précieux don au pays des conquistadors. Comme Diego il a revisité le but de la main, un soir de 2006 contre Huelva. Comme Diego, sa petite taille (1m72), son gabarit râblé (74 kgs), sa technique hors norme balle au pied, ses accélérations fulgurantes, désarçonnent et désarticulent les défenses. Comme Diego, il est la cible privilégiée de bouchers qui ne supportent pas de voir un gamin leur faire tourner la tête (cette saison, il a été le joueur sur qui le plus de fautes ont été commises en Liga). Même si sa place sur le terrain et son influence dans le jeu en font plus le pendant d’un Romario, les ressemblances avec l’idole sont intrigantes. Sa relation avec la fille de Diego, et ses multiples apparitions publiques à la droite du père finissent d’entériner le mythe d’une filiation spirituelle entre les deux hommes&#8230;</p>
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<p style="text-align: justify;">Mais pour s’épanouir vraiment, Sergio devra avant tout être lui-même. Sa fraîcheur, son caractère trempé (inhérent aux Argentins, et qui lui a déjà valu quelques désagréments lors du dernier exercice), sa fantaisie (il porte sur son dos son surnom associé à son nom), son talent hors du commun, sont autant de qualités qu’il devra s’attacher à préserver des influences néfastes émanant de l’extérieur. Pour que ce conte merveilleux, dont le premier chapitre vient tout juste d’éclore, ne connaisse pas une fin tragique comme celle de Diego, on ne pourrait murmurer qu’un conseil à l&#8217;oreille de notre petit prince : ne grandit pas trop vite, <em>Sergito</em>&#8230;</p>
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<p style="text-align: justify;"><em>Article écrit le 08-07-2008</em></p>
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<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Vidéos</span></p>
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<p style="text-align: justify;">El kun à Independiente</p>
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<p>Best of Aguero</p>
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<p>Sergio Aguero vs Lionel Messi</p>
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<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="480" height="381" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/k2pKtSlFtPw5OTs4Sx&amp;related=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="480" height="381" src="http://www.dailymotion.com/swf/k2pKtSlFtPw5OTs4Sx&amp;related=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></div>
<div><span style="color: #ffffff;"><br />
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<p>Ses deux buts face à la Pologne lors du mondial U20 de 2007<strong><br />
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<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/a8H0wdAOyY4&amp;hl=fr&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/a8H0wdAOyY4&amp;hl=fr&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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<p>La folle nuit du 1er mars 2008 face au Barça</p>
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<object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="425" height="344" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/yOx-6TpuiwM&amp;hl=fr&amp;fs=1" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" src="http://www.youtube.com/v/yOx-6TpuiwM&amp;hl=fr&amp;fs=1" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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